11 juin 2019

drame de lorient

et voila il avait deja été jugé pour conduite sans permis ( comme au bled zyva) tu parles la jugeottine d'extreme gauche avait à peine du lui tirer l oreille

il faut rendre pénalement responsable les juges et pshychiatres de leur petit protégé

au dela du fait divers ca souleve deux questions

le manque de repression contre les trafiquants de drogue qui pourrissent la societé Je suis en faveur du rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants de drogue et enfermer les drogues dans centre fermés comme les russes le font

la non peur des gendarmes et police du à notre systeme judiciaire laxiste qui fait que des voyous se genent plus pour prendre la fuite

la justice laxiste  concernant les accidentsmortels fait par automobilistes.Si vous voulez tué quelqu un ben fauché le en voiture et chouinez que vous l avez pas vue devant la jugeottine

Il y a très souvent des courses poursuites pour refus d'obtempérer et bien souvent la police ne peut rien faire, ils peuvent pas taper le pare-chocs arrière donc pas étonnant que ce genre de drame arrive surtout quand les sanctions sont sans vrai gravité, un peu de sursis

Gageons que le conducteur va se rendre, mais seulement après s'être mis d'accord sur un scénario avec sa compagne, et surtout, après que son taux d'alcoolémie et de THC (cannabis) soit revenu à un niveau "normal"...
10 ans de prison, c'est pas cher payé. D'autant que la peine effective sera probablement divisée par 2 ou 3 pour bonne conduite...

Les turcs sont des eurasiens maintenant?

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/lorient-un-chauffard-en-fuite-apres-avoir-mortellement-percute-un-enfant-20190610

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02 avril 2019

Nice: 14 prévenus d'un trafic de drogue libérés après une erreur de la justice

ben c est simple licenciment pour faute grave pour les jugeottes responsablent de ce fiasco

il faut reformer le systeme judiciaire ubuesque de la tete au pied et rétablir la peine de mort pour les trafiquant de drogue( avec prelevement de leur organe pour payer les frais de justice et mise à mort)

Quatorze prévenus, dont un trentenaire soupçonné d'être un poids lourd du trafic de drogue à Nice, ont obtenu leur remise en liberté en raison d'une erreur de la justice, a-t-on appris auprès de l'un de leurs avocats mardi, confirmant une information de Nice-Matin.

La qualification des faits les plus graves reprochés aux prévenus relevait de la cour d'assises, et non pas du tribunal correctionnel où les prévenus comparaissaient lundi pour une audience relais.

"C'est une situation totalement inédite, un cas d'école", a déclaré Me Paul Sollacaro, qui défendait un chauffeur de bus incriminé en toute fin de procédure en 2018, à tort selon son avocat, deux ans après le coup de filet qui avaient conduit les autres sous les verrous.

"La juge, dans son ordonnance de renvoi, a inclus des crimes: direction d'un groupement en vue d'un trafic de stupéfiants et blanchiment aggravé", a-t-il expliqué.

"Le tribunal s'est déclaré complètement incompétent car il ne peut juger que des délits, et pas des crimes, et il a été obligé de lever les mesures coercitives: ceux qui étaient détenus ont été remis en liberté, ceux qui avaient un contrôle judiciaire ou un bracelet électronique, ne l'ont plus", a poursuivi Me Sollacaro.

"C'est ce qui se passe quand on confond vitesse et précipitation", a estimé l'avocat qui critique l'emballement de la police et de la justice dans cette enquête qui avait permis de saisir 600 kg de cannabis, 8 kg de cocaïne, une quinzaine de pistolets automatiques ou armes de guerre, et des véhicules volés.

Le principal protagoniste du dossier, Christophe D., lunettes fumées, cheveux gominés et physique d'athlète dans le box des prévenus, devrait rester en prison quelques mois pour purger une condamnation pour une tentative d'évasion.

Présenté par les enquêteurs comme une figure montante du banditisme niçois et déjà condamné pour des faits de trafic de stupéfiants, l'homme affichait un avantageux train de vie, voiture de sport Lamborghini, vélos de compétition haut de gamme et voyages à travers le monde pour assouvir une passion pour le triathlon, et son épreuve reine, l'Ironman.

Interrogé par l'AFP, le parquet a indiqué qu'il allait réagir pour relancer la procédure.

