projet pour la france

11 août 2019

l'homophobie dans les banlieues islameuses

https://www.la-croix.com/France/En-banlieue-homosexuels-victimes-violences-guets-apens-2019-04-25-1201017732

Peu de condamnations

Depuis janvier 2017, commettre une infraction en raison de l’orientation sexuelle constitue une circonstance aggravante, applicable à toutes les infractions punies d’emprisonnement (meurtre, acte de torture et de barbarie, agression sexuelle, violences, vol, menaces, extorsions, etc.).

Le nombre de condamnations pour de telles infractions (atteintes aux personnes aggravées en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre de la victime, soit atteinte à la vie, violences, menaces) reste faible. La justice française a ainsi condamné 25 personnes en 2017, 39 en 2016, 22 en 2015, 26 en 2014 et 29 en 2013.

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11 juin 2019

Le Botswana décriminalise l'homosexualité

une bonne nouvelle pour les homos d'afrique

La justice du Botswana a annulé mardi l'interdiction de l'homosexualité en vigueur dans le pays, qualifiée de "relique de l'ère victorienne", une décision aussitôt saluée par les défenseurs de la cause LGBTQ.

Ce jugement historique était très attendu sur l'ensemble du continent africain, où l'homosexualité reste illégale dans plus de la moitié des pays subsahariens.

Les clauses du code pénal du Botswana relatives aux relations entre personnes du même sexe "sont annulées", a déclaré le juge Michael Leburu mardi dans une salle d'audience comble de la Haute Cour à Gaborone. "La justice ordonne que les lois soient amendées", a-t-il ajouté. 

Les clauses en question sont "des reliques de l'ère victorienne" qui "ne sont plus viables", a encore estimé le magistrat. Elles "oppressent une minorité" et "ne passent pas l'épreuve de la constitutionnalité", a-t-il ajouté.

La Haute Cour s'est prononcée sur ce sujet sensible sur requête d'une personne anonyme, identifiée par ses seules initiales LM pour des raisons de sécurité, qui contestait le code pénal.

Le texte en vigueur depuis 1965 prévoyait des peines pouvant aller jusqu'à sept ans de prison.

"Les minorités ne doivent pas être exclues et ostracisées", a encore expliqué le juge Leburu dans son jugement. "Le temps est venu que la sexualité entre personnes du même sexe soit décriminalisée", a insisté le magistrat.

"Les hétérosexuels sont autorisés à exprimer leur sexualité sans problème mais la même chose ne s'applique pas au requérant", a-t-il poursuivi. Lui "nier le droit d'avoir des relations sexuelles comme il l'entend est discriminatoire", a-t-il encore expliqué, jugeant "fondamental" le droit au respect de la vie privée.

- "Sens commun" -

Ce jugement est "un signal revigorant pour la dignité humaine, la vie privée et l'égalité", a réagi Neela Ghoshal de l'organisation Human Rights Watch (HRW).

"Le bon sens exprimé par la Haute Cour du #Botswana est tellement revigorant", a-t-elle ajouté sur son compte Twitter.

Ce jugement intervient après le refus en mai de la Haute Cour du Kenya d'abroger les lois réprimant les relations homosexuelles, qui avait douché les espoirs de la communauté continentale LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenre, queers).

Devant le tribunal de Gaborone mardi, des militants brandissaient des pancartes proclamant "Il n'y a rien de mal à être différent, mais il est injuste d'être discriminé" ou "Les hommes homosexuels sont cinq fois plus victimes de violences sexuelles que l'ensemble de la population masculine du Botswana". 

Pour Matlhogonolo Samsam, de l'organisation de lesbiennes, gays et bisexuels du Botswana (Legabibo), la décriminalisation est une question de "liberté d'expression, de droit à la vie privée et de droit à une égale protection par la loi".

Car au quotidien, les homosexuels sont victimes de stigmatisation dans ce pays d'Afrique australe, considéré pourtant comme l'un des Etats africains les plus démocratiques. Dans les hôpitaux publics, "on reçoit des commentaires négatifs", a témoigné Thato Game Tsie, militant de l'organisation Legabibo.

