projet pour la france

20 novembre 2019

suppressions des sorties scolaires

on resoud le probleme en supprimant les sorties scolaires l'école n est pas un lieu de détente mais de travail et effort et si les boubourges boboides pas content ben ils enverront leurs chiures dans écoles prives montesurlasouris.

ecole pour la suppression des sorties scolaire-Marianne - 15 Novembre 2019B

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10 novembre 2019

les pouffiasse voilées et les abrutis de l'islam qui osent manifester

si tu veux vivre comme au bled et petasses voilées et trouduc de l islam ben repart vite au bled

la bas ta pouffiasse pourra peter sous sa burka tu pourras lui jeter cailloux dessus l engrosser pour qu elle ponde 10 merdeux puants

gigoter ton croupion dans ta mochequetée  mais plus d'ecole pour des chiures plus d'hopitaux pour te soigner plus de caf de securité sociale

bref tu n'as rien a faire en france donc casse toi vite le trou à merde de l'islam et bon debaras

on te mettra les collabos islamophiles en paquet cadeaux

vivement une vrai répression contre ces merdes de l'islam et collabos islamophiles du haut et du bas

je comprend meme pas qu'on puisse toléré  une manifestation de ces merdes la france est vraiement dirigé par des collabos

qu ils prennent exemple sur les boudhistes qui eux nous font pas chier demande pas du pognon pour leurs temples font pas chier avec la nourriture  avec leur pouffiasses

et l'autre bobo qui est choqué lol et oh bichoune qui fait rentrer l'immigration en france le medef et les bourgeasses bref tes petits copains de merde les racailles du haut

Marche contre l'islamophobie : Villani "choqué"


 

Posté par stetienne à 16:14 - religion,laicité - Commentaires [0]
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16 octobre 2019

oh la povre choutte on va la plaindre

la solution est tres simple le retour au bled la bas elle pourra se mettre son sac à patate sur sa tronche de cake  allez gigoter son croupion dans la mochequetée elle sera heureuse comme un poisson dans l eau la bas vite vite casse toi ma pouffiasse  ( tu pourras meme ouvrir un air&b pour les trouducs français islamophiles  qui viendrons te voir au bled ma grosse bichoune

en plus arretons de croire que ces pouffiasses viennent la par hazard elles sont téléguidées par les barbus islamiques

bref soutient totale à l élu rn au moins eux  cest pas de la couille molle comme les ps umpouette ripoublicains putes en marche nain soumis radis verdatre et autre partis de trouducs

"Je tremblais de la tête aux pieds" : la pétasse  voilée prise à partie par un élu régional RN témoigne

La femme voilée prise à partie est "une militante", selon Marine Le Pen( à 90% elles sont toutes des militantes de l'idéologie islamiste)

Marine Le Pen le 15 septembre 2019 à Fréjus Marine Le Pen le 15 septembre 2019 à Fréjus ( AFP / CLEMENT MAHOUDEAU )

Marine Le Pen a estimé jeudi que la mère voilée qui va porter plainte après avoir été prise à partie par un élu RN lors d'une sortie scolaire au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, était "une militante".

"Tout dit qu'elle est une militante en réalité. Parce qu'aucun (...) journaliste n'a réussi à la contacter et que le premier interview qu'elle donne c'est au travers d'une structure (...) très proche des Frères musulmans" et qui "défend une vision radicale de l'islam", a déclaré sur Europe 1 la présidente du Rassemblement national.

La mère voilée prise à partie vendredi par l'élu RN Julien Odoul a décidé de porter plainte à Dijon et à Paris, a annoncé mercredi le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF). "Aujourd'hui, j'ai une opinion négative de ce qu'on appelle la République", avait déclaré cette femme dans un entretien accordé au CCIF, qui entend avec d'autres associations se porter partie civile à ses côtés.

Julien Odoul, membre du bureau national du RN (direction élargie) et président du groupe RN à l'assemblée régionale, avait demandé en séance que cette mère d'élève musulmane retire son voile, en évoquant dans un tweet l'attentat à la préfecture de police de Paris. La polémique n'a cessé depuis d'enfler, provoquant des remous jusqu'au sein de la majorité.