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14 mars 2019

Prisons, émeutes de banlieues : La guerre civile en marche ? Avec Xavier Raufer

pour le systeme judiciaire ubuesque mon programme est tres clair: trop de jugeottes et d'avocaillons gratte papiers pas assez de bagnes et prisons low cost je vire 50% des jugeottes et avocaillons inutiles et avec l argent économisé je construis bagnes et prisons low costs

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01 février 2019

Les centres éducatifs fermés, une alternative ultra couteuse à l'incarcération !!!!

bref un délinquant coute mille fois plus cher à la societe qu un eleve normal mais ne pas oublié que le systeme judiciaire est un lobby comme un autre qui réclame toujours plus de pognon

je suis pour un bufget egale par eleve quelque soit l endroit où l on se trouve en France

que les éleves délinquants soient enlever du mamouth dont c est pas le role de s'occuper de racailles ok mais les organismes s'occupant de ces racailels  auront pas un centime de plus  que le budget alloué à un eleve normal du mamouth

je prefere qu on remette bagne et qu on leur mette un boulet au pied et qu on fasse bosser ces trouducs

http://www.senat.fr/rap/r10-759/r10-759_mono.html#toc258

comme je l'ai deja dit le systeme répressif ne doit pas couter un centime aux contribuables

 

Les centres éducatifs fermés, une alternative à l'incarcération?

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23 janvier 2019

elle à raison le systeme judiciaire est ubuesque et doit etre réformé de la tete au pied

trop de jugeottes trop d'avocaillons et pas assez de bagnes et prisons

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30 novembre 2018

le système judiciaire américain tourné au ridicule

https://amp.lepoint.fr/2275075

les jugeottes américaine s ne valent guère mieux que nos jugeottes françaises

on remet en liberté des criminels et on enferme innocents

Le plus stupéfiant, c'est qu'à plusieurs reprises Samuel Little a été arrêté pour meurtre. En 1976, une prostituée droguée a réussi à s'enfuir et a appelé à l'aide, assurant qu'il avait essayé de l'étrangler, l'avait rouée de coups et violée. La police l'a arrêté, et a retrouvé les vêtements et les bijoux de cette femme dans sa voiture. Pourtant, il n'a fait que trois mois de prison, sans doute parce que sa victime héroïnomane n'apparaissait pas comme un témoin crédible.

En 1982, Melinda LaPree, une prostituée du Mississippi, a disparu après avoir été vue pour la dernière fois dans la voiture de Samuel Little. Un mois plus tard, son cadavre est découvert et Little est arrêté. Deux autres prostituées l'accusent de les avoir tabassées. Mais il n'est pas inculpé, une nouvelle fois en raison du manque de crédibilité de ses accusatrices.

Deux ans plus tard, en Floride, il est acquitté du meurtre, en 1982, de Patricia Ann Mount, une jeune handicapée mentale, alors qu'un de ses cheveux est retrouvé sur le corps. Quelques mois plus tard, il retourne en prison pour une tentative de meurtre sur deux prostituées qu'il a kidnappées à quelques semaines d'intervalle et emmenées sur le même terrain vague à San Diego. Samuel Little est arrêté avec l'une d'elles. Mais le jury n'arrive pas à se mettre d'accord sur sa culpabilité. Il plaide néanmoins coupable pour d'autres chefs d'accusation et sera condamné à quatre ans de prison. Pourtant, il sort au bout de deux ans et demi. « Je pense qu'il a tourné en ridicule le système judiciaire américain », a commenté au Los Angeles Times Beth Silverman, le procureur adjoint du comté de Los Angeles.