- 'Moralité' -

La législation antigay "limite les interactions que je peux avoir avec des personnes qui s'identifient de la même manière que moi, car je crains d'être emprisonné", avait expliqué en mars "LM", le requérant à la Haute Cour du Botswana.

Le représentant de l'Etat avait, lui, estimé que la population du Botswana n'était pas prête à un changement d'attitude vis-à-vis de l'homosexualité, disant argumenter au nom de la "moralité publique".

Les relations homosexuelles ont lieu "dans un espace privé" donc elles "ne peuvent pas avoir d'impact sur la moralité publique", a tranché le juge Leburu mardi. 

Depuis ces dernières années, le Botswana est devenu progressivement plus tolérant à l'égard de l'homosexualité.

En 2016, un tribunal avait tranché en faveur des militants de Legabibo, qui dénonçaient le refus du ministère de l'Intérieur d'enregistrer leur association.

L'an dernier, le président Mokgweetsi Masisi avait regretté que dans son pays "beaucoup de personnes entretenant des relations avec des personnes du même sexe (...) aient été agressées et aient souffert en silence". "Tout comme les autres citoyens, elles méritent que leurs droits soient protégés", avait-il estimé.

En Afrique subsaharienne, l'homosexualité est largement criminalisée

Plus de la moitié des pays d'Afrique subsaharienne - 28 sur 49 - disposent de législations interdisant ou réprimant l'homosexualité, parfois de la peine de mort.

Ces dernières années cependant, l'Angola, le Mozambique et les Seychelles ont légalisé les relations entre personnes de même sexe, rejoignant le Gabon, la Côte d'Ivoire, le Mali, la République démocratique du Congo et le Lesotho.

L'Afrique du Sud fait figure de pionnière en la matière. Depuis la fin du régime de l'apartheid en 1994, elle dispose d'un des cadres juridiques les plus libéraux du monde.

Sa Constitution interdit toute discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et le mariage homosexuel a été légalisé en 2006, une première encore inédite en Afrique. Les actes de violence homophobe y sont pourtant fréquents.

A l'inverse, le Tchad, le Nigeria et le Burundi ont soit légiféré soit durci leur législation.

Voici quelques exemples de législations criminalisant l'homosexualité en Afrique.

- KENYA: quiconque a une "relation charnelle (...) contre l'ordre naturel" peut être emprisonné jusqu'à 14 ans. Le code pénal prévoit aussi 5 ans de prison pour les "pratiques indécentes entre hommes".

Les condamnations sont cependant rares. En mai, la justice a opté pour le statu quo, estimant qu'une décriminalisation de l'homosexualité ouvrirait la voie à des unions entre personnes du même sexe.

- MALAWI: la loi réprimant les relations entre personnes de même sexe et la sodomie a été suspendue en 2012, pour "réévaluation". La Cour constitutionnelle ne s'est toujours pas prononcée sur le sujet.

- OUGANDA: l'homosexualité est punie d'une peine pouvant aller jusqu'à sept ans de prison.

La législation adoptée en décembre 2013, réprimant notamment la "promotion de l'homosexualité" et rendant obligatoire la dénonciation des homosexuels, qui avait déclenché un tollé international, a été annulée pour vice de forme par la Cour constitutionnelle en août 2014.

- MAURITANIE et SOUDAN: la peine de mort est prévue, conformément à la charia, en Mauritanie pour les hommes (les femmes pouvant être punies de trois mois à deux ans d'emprisonnement) et au Soudan.

- NIGERIA: la peine de mort est prévue dans le Nord, à majorité musulmane, même si aucune exécution pour ce motif n'a récemment été signalée. Dans le reste du pays, une loi adoptée en 2014 prévoit des peines allant jusqu'à 14 ans de prison. 

- SOMALIE: les homosexuels sont mis à mort dans les territoires du Sud contrôlés par les islamistes radicaux shebab, affiliés à Al-Qaïda.

- TANZANIE: le pays punit l'homosexualité d'une peine minimale de 30 ans et pouvant aller jusqu'à la prison à perpétuité. Depuis l'élection du président John Magufuli en octobre 2015, une rhétorique officielle dénonçant l'homosexualité, aussi bien masculine que féminine, s'est développée.

