23 septembre 2015

hollande le leche cul de l'arabie saoudite

marrant on les entends pas les trou de ball socialiste sur les doigts de l homme la

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/mond ... li=AAaCKnE

Son principal tort: avoir participé en 2012 à une manifestation contre le régime dans la région majoritairement chiite de Qatif. Il était alors seulement âgé de 17 ans. Le jeune est également accusé de faire partie d'une organisation terroriste. Armé, il aurait jeté des cocktails Molotov contre les forces de l'ordre. Selon l'ONG Reprieve, qui assure sa défense, ces aveux signés par l'accusé ont été obtenus sous la torture. Les conditions dans lesquelles s'est déroulé son procès sont sujettes à caution.
À en croire ses défenseurs, Ali Mohammed al-Nimr paie surtout pour son oncle, le cheikh al-Nimr. Le haut dignitaire chiite est l'un des plus virulents opposants de la monarchie

Rapport de Amnesty international sur l'AS
https://www.amnesty.org/fr/countries/mi ... di-arabia/

L'Arabie saoudite, ce grand pays où on décapite, on lapide, on torture, on assassine, ce grand pays qui finance en partie le terrorisme international...devrait en toute logique être bombardé par la "coalition" occidentale, c'est à dire par les États unis d’Amérique et ses valets européens, qui disent tout faire pour combattre l'intégrisme radical. Nous attendons donc avec impatience que l'US Air force et l'UE fassent parler les bombes, comme ils savent si bien le faire dans des pays bien moins extrémistes, au nom de la "démocratie".

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10 septembre 2011

Cameroun: Deux homos arrêtés après avoir été piégés sur internet

défendre la liberté de choix sexuel dans le monde.la france rompra ses relations diplomatiques et toutes ses aides  avec pays ne respectant les droits des homosexuels.

 

Alors que sept personnes ont été interpellées pour homosexualité au Cameroun au cours du mois dernier (lire notre article), deux nouveaux homosexuels présumés ont été arrêtés courant août à Yaoundé, la capitale politique du pays, après avoir été piégés sur internet, annonce dans un communiqué l'association gay-friendly Alternatives Cameroun. Les deux hommes ont été victimes du même «arnaqueur» qui s'est fait passer pour gay avant de les livrer à la police. Ces nouvelles arrestations interviennent dans un contexte particulièrement tendu alors que les autorités camerounaises plancheraient actuellement une révision du code pénal afin de durcir la pénalisation des relations gays et lesbiennes (en savoir plus).

«Tentative d'homosexualité»
Stéphane et Eric ont séparément correspondu sur un site de rencontre avec un certain Albert Edouard. Lors de leur rendez-vous respectif, l'«arnaqueur» a chaque fois voulu les conduire de force au commissariat du 10ème arrondissement de la capitale politique du pays.

Dans le cas de Stéphane, «Albert Edouard a déclaré au commissariat avoir été volé (...), il a également déclaré aux enquêteurs avoir été harcelé (...). C'est ainsi que le chef d'accusation de vol, agression, harcèlement et tentative d'homosexualité a été arrêté contre Stéphane», explique le communiqué. Quant à Eric, le faux partenaire a également tenter de l'emmener lui aussi au commissariat. S'en est suivie une dispute qui a fini dans les «locaux de la police», où Eric a rejoint Stéphane en garde à vue pour «tentative d'homosexualité».

Libérations
Eric a pu sortir le 30 août grâce à son avocat, et a donné l'alerte à Alternatives Cameroun. Le conseil de l'association à Yaoundé, Me Michel Togue, est parvenu à faire libérer Stéphane le 1er septembre. Avec ces deux affaires, le décompte des personnes arrêtées et incarcérées en août pour homosexualité s'élève à neuf.

Selon l'Association de défense de l'homosexualité (Adefho) et l'ONG américaine Human Rights Watch, un projet de loi prévoit le durcissement de l'article 347bis du code pénal qui réprime l'homosexualité (lire notre article). Cette orientation sexuelle est actuellement passible de cinq ans de prison et d'une amende de 200.000 FCFA (environ 300 euros). Si le projet de loi est adopté, elle sera «punie d'une peine de prison allant jusqu'à 15 ans et une amende de deux millions de FCFA», soit près de 3.050 euros, a expliqué à TÊTU Stéphane Koche, vice-président de l'Adefho.

 

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