"J'ai trouvé cette interpellation rugueuse et certainement maladroite même si, sur le fond, (M. Odoul) a posé la bonne question", a commenté Marine Le Pen.

La dirigeante d'extrême droite s'est dite "d'accord" avec le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, qui ne juge "pas souhaitable" le port du voile en sortie scolaire, "marqueur de la radicalité de l'islam" selon elle. Le RN veut étendre la loi de 2004, qui interdit le port de signes religieux à l'école, à "tout l'espace public". 

Marine Le Pen a estimé que "personne ne (faisait) les amalgames" évoqués par Emmanuel Macron, qui a appelé mercredi à ne pas "stigmatiser" les musulmans, dénonçant un "raccourci fatal" entre lutte contre le terrorisme et islam.

"Tous ceux qui dénoncent l'islamisme dénoncent, non pas la religion, mais la volonté au travers d'une radicalité de cette religion, d'imposer un agenda politique", a-t-elle fait valoir, en jugeant "inquiétant" que M. Macron ne prenne à cet égard "aucune décision".

 

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09 octobre 2019

Tuerie de la PP: un rassemblement en soutien à l'assaillant interdit

lol mort de rire

Un rassemblement en soutien à l'auteur de la tuerie de la préfecture de police de Paris, prévu jeudi à Gonesse, va être interdit, a annoncé mercredi le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui dénonce une "infamie".

"La manifestation prévue à Gonesse en soutien à l'assassin de la préfecture de police est une infamie et une insulte à la mémoire de nos policiers. Je me suis entretenu avec le préfet du Val-d'Oise: le rassemblement va être interdit", a indiqué le ministre de l'Intérieur sur Twitter.

M. Castaner a également annoncé son intention d'alerter la justice à la suite de propos tenus par l'organisateur de l'événement. 

"J'ai demandé à ce que les propos odieux tenus par son organisateur soient dénoncés au procureur de la République, sur le fondement de l'article 40 du code de procédure pénale", a complété le ministre, toujours sur le réseau social.

Dans un message posté sur Facebook, Hadama Traoré, un activiste politique d'Aulnay-sous-Bois, affirme que l'auteur de la tuerie, Mickaël Harpon, "n'est pas un extrémiste religieux" et appelle à un rassemblement devant la mairie de Gonesse (Val d'Oise) de 13H00 à 15H00 jeudi.

ben voila nos élitres bourgoiesse ont fait rentrer immigrés bas de gamme pour casser le communisme et le sysndicalisme et avoir main d'oeuvre bon marché  pour laver leur chiottes et faire le ménage pendant que leurs bourgeasses ecrivent articles débiles dans figaro madame

résultat des courses ils ont remplacé le syndicalisme et le communisme par l'islamisme et le communautarisme et nous ont préparé une futur guerre civile

le pire c est qu ils continuent dans leur aveuglement et leur erreurs avec leurs immigrations de merde.

décidement la bourgeoisie est une plaie pour le monde et la France

C'est trop facile d'entrer aux églises
De déverser toutes sa saleté
Face au curé qui dans la lumière grise
Ferme les yeux pour mieux nous pardonner
C'est trop facile quand les guerres sont finies
D'aller gueuler que c'était la dernière
Amis bourgeois vous me faites envie
Vous ne voyez donc point vos cimetières

pour rappel moi je suis pour le zero immigration  et la décroissance en population et pour le revenu universelle

taqiyya comment les islamistes infiltrent la France macron islam islamiste immigration droite ump ps

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05 octobre 2019

non le grand remplacement n est pas une intox

le pretendu besoin en immigration est le plus grand mensonge du 21 eme siecle il faut instaurer le zero immigration

interdire aux doubles nationalités toutes élections et les rendre inéligibles on est français  c est tout on peut pas vouloir le beurre et la rgent du beurre

en plus vu que les collabos du gouvernement du gouvernement donne la nationalité française a tous ce qui débarque  apres ils osent dire qu il y a tres peu d'etranger alors  qu il suffit de regarder les prénoms

bref l intox c'est de dire qu il n y a pas de remplacement

https://www.lopinion.fr/edition/politique/grand-remplacement-itineraire-d-intox-199470 

mais bon l'opinion c'est comme l expresse une revue de merde faite par des merdes suce boules du medef.