- TCHAD: ll a voté en mai 2017 une loi punissant les rapports sexuels entre personne de même sexe de trois mois à deux ans de prison et d'une amende de 50.000 à 500.000 francs CFA (76 à 760 euros).

- ZAMBIE: les relations homosexuelles sont punies d'un à 14 ans de prison.

21 mai 2019

encore un bienfait de l immigration

tu t 'etonne que les saussiflards vont disparaitre à soutenir les merdes de l islam des vrais petits collabos de service

le pire c est qu il va falloir nourrir cette petite merde de l islam en prisons avec notre argent

Agression transphobe à Paris : 6 mois de prison ferme pour l'agresseur


il est plus que temps d'envisager la suppression de la nationalité francçaise et le retrour ultra massive au bled avec les  couilles des collabos à racailles de banlieuer autour du cou en cadeau

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/02/01016-20190402ARTFIG00051-paris-enquete-ouverte-apres-une-agression-transphobe-en-marge-d-une-manifestation.php

Julia Boyer, femme transgenre photographiée à Paris le 4 avril 2019, qui avait été agressée le 31 mai, s'apprête à confronter mercredi son agresseur au tribunal correctionnel de Paris. ( AFP / Martin BUREAU )Julia Boyer, femme transgenre photographiée à Paris le 4 avril 2019, qui avait été agressée le 31 mai, s'apprête à confronter mercredi son agresseur au tribunal correctionnel de Paris. ( AFP / Martin BUREAU ) 2>La vidéo virale de son agression à Paris a rendu à nouveau visible les violences et les discriminations subies par les personnes transgenres: Julia Boyer s'apprête à confronter mercredi son agresseur au tribunal correctionnel de Paris.

Les faits remontent au 31 mai. En pleine manifestation contre l'ex-président algérien Adelaziz Bouteflika, Julia tente d'entrer dans une bouche de métro lorsqu'elle est agressée et insultée par plusieurs hommes. L'un d'eux lui assène plusieurs coups au visage, pendant que la foule chante un refrain humiliant.

Filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, la scène provoque l'indignation. La vidéo permet de retrouver l'auteur des coups et Julia dénonce la transphobie dans les médias.

Placé en détention provisoire, le jeune homme de 23 ans a reconnu les faits et est poursuivi pour "violences commises à raison de l'orientation sexuelle et de l'identité de genre", un délit passible de trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

"Ce procès c'est vraiment pour la communauté, pour toutes les personnes qui ont subi ce genre de violences et qui n'ont pas porté plainte ou dont l'agresseur n'a pas été arrêté", explique Julia à l'AFP. Elle espère "une peine exemplaire".

"Il faut faire de ce procès un symbole pour que les gens prennent conscience de ce qu'est la transphobie et changent leur mentalité", ajoute son avocat Étienne Deshoulières.

Le dernier rapport de SOS Homophobie a défini 2018 comme "une année noire" pour les personnes LGBT (lesbiennes, gays, bis, trans): le nombre d'agressions physiques à leur encontre (231) recensées par l'association a augmenté de 66%.

"Dans l'espace public, les violences les plus fortes sont commises à l'encontre des personnes transgenre", souligne Me Deshoulières. En août, Vanesa Campos, une travailleuse du sexe transgenre, avait été tuée par balle dans le Bois de Boulogne.

"Mon client a honte, il ne faut pas le punir pour l'exemple", défend l'avocate du prévenu, Mariame Touré. "Il m'a dit qu'il avait été bête et qu'il avait été entraîné par un effet de foule. Il a été touché par l'immense dignité de la victime et il espère qu'elle acceptera ses excuses."

"Devant les policiers, il a assumé et il était visiblement très fier de ce qu'il avait fait", rétorque Julia. A 31 ans, cette vendeuse dans une boutique de luxe a entamé sa transition il y a huit mois. Depuis son agression et malgré les messages de soutien, elle raconte continuer à être la cible d'insultes.

