22 avril 2016

panama papers

peu d'allemand et peu d'américain dans les panama papers pourquoi?

ils ont leur propre paradis fiscal au delawaere et au nevada

la ou je suis pas trop d'accord avec lui c est qu on a l imprsion que les usa c est fini alors qu ils sont quand meme les leaders dans le spatial en informatique en electronique en biotechnologie bref sont toujours une superpuissance

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08 avril 2016

"Panama Papers": les Etats-Unis, grands absents du scandale

De la Chine à la Russie en passant par le Royaume-Uni, les révélations des "Panama Papers" éclaboussent une cohorte de responsables sur le globe mais épargnent pour l'heure un acteur majeur de la finance mondiale: les Etats-Unis.

Seule une poignée d'Américains ont jusqu'à présent été épinglés pour avoir fait transiter une partie de leurs avoirs dans des paradis fiscaux et des sociétés offshore avec l'aide du désormais célèbre cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca.

David Geffen, magnat de la musique et co-fondateur du studio de cinéma DreamWorks avec Steven Spielberg, est bien mentionné dans les "Panama Papers", mais aucun gros poisson américain --politicien, grand patron ou grande banque-- n'a été associé au scandale.

"Il y a beaucoup d'Américains mais ce sont davantage de simples particuliers", déclare à l'AFP Marina Walker Guevara, la directrice adjointe du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) qui a coordonné l'enquête journalistique sur cette fuite massive de documents.

Les Etats-Unis seraient-ils pour autant de blanches colombes de la transparence financière? Loin s'en faut. "Cela ne veut pas dire que le pays se place en dehors du système offshore. Il en est même un important acteur", répond Mme Walker Guevara.

Son absence des "Panama Papers" ne vaut donc pas gage de respectabilité et pourrait d'abord s'expliquer par une certaine réticence à se tourner vers un pays lointain et hispanophone, alors que des options bien plus aisées sont à portée de la main.

"Les Américains ont tellement de paradis fiscaux vers lesquels se tourner", résume pour l'AFP Nicholas Shaxson, auteur de l'ouvrage de référence "Les paradis fiscaux. Enquête sur les ravages de la finance néolibérale".

Les Caïmans et les Iles Vierges britanniques, voisines et anglophones, viennent immédiatement à l'esprit, mais des Américains voulant garder le secret sur leurs activités ne sont, en réalité, même pas obligés de quitter leur pays.

Des Etats comme le Delaware ou le Wyoming offrent ainsi la possibilité, pour quelques centaines de dollars, de créer des sociétés-écrans sans avoir à identifier qui en est le bénéficiaire réel.

Fait aggravant, les banques américaines sont certes tenues de "connaître leurs clients" mais peuvent passer outre cette obligation et ouvrir un compte au nom de ces sociétés offshore, garantissant ainsi une discrétion totale à ses véritables propriétaires.

Le Trésor américain s'est engagé à combler ces failles qui ont été utilisées par des trafiquants d'armes et de drogue et qui valent aux Etats-Unis de figurer au troisième rang des territoires les plus opaques... loin devant le Panama, selon le classement établi chaque année par le Tax Justice Network.

"Nous mettons la dernière main à une réglementation", a indiqué à l'AFP un porte-parole de la division du Trésor chargé de la lutte contre la délinquance financière (Fincen).

- Sanctions -

Une autre raison, plus vertueuse, pourrait expliquer le faible nombre d'Américains dans les "Panama Papers".

Echaudés par de retentissants scandales impliquant des banques suisses, les Etats-Unis ont, ces dernières années, considérablement étoffé leur arsenal de lutte contre la fraude et l'évasion fiscale et n'hésitent pas à imposer de lourdes sanctions aux contrevenants.

Résultat, selon M. Shaxson: "Certains paradis fiscaux sont terrifiés à l'idée d'avoir des clients américains parce qu'ils savent que les Etats-Unis ont les moyens de leur faire du mal".

Les Etats-Unis ont particulièrement ciblé les banques suisses, qui rechignent désormais à avoir des clients américains de peur de contrevenir à leurs obligations et de s'exposer à de lourdes sanctions.

Pour avoir orchestré l'évasion fiscale de clients américains, UBS et Credit Suisse ont dû respectivement s'acquitter d'amendes de 780 millions et de 2,6 milliards de dollars.

Malgré ces explications, la faible implication des Américains a alimenté des thèses selon lesquelles les "Panama Papers" auraient été orchestrés par la CIA pour déstabiliser certains pays, et notamment la Russie.

"Les autorités russes voient la CIA derrière tous ceux qui les critiquent", déclare Mme Walker Guevara, qui n'exclut pas que les 11,5 millions de documents des "Panama Papers" finissent par livrer des révélations fracassantes sur des Américains.