Zemmour : "tous nos problèmes aggravés par l'immigration sont aggravés par l'islam"

il n a pas tord c est pour cela que les faces de collabos du gouvernement cherche à le faire taire

"Je ne suis pas raciste mais je veux défendre mon Italie" : les soutiens de Matteo Salvini s'organisent contre le gouvernement en place

La justice valide le tour de vis antimigrants de Trump 
c est trumpinou qu il nous faudrait à la place de cette merde de mini micron le minuscule

Mexique - Le Mexique affirme avoir réduit de 56% le flux migratoire vers les Etats-Unis depuis mai

L’Islam n’a pas sa place en Occident pour 70% des Autrichiens


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24 septembre 2019

Betty Lachgar : « Au Maroc, nous sommes condamnés à être des musulmans toute notre vie »

https://www.lepoint.fr/societe/betty-lachgar-au-maroc-nous-sommes-condamnes-a-etre-des-musulmans-toute-notre-vie-24-09-2019

Il y a tout juste dix ans, en plein ramadan, deux militantes marocaines du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (MALI) organisaient un pique-nique dans la forêt de Mohammadia, à mi-chemin entre Casablanca et Rabat. Dans leur sac, des baguettes et une boîte de Vache qui dit. L'initiative fit scandale dans un pays où l'article 222 du Code pénal prévoit entre un et six mois de prison pour ceux qui rompent « ostensiblement le jeûne dans un lieu public ». L'une des pique-niqueuses se nomme Zineb el-Rhazoui et rejoindra bientôt Charlie Hebdo. L'autre est la psychologue Ibtissam Lachgar, dite « Betty », qui continue aujourd'hui avec le MALI à mener des actions coups de poing au Maroc. Dans un long entretien, nous revenons sur le parcours et les engagements de cette inlassable combattante pour les libertés.Le Point : Comment êtes-vous devenue une militante des droits humains ?Betty Lachgar : J'ai grandi à Rabat jusqu'à mon bac. Puis j'ai fait des études de psychologie clinique, criminologie et victimologie à Paris. Mon père, ingénieur, était un militant politique en opposition au régime, ce qui m'a beaucoup influencé. Ma mère était prof de français. Je viens d'une famille « laïque », où la religion relevait d'une affaire personnelle. J'ai d'ailleurs été à l'école française puis au lycée français. C'était un choix de mes parents en raison de la laïcité justement.Le Maroc étant une dictature, l'école publique y...

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06 septembre 2019

Les talibans n'ont pas changé", alertent les femmes afghanes

les nazis de l'islam quoique c'est une redondance ca

Un couple dans un café, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )

Un couple dans un café, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )

>Elles sont celles qui ont le plus bénéficié de la présence internationale après la chute des talibans en 2001. Ce sont aussi celles qui ont le plus à perdre. A Kaboul, les femmes afghanes voient avec autant de crainte que d'espoir la perspective d'un accord américano-taliban.

Pendant 18 ans, elles ont étudié, travaillé, se sont émancipées, dans la capitale comme dans les grandes villes afghanes, les campagnes restant fermées à toute avancée des droits des femmes. Aujourd'hui, elles ont peur de revenir à zéro si les insurgés viennent au pouvoir, tout en souhaitant la fin des violences.

- Suraya: "on ne veut pas que ça se reproduise" -

"Nous ne savons pas ce qu'ils ont en tête pour nous", s'inquiète Suraya Pakzad, 48 ans, la fondatrice de l'ONG La voix des femmes. "Nos droits ont été sacrifiés pour la paix avec les talibans."

