16 novembre 2016

« Ni Putes Ni Soumises » expulsé, un symbole à tuer ?


Symbole depuis sa création de la lutte contre le patriarcat, contre toutes les formes d’extrémisme et pour l’émancipation des femmes, le mouvement « Ni Putes Ni Soumises » (NPNS) a été mis à la rue par la volonté des pouvoirs publics.

Ce matin, les forces de police ont procédé à l’expulsion du mouvement « Ni Putes Ni Soumises ». Historiquement située à la maison de la mixité dans le 20ème arrondissement de Paris grâce au soutien de Bertrand Delanoë et de Jacques Chirac, l’association a été mise à la porte sur ordre du bailleur (Paris Habitat, organisme HLM géré par les élus parisiens) et les dossiers de victimes ont été mis sous scellés.

Officiellement décidée pour des motifs financiers, cette expulsion concerne d’abord les femmes victimes des violences et de l’oppression, qui se trouvent par cet acte brutal encore plus démunies face à leurs souffrances.

Comme beaucoup d’associations laïques, le mouvement « Ni Putes Ni Soumises » a été clochardisé par la quasi-absence de subventions de la part de pouvoirs publics – à l‘exception notable de la politique de la Ville – pourtant prompts à s’afficher comme les garants des valeurs de la République.

Ce que subit NPNS ces dernières heures soulève dans notre démocratie une question essentielle : la liberté d’expression et l’émancipation des femmes peuvent-elles être bâillonnées pour des questions d’argent ?

En ces temps perturbés, le mouvement NPNS tient à remercier chaleureusement SOS Racisme qui, par solidarité, a décidé d’accueillir le mouvement au sein de ses locaux pour assurer la continuité de la plateforme d’accueil des femmes victimes.

Au-delà de cette solution provisoire, NPNS appelle les pouvoirs publics à faire connaître leurs véritables intentions à l’endroit d’un mouvement que l’on veut réduire au silence alors qu’il a été à la pointe de la lutte contre l’omerta qui entourait les violences faites aux femmes dans les quartiers.

Si le mouvement – cri de ralliement, de colère et d’espoir – a su résister à toutes les attaques, les intimidations, les agressions et les menaces de mort des ennemis avérés de la République, le mouvement ne pouvait imaginer que les mauvais coups viendraient de ceux dont le devoir est d’être les gardiens des valeurs de cette République.

Et nous le disons clairement : ces valeurs fondamentales qui protègent les femmes dans leur dignité et dans leurs droits méritent plus et mieux que des sourires hypocrites et des paroles apaisantes.



Hidalgo (de gôche) accueille des migrants par milliers mais fout à la porte une association de femmes qui a le malheur de dénoncer, notamment et parce que c'est l'un des principaux vecteurs de la discrimination des femmes, l'islam et sa vision rétrograde et discriminatoire des femmes !

Et ça c'est un crime qu'oser dire la vérité et dénoncer la place des femmes dans l'islam qui les considère comme des mineurs incapables qui doivent être soumises aux hommes !

La gôche islamo collabo dans toute sa splendeur !!! [smilie=icon_smile119.gif]

bref hidalgogote la collabo sera tondu

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13 octobre 2014

liens entre elus et le grand banditisme dans le 93

http://www.marianne.net/Comment-les-maires-du-93-tiennent-leurs-villes_a241886.html

bref de toute facons va falloir faire opération mains propres et creer des "incorruptibles" comme a chigago annee 1930
quand ces elus corrompus iront moisir 15 ans en taule ca calmera les autres et on reviendra aune vrai democratie dans ces zones de non droit.
de plus a partir du moment ou il n y a pas respect de la democratie dans ces villes et quartier il ne doit pas y avoir election mais elles doivent etre placé sous la tutelle de l etat et etre geré directement par l etat et pas par une equipe municpale
la démocratie ca se merite

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23 janvier 2014

La limitation du cumul des mandats définitivement adoptée par les députés

La statue de Marianne devant l'Assemblée nationale le 18 juin 2012 à Paris ( AFP/Archives / Joel Saget)

La réforme limitant le cumul des mandats a été définitivement votée mercredi par le Parlement mais elle devra ensuite passer le cap du Conseil constitutionnel et, à plus long terme, survivre à l'épreuve d'une éventuelle alternance en 2017.

Passant outre l'avis du Sénat, et au terme d'un parcours parlementaire de sept mois, l'Assemblée nationale, qui a le dernier mot, a approuvé le projet de loi interdisant, à partir de 2017, aux députés et sénateurs d'exercer une fonction exécutive locale, ce qui est actuellement le cas de 60% d'entre eux.

Le texte, qui ne s'appliquera donc pas aux élections municipales de mars prochain, a recueilli 313 voix pour -une dizaine de plus que lors des précédentes lectures-, 225 contre et 14 abstentions (25 députés ne prenant pas part au scrutin).

En raison de l'opposition des sénateurs, qui auraient voulu être épargnés, le texte devait recueillir la majorité absolue des 577 députés, soit 289 voix, car il s'agit d'un projet de loi organique, c'est-à-dire touchant les institutions.

Les parlementaires ne pourront plus être maires, adjoints, présidents ou vice-présidents d'intercommunalité, de conseil départemental (ex-conseil général), de conseil régional ou du conseil d'administration d'une société d'économie mixte locale. Ils pourront en revanche continuer à être conseillers municipaux, départementaux ou régionaux.