"C'est une immense masse de documents et il y a peut-être quelque chose de caché que nous n'avons pas encore découvert", dit-elle.

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23 octobre 2014

60 parlementaires en délicatesse avec le fisc

le plus siderant c est que l umps trouve encore des cons pour voter pour eux

http://www.valeursactuelles.com/politiq ... ur-du-fisc

Citer:
Selon le Canard Enchaîné, de nombreuses régularisations sont en cours mais certains parlementaires fraudeurs font visiblement passer Thomas Thévenoud pour un enfant de Chœur : «comparativement, Thévenoud, ce n'était rien! Lui, au moins, dès sa nomination comme ministre, a été invité prestement à se mettre en règle. Ce qu'il a fait pour 2013», lâche un haut fonctionnaire. :D

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03 juillet 2013

Une liste de politiques fraudeurs du fisc transmise à la justice:

PARIS (Reuters) - Un ancien cadre de la banque suisse Reyl & Cie, qui abritait le compte de Jérôme Cahuzac, a annoncé mercredi devant une commission parlementaire avoir transmis à la justice une liste d'hommes politiques français détenant un compte en Suisse.

Pierre Condamin-Gerbier avait déjà été entendu le 13 juin à l'Assemblée dans le cadre du projet de loi de lutte contre la fraude fiscale présenté après l'éclatement de l'affaire qui a entraîné la démission de l'ancien ministre du Budget.

Ce témoin clé de l'affaire Cahuzac avait alors dit qu'une quinzaine de personnalités politiques françaises, dont un ministre en exercice, avaient pratiqué l'évasion fiscale, sans toutefois citer de noms.

"La liste et les éléments d'information dont j'ai fait état depuis plusieurs semaines ont été transmis hier, dans leur grande majorité, à la justice française", a-t-il précisé mercredi pour justifier son refus de répondre à des questions plus précises.

Il a précisé qu'il ne s'agissait pas d'une liste à proprement parler mais de dossiers techniques "dont l'écheveau pour les enquêteurs est très complexe".

"Je peux simplement dire aujourd'hui qu'il y a dans cette liste de très grands noms de la politique française, des gens que l'on est habitué à voir sur les écrans de télévision", avait-il dit à la mi-juin au Journal du dimanche.

Pierre Condamin-Gerbier, qui dit craindre pour sa sécurité et celle de sa famille, s'est également confié fin mai au site d'informations Mediapart.

Le parquet de Paris a ouvert le 31 mai dernier une information judiciaire notamment pour blanchiment de fraude fiscale visant la banque suisse Reyl & Cie.

DEMANDE D'ENTRAIDE MAL FORMULÉE

Après sa filiale française, la maison mère du groupe bancaire suisse UBS a été parallèlement mise en examen en France début juin pour "démarchage bancaire illicite".

Devant la commission d'enquête, Pierre Condamin-Gerbier a expliqué qu'il n'avait pas cru immédiatement, début décembre, à une affaire Cahuzac.

Mais qu'il avait changé d'avis en lisant le 13 décembre 2012 dans la presse suisse que l'interlocuteur présumé de l'ancien ministre sur un enregistrement diffusé par Mediapart était Hervé Dreyfus, le demi-frère de Dominique Reyl.

"Au moment où je lis cet article, je comprends qu'il y a une affaire Cahuzac", a-t-il dit en s'étonnant que les services français n'aient pas de leur côté immédiatement réagi.

Il a précisé avoir été entendu sur cette affaire à la mi-février par la police judiciaire française à Annecy.

L'ancien cadre bancaire a étayé les soupçons de membres de la commission d'enquête se demandant si le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, n'avait pas effectué une demande d'entraide volontairement restrictive auprès de la Suisse pour essayer de blanchir Jérôme Cahuzac.

Selon lui, cette demande a été mal formulée, ce qui a permis à la Suisse de dire que Jérôme Cahuzac n'avait pas détenu d'avoirs chez UBS en Suisse entre 2006 et 2010.

Or, les enquêteurs pensent que le compte a été ouvert en 1992 dans l'agence UBS de Genève et que les fonds ont été transférés à la fin des années 1990 chez Reyl, avant d'être déplacés en 2009 à Singapour.

"Je pense que M. Cahuzac était confiant dans le fait qu'en posant les mauvaises questions, on avait les mauvaises réponses", a dit Pierre Condamin-Gerbier, pour qui "il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir".

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse

Ancien cadre de la banque suisse Reyl et Cie, Pierre Condamin-Gerbier dénonce l'inertie de l'administration fiscale et du gouvernement dans l'affaire Cahuzac. Il pointe notamment Manuel Valls, qui avait connaissance de son témoignage dès le 21 février

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