"Une jeune femme attablée dans un café tape sur son téléphone portable, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )">

Une jeune femme attablée dans un café tape sur son téléphone portable, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )Une jeune femme attablée dans un café tape sur son téléphone portable, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )

Les insurgés "n'ont pas changé. Ils veulent leur interprétation stricte de la charia", assure-t-elle, alors que les talibans sont pour l'instant restés très discrets sur le rôle qu'ils comptaient donner aux femmes s'ils revenaient au pouvoir.

Quand ils étaient à la tête de l'Afghanistan, entre 1996 et 2001, "toutes les voix" ont été "réduites au silence, dit-elle. "On ne veut pas que ça se reproduise", souligne Suraya Pakzad, désignée comme l'une des 100 personnes les plus influentes au monde en 2009 par le magazine américain Time.

Des femmes afghanes ont connu des "succès remarquables", dans la vie civile comme en politique depuis 2001, rappelle-t-elle. "Je crains qu'(elles) ne soient les premières victimes d'un mauvais accord."

- Zahra: "les femmes souffriront" -

"Si les talibans reviennent, les femmes souffriront beaucoup", prédit, inquiète, Zahra, artiste plasticienne de Kaboul. "La plupart, voire toutes celles qui travaillent, perdront leur emploi", affirme-t-elle. 

Zahra peint notamment des fresques murales sur les murs anti-explosion qui pullulent dans la capitale. Elle se dit "fière" et "heureuse" d'exercer une profession qu'elle aime malgré les railleries dont elle a été victime.

L'artiste plasticienne afghane Zahra au travail dans son atelier à Kaboul, le 6 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )

>L'artiste plasticienne afghane Zahra au travail dans son atelier à Kaboul, le 6 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )

"Des gens me disaient: +pourquoi une femme devrait-elle travailler? Une femme devrait rester à la maison+", se souvient-elle.

Mais dans une société afghane profondément patriarcale, au fin fond d'un classement de l'Onu sur l'égalité femmes-hommes, "l'opinion de la population sur les droits des femmes s'est améliorée", se félicite l'artiste.

Dès lors, une paix avec des talibans assortie d'une privation des libertés pour les femmes "ne vaut pas la peine". "Nous avons beaucoup lutté pour obtenir nos droits. Nous ne pouvons pas nous permettre de les perdre."

- Haida: "une génération différente" -

"L'Afghanistan de 1990 est radicalement différent de celui de 2019", observe Haida Essazada, 23 ans, la directrice du Réseau des jeunes Afghans. "Ma génération est une génération totalement différente."

Une Afghane qui enseigne l'anglais, Shukofa Ahmadi, devant sa classe, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )Une Afghane qui enseigne l'anglais, Shukofa Ahmadi, devant sa classe, à Kaboul le 5 août 2019 ( AFP / Wakil KOHSAR )Alors que les femmes "travaillent dur tous les jours pour changer cette société", "si les talibans ne l'acceptent pas, nous ne l'accepterons pas non plus", affirme cette jeune femme aux longs cheveux blonds .

"C'est là le grand défi pour les talibans, note-t-elle. Ils devront faire de gros compromis pour faire partie de ce gouvernement, pour être acceptés par cette génération".

Et de souffler : "j'ai peur qu'on ne veuille plus d'eux car personne n'est prêt à céder sur les avancées conquises ces 18 dernières années".

- Marghuba: "aller travailler" -

Marghuba Safi, 40 ans, dirige depuis 2016 une entreprise à Kaboul qui fabrique des savons, des crèmes et des sacs. Elle se dit "heureuse" des perspectives de paix qui sont en même temps pour elle source de "préoccupations".

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Masuma Moravej, jeune Afghane de 19 ans, photographiée le 5 août 2019 dans le café de Kaboul où elle travaille comme serveuse ( AFP / Wakil KOHSAR )

"Je suis mère célibataire, je suis responsable de famille et la seule personne à gagner de l'argent. Ma grande inquiétude est que les talibans ne permettent pas aux femmes, comme moi entrepreneuses, d'aller travailler."

Pour monter son entreprise, son "rêve", la businesswoman a dû surmonter moult difficultés. "Au début, on me disait que ce n'est pas bon pour une femme de sortir et de parler avec des hommes", raconte-t-elle. Des interdits incontournables lorsque les talibans régnaient.

