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24 octobre 2017

la france antisémite des banlieues couscouteuses

avec la complicite des elus d'extreme gauche collabos à l'islam

tolérance zero pour la racailles islamique  de banlieue et les collabos politicares et jugeottes qui les protegent

Insultes, menaces et même violences… Certaines familles, principalement franciliennes, choisissent de quitter leur quartier pour vivre dans des secteurs où elles se sentent davantage en sécurité.

«Mais qu'est-ce qu'on a fait pour devoir fuir et vivre cachés comme des malfrats?» Cela fait maintenant cinq mois que Sophie*, Laurent et leurs trois enfants ont dû quitter, en catastrophe, leur pavillon de Romainville, en Seine-Saint-Denis. Après s'être fait cambrioler en mars, cette famille retrouve un matin de mai sa voiture pneus crevés, taguée au tournevis en grosses lettres: «Juif», «Israël», et une étoile de David… «Ça fait trop, ils vous ont repérés, partez!», leur conseille la police.

Agressions, vandalisme, menaces, injures, ce sont des dizaines d'actes antisémites que le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) recense chaque année. Certes, leur nombre a baissé en 2016, selon les statistiques officielles. Mais dans certaines banlieues, cet «antisémitisme étouffé», regrette le BNVCA, est tellement prégnant qu'il pousse de nombreux juifs à déménager. Pas forcément pour Israël, mais en une sorte d'«alya intérieure», pour d'autres communes plus tranquilles.

Selon une étude de la Fondation pour l'innovation politique, publiée en septembre, sur la violence antisémite en Europe, la France, qui compte la plus importante communauté juive d'Europe, présente aussi le plus grand nombre d'incidents violents, estimés à 4092 sur la période 2005-2015. Elle obtient un score bien supérieur à celui des autres pays lorsqu'il est question d'envisager l'émigration, la crainte d'être agressé physiquement et l'antisémitisme: 60 % des Français juifs se disent «inquiets d'être agressé(e)s physiquement dans la rue parce que juif (ve)s». Dans la rue, «et depuis quelque temps au sein même de leur domicile», souligne le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Francis Kalifat, qui a appelé les autorités «à une vigilance renforcée et à des sanctions exemplaires et dissuasives» après qu'une famille juive a été séquestrée, violentée et cambriolée en septembre à Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis.

«Il faut que la politique de l'autruche cesse», réclamaient pour leur part dans une tribune une quinzaine de personnalités après le meurtre de Sarah Halimi, une retraitée juive orthodoxe, aux cris d'«Allah akbar», en avril dernier.

Le phénomène commence lors de la seconde intifada, en 2000, et se ressent fortement en région parisienne, où vit la moitié des quelque 500.000 juifs de France. Aux chiffres déjà impressionnants de l'alya, l'émigration juive vers Israël (5000 départs en 2016, 7900 en 2015), à l'exil vers des pays comme la Grande-Bretagne, les États-Unis ou le Canada, vient s'ajouter une «forte mobilité», globalement de l'Est vers l'Ouest parisien, selon Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l'Ifop, et auteur de L'An prochain à Jérusalem?**. «On constate des pics de violences antisémites, soit en lien avec ce qui se passe au Proche-Orient, soit après des cas médiatisés, comme les affaires Merah ou Sarah Halimi, analyse le politologue. Cela rend ces faits encore plus insupportables et angoissants.»