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13 mai 2019

hausse-des-agressions-physiques-envers-les-personnes-lgbt

résumons les agresseurs des homos c'est les racailles de banlieus

les memes que nos amis gauchiottes et saussiflards defendent bref ca tourne à la shyzophrenie pour ces povres taches de gauches

je te condamne  d'avoir agresser un homo mais en meme temps je te defends car tu es une chance pour la france.  leur petit cerveau en surchauffe


Plus d'une personne sur cinq se définissant comme LGBT (lesbienne, gay, bi, trans) déclare avoir été victime d'une agression physique au cours de sa vie, selon une étude de l'Ifop.

Au total, 22% des LGBT ont déjà fait l'objet d'une agression physique à caractère homophobe (gifles, coups...), selon cette enquête réalisée par la fondation Jasmin Roy-Sophie Desmarais, en partenariat avec la Fondation Jean-Jaurès et la Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT), et dont l'AFP a obtenu une copie. 

C'est une "hausse significative" de cinq points, souligne l'Ifop, par rapport à sa dernière étude sur le sujet, publiée en juin 2018. 

Au cours des douze derniers mois, le nombre de victimes de violences physiques a doublé entre juin 2018 (3%) et avril 2019 (7%). Plus inquiétant: 60% d'entre elles admettent avoir pensé à se suicider au cours de l'année écoulée.

La tendance est en revanche stable concernent les injures (29%,+1 point), les destructions de biens (21%,=) ou encore les attouchements à caractère sexuel (22%,-2 pts).

Au total, plus d'une personne LGBT sur deux (55%, +2 pts) déclare avoir fait l'objet d'une agression homophobe, quelle qu'elle soit, au cours de sa vie.

Dans la majorité des cas, l'agresseur est un homme (78%), de moins de 30 ans (75%), qui agit en présence d'un groupe (61%), même si peu de victimes disent avoir été agressées par plusieurs personnes en même temps (21%).

Signaler les faits dans un commissariat (27%), porter plainte officiellement (20%) ou chercher de l'aide auprès d'une association LGBT (19%) reste une attitude minoritaire chez les victimes, selon l'étude.

Cet "environnement homophobe" conduit de nombreuses personnes LGBT à adopter des "stratégies d'invisibilité", comme éviter de se tenir la main (62%) ou de s'embrasser (63%) en public, et des "stratégies d'évitement", comme ne pas se rendre dans certains quartiers (37%) ou rentrer seul chez soi (33%), observe l'Ifop.

Ces résultats, dévoilés à quatre jours de la journée mondiale de lutte contre l'homophobie et la transphobie, le 17 mai, seront présentés mardi à Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes.

L'étude a été réalisée par l'Ifop, avec un questionnaire en ligne du 12 mai au 24 avril 2019, auprès de 1.229 personnes homosexuelles, bisexuelles et transgenres, âgées de 18 ans et plus et résidant en France métropolitaine, représentant un échantillon représentatif selon la méthode des quotas.

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15 avril 2019

il n y a que des ordures qui ont la légion d'honneur donné par d'autres ordures

c'est plus la légion d'honneur mais la légion d'horreur

ceci dit il existe des moyens de pression interdire à cette ignoble personnage de sejourner en europe lui mettre tous ces biens sous sequelles bref il existe vraiement des moyens de pressions contre de telle ordure

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01 avril 2019

elton-john-soutient-lappel-au-boycott-dhotels-lies-au-sultan-de-brunei-

https://www.europe1.fr/international/elton-john-soutient-lappel-au-boycott-dhotels-lies-au-sultan-de-brunei-3883691

Le chanteur britannique Elton John a soutenu dimanche l'appel au boycott lancé par George Clooney contre les hôtels de luxe liés au sultan de Brunei, un petit État pétrolier qui s'apprête à instaurer la peine de mort en cas d'homosexualité ou d'adultère.

des vrais tarés du bulbe ces émirs vivement qu on leur tranche la tete

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21 janvier 2019

Egypte : un présentateur condamné à un an de prison pour avoir interviewé un homosexuel

n oublions pas que la grosse merde molle enarque hollande avait vendu des bateaux au dictateur egyptien

En août 2018, le présentateur avait invité un homme gay dans son émission télévisée sur la chaîne privée LTC TV et avait débattu avec lui sur le thème de l’homosexualité à l’antenne.

Un présentateur d’une émission télévisée a été condamné à un an de prison ferme par un tribunal égyptien pour avoir interviewé un homosexuel en 2018.