Pour "permettre la diversité des candidatures, un renouvellement de générations, davantage de parité, davantage de diversité", selon les mots du Premier ministre Jean-Marc Ayrault après le vote, la très grande majorité des députés PS (moins divisés sur la question que leurs collègues sénateurs), les écologistes et les communistes ont soutenu cette "révolution démocratique", comme l'a appelée le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

A l'inverse, l'UMP, la plupart des députés UDI et les radicaux de gauche se sont opposés à une réforme qui "mettra les élus à la merci des appareils politiques", car ils ne pourront plus s'appuyer sur leurs mairies pour garder une certaine indépendance, et qui les "coupera de la réalité du terrain".

Applicable dans trois ans ?

 

Les opposants ont souligné aussi avec ironie que l'interdiction du cumul ne s'appliquerait que dans trois ans, et non pour les élections municipales de mars prochain, illustration, selon eux, du peu d'empressement de beaucoup de socialistes à s'appliquer à eux-mêmes la réforme. L?Assemblée, qui comprend actuellement 240 maires, suspendra d'ailleurs ses travaux pendant cinq semaines pour ce scrutin.

La réforme a déjà des "effets", a répliqué Jean-Marc Ayrault. "Aux prochaines élections municipales, certains choisissent le mandat local ou choisissent le mandat parlementaire", a-t-il dit. Le sénateur-maire de Lyon Gérard Collomb (PS) a ainsi annoncé mardi qu'il préférerait la mairie.

Pour entrer en vigueur, le texte doit d'abord être approuvé dans le mois qui vient par le Conseil constitutionnel, automatiquement saisi des projets de loi organiques.

Devant les Sages, les opposants, en particulier le PRG Jacques Mézard, vont plaider que le texte n'aurait pas dû être voté sans l'accord des sénateurs, car aux termes de la Constitution, "les lois organiques relatives au Sénat doivent être votées dans les mêmes termes par les deux assemblées".

Un argument balayé par le rapporteur du projet à l'Assemblée, Christophe Borgel (PS): "Depuis 2009, la jurisprudence constante du Conseil constitutionnel précise qu'une loi organique applicable sans distinction aux deux assemblées n'est pas une loi organique relative au Sénat".

Cumul des mandats ( AFP / S. Ramis/P. Defosseux, pld/soh)

Mais, ensuite, l'application de la loi, à l'occasion des élections législatives de 2017, pourrait coïncider avec un éventuel retour au pouvoir de la droite, qui annonce son intention de l'abroger. "Nous reviendrons dessus, soyez-en certains", a lancé mardi à la majorité, le député-maire UMP Daniel Fasquelle.

Il suffira, a-t-il expliqué, que le Sénat vote avant les législatives de 2017 un texte d'abrogation que la nouvelle Assemblée nationale adoptera dès son élection.

Une menace à laquelle François Hollande, pour qui la réforme est "irréversible", ne croit pas. "Au-delà de ce qui peut se produire au cours des prochaines alternances, les Français seront attachés à ce que cette règle nouvelle puisse être appliquée dans toute sa rigueur", a-t-il déclaré mardi.

Les députés ont aussi adopté définitivement mercredi un texte interdisant le cumul aux parlementaires européens, là aussi après 2017, et qui ne s'appliquera donc pas pour les élections européennes de juin prochain.

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18 mai 2013

"Le 'moins d'Etat' consolide les mafias"

"Le 'moins d'Etat' consolide les mafias"

a ce propos dans le cas d'une ville comme sevran ( qui a demander l aide de l etat car hyper mauvaise gestion des elus locaux qui en plus ont osés faire greve de la faim) et par exemple marseille ( qui aux traffique de drogue ajoute corruption des elus locaux) la gestion de la ville sera confié a une sorte "d'incorruptible" donc enlevé aux elus locaux le temps de remettre de l ordre

bref en cas mauvaise gestion par elus locaux hop plus d'independance directement géré par l etat

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02 février 2013

les folies des élus

ils sont irresponsables fous et dangereux

Folie Des Elus by

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18 février 2012

la gifle du maire

scandalise par la condamnation de ce maire par un jugeotte debile qui lui ne meriterait qu un bon coup de pompe dans son cul

ce qui me sidere le plus c'est que ca passe en justice or quand on ecoute nos jugeootes les pauvres sont debordé de travail, ils n arretet pas de couiner qu ils n ont pas de moyen de temps et le vrai delire est la

Ah pour ça ou contraindre à l'euthanasie d'un furet sauvage( cf le jugement d'un jugeotte debile en dordogne), là il y a les moyens. Quand il s'agit de protéger la cité d'un fou dangereux, le temps et le personnel manque. La vie est une question de priorité.

 

je vais de la reforme totale de la justice m a mesure numéro une le systeme sera repensé de la tete au pied

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31 octobre 2011

c est la toussaint

2005_1022automne20050318

on voit de plus en plus de tombes laisser a l'abandon dans nos cimetières au bout d'un moment ses tombes sont enlevées par les mairies et comme se sont des tombes anciennes on perd tout un patrimoine historique: la tombe les noms de famille et prénom mon projet de loi: au niveau de la France créer un site de photo ou seront stockés les photos des vieilles tombent et de leur plaque au niveau des communes les communes auront pour obligation de créer un mur souvenir ou seront posées les plaques commémoratives des tombes que l on recupere aux cimetières communale une société qui ne respecte pas sont passé n a pas d'avenir

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04 septembre 2011

pas de plage privée en france point barre

Une plainte pour violences déposée contre le maire de Fréjus Élie Brun

 

creation d'un corps d'inspecteur pour verifié qu il n y a pas de plage privée en france avec amende salées et prisons pour contrevenant comme se stupide maire ump

la nature appartient a tous le monde:

liberté de circuler sur les chemins et créations d'une dde des petits chemins, suppressions de la loi montagne.

la propriété privée n'est que toléré en france :

renforcement de la loi littorale interdisant les plages prives et le betonnage de la cote
lutte contre les excès de la propriété privée
la propriété privée n'est que tolérée