14 juin 2016

oblamerde et clinton financé par l'islam

D'après @MiddleEastEye, l'Arabie Saoudite a financé la campagne Clinton à hauteur de 20%, selon le prince-héritier.

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13 juin 2016

soutient aux gay américains

orlando gay homo homophobie

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02 janvier 2015

soutient aux homos egyptiens

Egypte : répression accrue de l'homosexualité sous le régime de Sissi

en tous cas c'est pas sissi l imperatrice cette enculé de fils de pute

Huit hommes jugés le 1er novembre 2014 au Caire pour être apparus dans une vidéo filmée, selon le parquet, lors d'un "mariage gay" ( AFP/Archives / - )
Huit hommes jugés le 1er novembre 2014 au Caire pour être apparus dans une vidéo filmée, selon le parquet, lors d'un "mariage gay" ( AFP/Archives / - )

"Maintenant, même à la maison tu as peur", s'alarme Hassan Shérif, un jeune Egyptien gay dont la crainte d'être inquiété par les autorités a décuplé depuis l'arrestation dans un hammam du Caire de 26 hommes soupçonnés d'homosexualité et poursuivis pour "débauche".

Habitués à se faire discret dans un pays où seul 3% de la population estime que "la société doit accepter l'homosexualité" --selon un sondage publié en 2013 par le centre de recherches américain Pew--, ce médecin de 32 ans redoute d'être à son tour victime de la répression ciblant la communauté gay.

Cette chasse aux sorcières s'est intensifiée depuis que l'ex-chef de l'armée et actuel président Abdel Fattah al-Sissi a destitué l'islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013.

"Nous vivons constamment dans la peur et l'angoisse. De toute ma vie, je n'ai jamais ressenti ça", poursuit M. Shérif, qui habite un appartement du Caire avec son compagnon et s'exprime sous un pseudonyme.

Les images de la dernière descente policière, diffusées sur une chaîne de télévision privée et montrant les prévenus à moitié nus, portant seulement leurs sous-vêtements, le hantent toujours. M. Shérif explique s'être déjà rendu dans cet établissement, mais dément les accusations "d'orgies sexuelles" lancées par les autorités et les médias.

- Arrestation médiatisée -

Les 26 hommes arrêtés lors de ce raid du 7 décembre sont actuellement jugés pour "débauche" et une nouvelle audience du procès est prévue dimanche. La journaliste qui a filmé l'intervention, Mona Iraqi, s'était targuée d'avoir dénoncé le hammam à la police, après avoir découvert son existence au cours d'une enquête sur le sida.

Huit hommes jugés le 1er novembre 2014 au Caire pour être apparus dans une vidéo filmée, selon le parquet, lors d'un "mariage gay" ( AFP/Archives / - )
Huit hommes jugés le 1er novembre 2014 au Caire pour être apparus dans une vidéo filmée, selon le parquet, lors d'un "mariage gay" ( AFP/Archives / - )

Cette affaire est loin d'être un cas isolé: fin décembre, huit hommes ont ainsi été condamnés à un an de prison après être apparus dans une vidéo filmée, selon le parquet, lors d'un "mariage gay".

Si la loi égyptienne n'interdit pas formellement l'homosexualité, plusieurs personnes ont été condamnées ces dernières années pour "débauche" dans des procès qui ont défrayé la chronique.

Et dans un pays où l'homosexualité reste décriée, le gouvernement peut multiplier les exactions sans craindre l'opinion publique. L'ONG Human Rights Watch accusait en septembre les autorités d'avoir "à plusieurs reprises arrêté, torturé et détenu des hommes soupçonnés de conduite homosexuelle".

De nombreux gays et militants expliquent l'intensification de cette répression par la volonté du nouveau pouvoir de se montrer encore plus soucieux du respect des bonnes mœurs que les Frères musulmans, le groupe islamo-conservateur de M. Morsi, dont les sympathisants sont la cible d'une sanglante répression ayant fait plus de 1.400 morts.

- 'Plus islamique que les islamistes' -

Dalia Abdel Hamid, experte de l'Initiative égyptienne pour les droits individuels (EIPR), parle ainsi de "répression systématique", alors que plus de 150 personnes ont été arrêtées depuis novembre pour des accusations de débauche ou de prostitution.

"L'Etat essaye de prouver qu'il est plus islamique que les islamistes", avance-t-elle.

Une position qui n'est pas pour déplaire aux autorités religieuses. "Il y a une différence entre les libertés et la décadence", assène Abbas Shoman, un représentant d'Al-Azhar, l'une des plus prestigieuses institutions théologiques de l'islam sunnite. "Si le pouvoir et le président n'interdisent pas une telle turpitude, quelle est leur fonction?", poursuit-il.