Ce présentateur, Mohamed al-Gheiti, qui s’était plusieurs fois dit opposé à l’homosexualité, a été reconnu coupable de promouvoir cette orientation sexuelle ainsi que d’outrage à la religion.

Le présentateur a également été condamné à une mise sous surveillance d’un an, et d’une amende de 3 000 livres égyptiennes (130 €), a indiqué Samir Sabri, l’avocat de la partie plaignante.

Mohamed al-Gheiti peut faire appel du verdict, et dans le cas échéant rester en liberté en attendant son nouveau verdit, à condition de payer une caution de 1 000 livres égyptiennes (50 €), selon Samir Sabri, sans indiquer si Mohamed al-Gheiti avait pris une décision en ce sens.

En août 2018, le présentateur avait invité un homme gay dans son émission télévisée sur la chaîne privée LTC TV et avait débattu avec lui sur le thème de l’homosexualité à l’antenne.

Durant l’interview, l’invité, dont le visage était flouté pour rester anonyme, avait confié être un travailleur du sexe et avait parlé de sa relation avec un autre homme.

Après la diffusion de cet entretien, le Conseil suprême de régulation des médias, un organisme d’Etat, avait suspendu la chaîne durant deux semaines pour « violations professionnelles ».

Campagne de répression contre les homosexuels

Selon un communiqué du Conseil, LTC TV n’avait pas respecté l’interdiction du conseil concernant « la présence d’homosexuels ou la promotion de leurs slogans » à la télévision. Le conseil avait instauré cette interdiction après qu’un drapeau arc-en-ciel --symbole de la communauté LGBT-- avait été brandi lors d’un concert au Caire en 2017.

A l’époque, les autorités avaient lancé une large campagne de répression contre les personnes suspectées d’être homosexuelles, s’attirant les critiques des groupes de défense des droits de l’Homme.

Le code pénal égyptien ne prohibe pas explicitement l’homosexualité, mais les tribunaux utilisent les incriminations de « débauche » ou de « prostitution » pour condamner les homosexuels.

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20 octobre 2018

Un chauffeur VTC agresse ses passagers qui s'embrassaient

licenciment sur le champ avec interdiction d etre chauffeur de taxiou vtc à vie plus stage de sensibilisation au droit des homosexuels

Deux hommes qui s’embrassaient dans un VTC dans la nuit de dimanche à lundi ont été frappés par leur chauffeur, des faits qui s’inscrivent dans une récente série d’agressions homophobes à Paris.

ils les recrutent dans les banlieues couscouse islam mes deux homophobe leurs chauffeurs uber

Nouvelle agression à caractère homophobe en région parisienne. Dans la nuit de dimanche à lundi dernier, deux hommes qui s'embrassaient dans un VTC ont été agressés par leur chauffeur.

Il ne voulait pas transporter "des gens comme eux"

L'agression s'est déroulée dans la nuit à Paris : alors que les deux passagers échangeaient un baiser, le conducteur a arrêté sa course puis les a fait sortir du véhicule, déclarant "qu'il ne transporte pas des gens comme eux".

Le couple de clients a alors essayé de récupérer ses bagages dans le coffre, mais le chauffeur les en a empêchés, donnant un coup de poing à l'un et des coups de pied à l'autre.

L’une des victimes s’est également fait cracher dessus par un homme qui assistait à la scène en les insultant. Les victimes ont porté plainte et l’enquête a été confiée au commissariat du XIXe arrondissement.

Plusieurs agressions depuis un mois

Plusieurs agressions à caractère homophobe ont eu lieu à Paris ces dernières semaines.

Le 18 septembre, un jeune comédien a été insulté et frappé alors qu’il se trouvait avec son compagnon à la sortie d’un théâtre.

Le 6 octobre, deux hommes ont été agressés par deux personnes alors qu’ils échangeaient un baiser. L’un des auteurs a été condamné à un an de prison ferme.

Le 16 octobre, le président d’Urgences Homophobie, une association d’aide aux étrangers LGBT en danger dans leur pays, a été frappé à la sortie d’un restaurant du IIe arrondissement.

 

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10 septembre 2018

homophobie dans le monde

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