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05 novembre 2018

Les mafieux albanais de plus en plus implantés en France

Les mafieux albanais de plus en plus implantés en France

ben alors la surprise

ils ont compris qu ils risquaient pas grand chose avec notre systeme judiciaire ultra ubuesque et ultra laxiste

trop de jugeottes trop d'avocaillons pas assez de  bagnes et prisons

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22 septembre 2018

reconquete archi bidon

opération de com qui va couter un max de pognon pour un résultat proche  du zéro absolu

de toute façons quand les flics à son excellence sénélissime arreteront trafiquants de drogue les jugeottes les remettrons en circulation le lendemain

bref de la com com com et rien d'autre

la reconquete républicaine passe d'abord par une réforme totale du systeme judiciaire ubuesque

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21 septembre 2018

c'est les jugeottes qui auraient besoin d'une bonne pshycanlyse

100% de soutient à marine lepen et qu on vire ces jugeottes incompétents

Marine Le Pen s'indigne d'un examen psychiatrique la visant

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen lors d'un meeting à Fréjus, dans le sud de la France, le 16 septembre 2018 ( AFP/Archives / YANN COATSALIOU )

"C'est proprement hallucinant. Ce régime commence vraiment à faire peur", a écrit sur son compte Twitter la présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN). C'est elle-même qui a rendu publique cette mesure, en joignant à son message l'ordonnance de l'expertise, datée du 11 septembre.

Sollicité par l'AFP, le parquet de Nanterre a rappelé que Mme Le Pen avait été mise en examen pour "diffusion de message violent susceptible d'être vu ou perçu par un mineur", un délit réprimé à l'article 227-24 du code pénal.

Pour ces infractions, la loi impose que les personnes poursuivies soient soumises à une expertise médicale, selon l'article 706-47-1 du code de procédure pénale.

- "Régimes totalitaires" -

Marine Le Pen est poursuivie pour avoir tweeté le 16 décembre 2015 trois photos d'exactions du groupe EI, en réponse au journaliste Jean-Jacques Bourdin qu'elle accusait d'avoir "fait un parallèle" entre l'EI et le FN.

Ces images, qu'elle accompagnait des mots "Daech, c'est ça", montraient un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d'un char, un pilote jordanien brûlé vif dans une cage et une photo du journaliste américain James Foley, le corps décapité et la tête posée sur le dos.

Quelques semaines après les attentats du 13 novembre 2015, les pires jamais commis en France, cette publication avait immédiatement soulevé un tollé au sein de la classe politique mais aussi au-delà.

"Je croyais avoir eu droit à tout: eh bien non ! Pour avoir dénoncé les horreurs de Daech par tweets, la +justice+ me soumet à une expertise psychiatrique ! Jusqu'où vont-ils aller ?!", a encore tweeté la finaliste de la présidentielle en 2017.

Dans les couloirs de l'Assemblée, la députée, avocate de formation, a affirmé qu'elle ne se rendrait "bien entendu" pas à cet examen. Dans les faits, quand une personne refuse de se soumettre à un examen de ce type, l'expert se borne à constater son absence et à la notifier aux magistrats.

"Dans les régimes totalitaires c'est une des méthodes qui est utilisée contre les opposants", a affirmé Mme Le Pen.

- Soutiens italien, américain -

Son allié italien et ministre de l'Intérieur Matteo Salvini lui a exprimé son soutien, se disant "solidaire avec elle et avec les Français qui aiment la liberté".

Depuis les États-Unis, Steve Bannon, ancien conseiller du président Donald Trump, s'est indigné contre "la psychiatrisation de l'opposition politique", selon lui "une tactique habituelle en URSS, reflétant davantage la folie du régime que celle de sa cible".

"Prochaine étape le goulag?", s'est aussi demandé Nicolas Dupont-Aignan, son ancien allié à la présidentielle, président de Debout la France.

Pourtant exclu du parti depuis 2015, Jean-Marie Le Pen, cofondateur du FN (devenu RN), s'est lui aussi fendu d'un tweet: "L'insolence de certains magistrats n'a plus de limite" à l'encontre de la "cheffe d'un grand parti".

Le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon a estimé que ce n'était "pas avec des méthodes pareilles qu'on fera reculer l'extrême droite". Celui qui avait qualifié Mme Le Pen de "semi-démente" en 2012 a exprimé son "désaccord total avec la psychiatrisation de la décision politique". "Madame Le Pen est politiquement responsable de ses actes politiques".

Il s'agit d'une "poursuite absurde qui dénature la lettre et l'esprit d'un texte destiné à protéger les mineurs", a tancé jeudi soir l'avocat de Mme Le Pen, Me David Dassa Le Deist, précisant que sa cliente, mise en examen depuis le 1er mars, allait demander à être placée sous le statut de témoin assisté - statut intermédiaire entre mis en examen et simple témoin.

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