Aujourd'hui, Marghuba Safi emploie vingt personnes, toutes d'anciennes toxicomanes. "Si on ne me permet pas de continuer, ce sera comme une explosion au sein de ma famille."

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02 septembre 2019

ras le bol des follasses pouffiasses de l'islam

bon qu on commence à les sanctionner  en leur interdisant toutes les piscines de France et amende salées

tolérance zero pour le communautarisme religieux

"Même si les racistes veulent pas, nous on se baignera !" Elles étaient une quinzaine, militantes féministes ou musulmanes, dimanche 1er septembre dans une piscine parisienne, pour réclamer le droit de se baigner en burkini. Leur irruption a provoqué la fermeture de l'établissement.

Le petit groupe a pénétré dans une piscine du 11e arrondissement et cinq femmes musulmanes se sont baignées en burkini, soutenues par d'autres militantes féministes en maillots une ou deux pièces, mais aussi des personnes transgenres et des hommes membres du collectif créé pour l'occasion, a constaté un journaliste de l'AFP.

INTERVENTION DE LA POLICE SANS HEURTS

"On se baignera, on se baignera ! Même si les racistes veulent pas, nous on se baignera !": leurs chants militants ont été accueillis avec des regards tantôt amusés, tantôt indignés des autres nageurs. L'opération coup de poing a provoqué l'intervention des maître-nageurs, puis celle de la police, sans aucun heurt. Lors d'une brève altercation, un homme irrité par l'initiative a montré son sexe aux militantes.

Après une trentaine de minutes, la direction a fait fermer la piscine et les militantes sont reparties en déployant une banderole avec le slogan, "piscine pour toutes, stop islamophobie".

"Le but, c'est d'accéder à la piscine en tant que femmes musulmanes qui portons le voile", a déclaré à l'AFP Nargesse (sans donner son nom de famille), 27 ans, avant de se baigner en burkini. "On veut revendiquer notre choix de le porter et de pouvoir continuer à avoir nos loisirs sans qu'on puisse être importunées par des règlements discriminants", a ajouté la jeune femme, en dénonçant "la montée des idées islamophobes".

UN CHANGEMENT DE RÈGLES RÉCLAMÉ

"C'est important que toutes les femmes et toutes les personnes puissent se baigner et profiter de loisirs", a estimé de son côté Camille, militante féministe de 18 ans. "C'est pas parce qu'elles ont un maillot couvrant que c'est grave ou qu'il faut invoquer des raisons comme on l'a dit 'd'hygiène et de sécurité' (pour l'interdire), ce qui est totalement faux."

Dans un communiqué, le collectif a réclamé "le changement des règlements intérieurs des piscines, et l'accessibilité aux loisirs pour tous-tes". "Nos corps nous appartiennent, nous les couvrons ou les découvrons pour des raisons qui nous regardent", ont fait valoir les militantes.

Une action du même type à Grenoble mi-juin avait suscité une polémique nationale. Le Premier ministre Édouard Philippe avait estimé que les règles des piscines publiques doivent être respectées, et qu'"aucune conviction religieuse" ne pouvait être prise en compte pour y déroger. 

La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye avait elle condamné "les associations à caractère communautariste" qui tentent d'"imposer" un débat sur le burkini "qui n'a pas lieu d'être". on te demande pas de condamner mais de sanctionner ces petasses de l'islam et si vous ne le faite pas marine le pen le fera à bon entendeur salut

Posté par stetienne à 09:44 - religion,laicité - Commentaires [0]
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11 août 2019

l'homophobie dans les banlieues islameuses

https://www.la-croix.com/France/En-banlieue-homosexuels-victimes-violences-guets-apens-2019-04-25-1201017732

Peu de condamnations

Depuis janvier 2017, commettre une infraction en raison de l’orientation sexuelle constitue une circonstance aggravante, applicable à toutes les infractions punies d’emprisonnement (meurtre, acte de torture et de barbarie, agression sexuelle, violences, vol, menaces, extorsions, etc.).