Dans ce contexte, les homosexuels font profil bas. "Je me souviens de l'époque où tout le monde allait aux mêmes fêtes et fréquentait les mêmes endroits (...) aujourd'hui, on reste en petit groupe", regrette M. Shérif, en couple depuis sept ans.

De son côté, Bouthaina Halim, écrivain lesbienne de 34 ans, qui s'exprime sous un pseudonyme, juge les dernières arrestations "inquiétantes."

"Cela montre que nous sommes moins protégés que nous le pensons", affirme Mme Halim, qui a révélé son homosexualité à ses amis à l'âge de 18 ans.

Pour elle, l'avenir de la communauté s'annonce "extrêmement triste". Être gay en Egypte, "c'est une lutte constante", résume-t-elle. "Pas seulement pour nous ajuster à l'espace que nous concède l'Etat, mais aussi une lutte interne, pour réaffirmer que nous avons le droit de disposer de notre corps."

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11 mars 2012

islam nazis du 21eme siecle

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Un débat houleux a opposé mercredi les pays membres de l'Organisation de coopération islamique (OCI) et une majorité de pays du groupe africain aux autres pays représentés au Conseil des droits de l'homme sur la question de reconnaissance des droits des homosexuels et des transgenres.

Les pays musulmans ont condamné la tentative d'introduire le concept d'orientation sexuelle à l'ONU, et ont quitté la salle du Conseil pour marquer leur désapprobation.

Un débat était organisé pour la première fois au Conseil des droits de l'homme, qui tient en ce moment sa session annuelle à Genève, sur les discriminations basées sur l'orientation sexuelle.

A l'ouverture des débats, un message a été adressé aux membres du Conseil par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, selon qui "le moment d'agir est venu". "Des vies sont en jeu et c'est le devoir de l'ONU de protéger les droits de toute personne où qu'elle vive, laissez-moi dire à ceux qui sont lesbiennes, gays, bisexuels ou transgenres, vous n'êtes pas seuls".

Pour sa part, la Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navi Pillay, a présenté une étude sur de nombreuses discriminations visant les homosexuels dans le monde. Au moins 76 pays ont des législations discriminatoires à l'encontre des homosexuels.

L'appel de l'ONU a été soutenu par les pays occidentaux et latino-américains,
alors que les pays islamiques, par la voix de l'OCI ont demandé que le débat organisé mercredi par le Conseil des droits de l'homme "soit le dernier".

Selon leur porte-parole, l'ambassadeur du Pakistan, il n'y a "pas d'accord sur une définition" de la notion d'orientation sexuelle dans le système des Droits de l'homme. "La légitimation de l'homosexualité est inacceptable pour l'OCI", a ajouté le représentant du Pakistan. Selon lui, l'homosexualité peut susciter des troubles sociaux, dégénérer en pédophilie et inceste, avoir un impact négatif pour la santé et affaiblir l'institution de la famille.

Le représentant des pays islamiques a aussi demandé que le Conseil tienne compte des "sensibilités culturelles", des "valeurs régionales" et "évite de discuter du comportement individuel de certaines personnes". Parlant au nom d'une "majorité" de pays africains, le Sénégal a également réclamé "le respect des différences culturelles" et a dénoncé la "tentative de détournement du système des Droits de l'homme pour imposer un concept basé sur le comportement de certains individus".

Pour sa part, la Commission internationale de juristes (CIJ), une ONG basée à Genève, a vivement "condamné l'interprétation fallacieuse de la loi internationale des droits de l'homme" faite notamment le Pakistan et le Sénégal. "Il est regrettable que certaines délégations ne veulent même pas débattre sur la question de la discrimination et de la violence basées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre", a déploré Alli Jernow, de la CIJ.

"Les droits humains sont universels, ce qui signifie que chacun, y compris les lesbiennes, les homosexuels, les bisexuels ou les transgenres, doit par exemple pouvoir jouir du droit à la vie et à la sécurité de sa personne, et être protégé contre la détention arbitraire et la torture", a-t-elle conclu.

Le débat sur les LBGT a eu lieu suite à une résolution introduite par l'Afrique du Sud et adoptée par le Conseil en juin 2011.

 

je l ai deja dit l islam c est les nazis du 21eme siecle il faut mettre un rideau de fer sur la mediterannée et attendre l effondrement de l interieure quand les gens de ces pays en auront marre de souffrir a cause de l ideologie merdique de cette religion de merde qui pue

homosexuelle de tout les pays unissez vous votre ennemie cest l islam et ces imams tarés du bulbe il n ya pas d'islam democratique juste un islam facho et dangereux pour la democratie et la liberté

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