18 septembre 2016

l'énorme bourde d'une journaliste de BFM

«Les CRS tirent à la kalachnikov sur les manifestants» : l'énorme bourde d'une journaliste de BFM

Lors de la manifestation contre la loi travail, en plein direct, une journaliste de BFM TV a confondu militants d'extrême droite et d'extrême gauche après avoir affirmé que la police tirait sur les manifestants... à la kalachnikov.

La bourde a été révélée par le site web des Inrocks qui a parlé d'un «dérapage». La journaliste, qui effectuait un direct sur la place de la République, lieu d'arrivée du cortège de la manifestation contre la loi travail du 15 septembre dernier à Paris, s'est en effet complètement emmêlée les pinceaux. Elle a tout d'abord affirmé d'une voix très assurée et insistante qu'elle et ses collègues auraient vu des manifestants blessés par la police... à l'arme de guerre.

«On a vu, nous, des manifestants au cœur même du cortège qui ont été blessés par des tirs de kalachnikov. C'est ce qui explique cette défiance qui est aujourd'hui de plus en plus forte entre les Français qui manifestent et la police [...] car les méthodes employées [par la police] ne sont pas toujours les bonnes», raconte la journaliste.
De plus, elle ajoute que ces «black box» sont des «blocs identitaires», provoquant un important contresens. En effet, le «bloc identitaire» est un mouvement composé de militants proches des idées politiques d'extrême droite qui se prononcent notamment contre l'immigration et s'opposent fermement à tout affrontement avec les forces de l'ordre en marge des mouvements sociaux, tandis que les «black blocs» qui combattent la police sont composés de militants d'extrême gauche, proches des idées communistes, anarchistes, anticapitalistes et de l'idéologie des «No-Borders» favorables à l'immigration et à l'abolition des frontières.
suite et la vidéo,

https://francais.rt.com/france/26514-cr ... CJ.twitter

bon si on a bien compris , les méchants CRS tirent à la kalachnikov sur les gentils manifestants , les méchants identitaires violentes les forces de l’ordre et casse le mobilier urbain et les très gentil groupuscule d'extreme gauche font des bisounours.
On savait déjà que les médias sont pas objectif mais militants et propagandistes mais maintenant on est averti que leurs stagières journalopes se joute à la blanche c'est pas possible autrement ou alors c'est des parfaits imbéciles. A propos de médias, aucune des chaines d'information en continue n'a diffusé cette après midi le discourt de MLP des estivales de Fréjus , on ne demandais pas de faire la promotion du FN mais d'informer simplement.

Source: Externe

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30 avril 2014

10 tristes palmarès de l'Espagne

http://www.express.be/joker/fr/platdujour/palmars/204599.htm

le plus fun c est que si vous relisez des anciens express d il y a 6 ans il encensait l espagne: croissance......patatipatata
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11eme palmares .l'Espagne nous a apporté Manuel Valls... :evil:

 Sarkozy citait l'Espagne , comme modèle économique. D'ailleurs en 2006/2007, il citait comme modèle économique, l'ESPAGNE, les USA et l' ANGLETERRE. 15 mois plus tard, ces 3 pays étaient victimes plus que d'autres de la crise financières de 2008.

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21 décembre 2011

Manipulation de masse

Manipulation de masse

les dix commandements de Chomsky

Les 10 commandements des manipulations de masses

Une présentation de 10 "Commandements" qui aident à imposer aux gens une société qui les prive de leur libertés en les empêchant de s’en rendre compte par exemple en détournant leur attention sur des sujets futiles ou en leur faisant croire que ce sont des mesures nécessaires pour les protéger, tout en causant sans le montrer ce qui nécessite ces mesures de protection.

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Posté par stetienne à 21:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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