Le nombre de condamnations pour de telles infractions (atteintes aux personnes aggravées en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre de la victime, soit atteinte à la vie, violences, menaces) reste faible. La justice française a ainsi condamné 25 personnes en 2017, 39 en 2016, 22 en 2015, 26 en 2014 et 29 en 2013.

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07 août 2019

les nazis de l islam

Afghanistan: au moins 95 blessés dans un attentat des talibans à Kaboul

De la fumée après une explosion à Kaboul, le 28 juillet 2019 en Afghanistan ( AFP / STR )

De la fumée après une explosion à Kaboul, le 28 juillet 2019 en Afghanistan ( AFP / STR ) >Un attentat à la voiture piégée revendiqué par les talibans a fait au moins 95 blessés, "dont une majorité de femmes et d'enfants" mercredi matin dans l'ouest de Kaboul, ont indiqué les autorités.

"Un véhicule rempli d'explosifs a explosé à l'entrée du commissariat de police dans l'ouest de Kaboul à 09H00 (04H30 GMT)", a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Nasrat Rahimi.

"Ce n'est pas une attaque complexe" --quand des hommes armés donnent l'assaut suite à une explosion, NDLR-- "c'est un attentat à la voiture piégée", a-t-il ajouté.

Au moins 95 blessés ont été transportés dans les hôpitaux de la ville, "dont une majorité de femmes et d'enfants", a indiqué le porte-parole du ministère de la Santé, Wahidullah Mayar.

Le porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid, a revendiqué l'attentat sur les réseaux sociaux, ajoutant qu'il avait été commis par un kamikaze.

L'attaque "a été lancée contre un centre de recrutement ennemi. Des dizaines de soldats et de policiers ont été tués et blessés", a-t-il indiqué.

Les talibans et la branche afghane du groupe jihadiste Etat islamique (EI) exagèrent continuellement les pertes infligées aux forces afghanes ou de l'Otan résultant de leurs attaques.

 

Carte de l'Afghanistan localisant Kaboul, où une énorme explosion a retenti mercredi matin ( AFP / )Carte de l'Afghanistan localisant Kaboul, où une énorme explosion a retenti mercredi matin ( AFP / )

Carte de l'Afghanistan localisant Kaboul, où une énorme explosion a retenti mercredi matin ( AFP / )

Les talibans mènent depuis un an des pourparlers avec le Etats-Unis. Un huitième round de négociations se tient actuellement à Doha et les deux parties se sont félicitées des "excellents progrès" réalisés, espérant signer un accord de paix bilatéral.

Si un tel accord venait à se conclure, il ouvrirait la voie à des discussions directes entre talibans et une équipe de négociation formée par le gouvernement afghan.

Ces discussions devraient se tenir à Oslo. Les talibans ont jusqu'ici refusé de parler avec le gouvernement du président Ashraf Ghani qu'ils qualifient de "marionnette" de Washington.

- "Gros boum" -

"J'ai entendu un gros boum et toutes les fenêtres de mon magasin ont volé en éclats", a déclaré à l'AFP un commerçant témoin de l'explosion, Ahmad Saleh.

"Ma tête tourne et je ne sais encore pas ce qui s'est passé. Mais les vitrines d'une vingtaine de magasins, certains à un kilomètre du lieu de l'explosion, sont brisées", a-t-il ajouté.

D'après les photos et vidéos visibles sur les réseaux sociaux, un énorme panache de fumée s'est élevé dans le ciel de la capitale, témoignant de la puissance de la charge explosive.

Dans la nuit de mardi à mercredi, les forces spéciales afghanes ont pris d'assaut plusieurs repaires de membres de la branche afghane de l'EI. Les détails de cette opération n'ont pas été révélés.

Mardi en fin de journée dans la capitale, au moins cinq personnes ont été tuées et sept blessées dans un attentat visant un véhicule des services gouvernementaux de lutte contre les stupéfiants.

Les violences ont fortement augmenté en juillet, le mois le plus sanglant depuis mai 2017, avec plus de 1.500 tués et blessés en Afghanistan, selon l'ONU.

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