09 avril 2013

La police sous les balles à Vitrolles:

je l'ai déjà dit le responsable de toutes cette délinquance inadmissible c'est le système judiciaire ultra laxiste avec des juges incompetents corrompus aussi qui se croit inattaquable

il faut reformer la justice de la tête au pied méthode recrutement formation. évaluation contrôle par les citoyens..................

licencier les juges laxistes supprimer les juges pour enfants aussi inutile qu 'inefficace bref une reforme totale.

Le braquage d'une bijouterie a tourné au western. Les voyous ont réussi à semer les forces de l'ordre avec leur butin.

La série noire des braquages continue dans la région marseillaise. Comme si la stratégie déployée par le ministère de l'Intérieur sur place n'avait aucune incidence sur le niveau de délinquance. Mercredi, quatre hommes lourdement armés ont fait feu sur la police à Vitrolles, alors qu'ils venaient de commettre un hold-up dans une bijouterie de la zone commerciale du Grand-Vitrolles.

«C'est toutes les semaines désormais!», se désole un officier de la police locale. Selon lui, ce braquage fait suite à celui de Plan-de-Campagne trois jours plus tôt, lui-même précédé de holp-up à Marseille, au Carrefour de Merlan, mais aussi au centre commercial de Grand-Littoral.

Sept impacts relevés sur les voitures de police

À Vitrolles donc, les malfaiteurs ont été surpris par l'alarme du magasin où ils ont pénétré en se faisant passer pour...



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01 juillet 2012

Nord : le cambriolage vire à la scène de guerre

Nord : le cambriolage vire à la scène de guerre - Rafales de kalachnikov et d’armes de poing de gros calibre, riposte au fusil de chasse et deux hommes sérieusement blessés… c’est, en résumé, la scène vécue le 22 juin, vers 4h30, par un couple âgé d’une soixantaine d’années domicilié à Raismes, à quelques kilomètres de Valenciennes (Nord).

Le jour des faits, trois hommes, encagoulés et vêtus de combinaisons noires, tirent avec un fusil-mitrailleur dans la porte d’entrée d’une maison.

Les malfrats se retrouvent face à la propriétaire des lieux, qu’ils menacent avec une arme de poing. Son mari est frappé à coups de crosse de kalachnikov au visage et à la tête, avant d’être contraint d’indiquer l’emplacement de son coffre-fort.

http://www.leparisien.fr/lille-59000/no ... 070821.php

mes propositions:

comme vous lesavez je suis pour une reforme totale et complete de la justice ubuesque

1/je creerais des prisons speciales ultradure pour le grand banditisme et trafiquant de drogue de maniere a les séparés des autres detenus de droit communs

ces prisons ne seront pas gerées par la ministere de la justice mais par l armée et place sous secret defense pour eviter à nos assos bisounours de se meler du traitement des vermines du grand banditisme

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13 octobre 2011

justice complice des malfrats

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qu on ne me dise pas qu il n ya pas des ripoux dans le corps judiciaire il est plus que temps de faire une operation mains propres dans ce milieux et d'infiger des sanctiosn aux juges . un malfrats sa place est en prisons pour le reste de ca vie point barre.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) a ordonné mercredi soir la remise en liberté de Michel Campanella, 48 ans, une figure du banditisme marseillais, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Les magistrats ont fait droit à la demande déposée par son avocat, Me Jean-Jacques Campana.

Michel Campanella a été placé sous contrôle judiciaire avec l'obligation de verser une caution de 50.000 euros. Il était en détention provisoire depuis le 9 juin 2010. Quatre jours plus tôt, le juge d'instruction Philippe Dorcet, de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille, avait procédé à un vaste coup de filet sur le port de Golfe-Juan (Alpes-Maritimes).

Une vingtaine de personnes, dont plusieurs figures du banditisme local, soupçonnées de régner sur le monde de la nuit dans le sud-est et l'univers des machines à sous, parmi lesquelles Michel Campanella, son frère Gérald, mais aussi Bernard Barresi, en fuite depuis vingt ans, avaient alors été interpellées.

Tous ont été mis en examen pour "exploitation de jeux de hasard, association de malfaiteurs, extorsion de fonds et blanchiment en bande organisée". Gérald Campanella, comme Bernard Barresi, restent pour l'heure détenus dans deux autres dossiers. Le premier est sous le coup d'un mandat d'arrêt émis avant son arrestation en juin 2010, le second doit être jugé en décembre prochain par la cour d'assises du Haut-Rhin pour l'attaque d'un fourgon blindé près de Mulhouse en 1990.