La Seine-Saint-Denis particulièrement touchée

Sophie et Laurent viennent de retrouver un logement social. Plus petit, plus loin, et «avec tout à refaire». «Nous qui avions entièrement réaménagé notre pavillon loué à Romainville, nous devons repartir de zéro!, se lamentent-ils. À 50 ans, nous voilà à quémander des heures supplémentaires.» Encore très perturbée, Sophie n'a pas encore signalé son changement d'adresse à La Poste. «Mais le plus dur, confie-t-elle les larmes aux yeux, c'est que personne, ni la mairie, ni les voisins, n'a pris de nos nouvelles.» Paul, lui, aura sans doute du mal à vendre sa maison de Noisy-le-Grand. En avril, deux enveloppes ont été déposées dans sa boîte aux lettres. Avec à chaque fois une balle et des menaces: «Allah akbar boum boum», «À mort les juifs», «C'est bien vous la cible», «La 3e balle est pour toi ou ta famille». Puis les murs ont été tagués: «Vive Daech.» «Comment voulez-vous que je laisse mes quatre enfants jouer dans le jardin?, interroge ce plombier. On a déménagé, mais ils font des cauchemars, ma femme est terrorisée, et moi, au moindre bruit, je me réveille en sursaut. Quant aux tags, la mairie a eu beau venir les effacer, ils sont revenus, il y a dix jours encore…» Cela faisait cinquante ans qu'elle habitait cette HLM de Stains: Monique, 87 ans, ne veut plus y mettre les pieds. Fin août, elle a reçu un courrier, «Je vais vous tuer», signé «Ramé». Elle y voit «Merah», «en verlan». Sauf que la police, raconte-t-elle, lui a dit qu'«une seule lettre ne suffit pas pour porter plainte». Quant à Alain, qui vient de quitter Bondy, sa plainte pour «discrimination raciale ou religieuse» a été classée: «sale juif, vive la Palestine», avaient écrit les cambrioleurs au rouge à lèvres sur le mur de sa chambre. Mais les ados retrouvés deux jours plus tard au volant de sa voiture n'ont jamais parlé.

En Seine-Saint-Denis, particulièrement touchée, les actes antisémites seraient «encore plus nombreux» dans les communes communistes, selon Sammy Ghozlan, président du BNVCA. «Certains élus font du palestinisme sans discernement: jumelages avec des villes palestiniennes, soutien au mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS), contre les produits israéliens, et quand il y a des manifestations sociales, on laisse des gens crier “mort aux juifs!”, explique-t-il. http://premium.lefigaro.fr/actualite-fr ... lieues.php

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03 décembre 2013

humour

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03 juillet 2013

melanchon tete de con

Raquel Garrido, l’épouse Corbière, appelle à la guerre civile entre Français

Raquel Garrido, l’épouse Corbière, appelle à la guerre civile entre Français
Posted on 9 novembre 2012 by Lucette Jeanpierre - Article du nº 276
Raquel Garrido est dans la vie l’épouse de l’ineffable Alexis Corbière, le bras droit de Jean-Luc Mélenchon. Elle est par ailleurs avocate en droit international, ce qui, ajouté aux 4000 euros mensuels que touche son mari, en tant que maire-adjoint de Paris (et son salaire d’enseignant) ne l’empêche pas de bénéficier d’un logement social dans Paris, comme s’en étonnaient Caroline Alamachère et Paul Le Poulpe

http://ripostelaique.com/corbiere-doit- ... le-93.html

Elle est bien évidemment partisan de la mixité sociale… mais surtout pour les autres, puisqu’elle préfère, ainsi que son époux Corbière, que leurs enfants profitent ds charmes de la vie parisienne, plutôt que de mettre en pratique leurs discours, en allant vivre dans le 93.

C’est surtout la vision qu’elle a de l’avenir qui est révélateur. Dans cette interview, accordée à StreetPress, elle expose ses pronostics. Après avoir gémi sur le discours de Copé et Fillon, qui, le temps d’une campagne, osent parler islam et immigration, ce que l’ancienne vice-présidente de Sos Racisme juge, bien évidemment, intolérable, au bout de 50 secondes, elle tombe le masque, et dévoile ce qu’est la réalité du programme de Mélenchon et de Front de gauche.

Elle mise sur l’essoufflement et l’effondrement des partis de l’ancien système, le PS et l’UMP. Et bien évidemment, pour les remplacer, elle rêve de ce qu’elle appelle « une lutte à mort entre Parti de gauche et le FN, jusqu’au dernier survivant ».


http://www.youtube.com/watch?v=55RoSQix ... r_embedded

Imaginons d’abord que Louis Aliot, sur un plateau de télévision, se laisse aller à une telle phrase. Immédiatement, les vopos du politiquement correct, de Dely à Askolovitch en passant par Fourest, nous concocteraient, la bouche en cul de poule, sur les plateaux de télévisions, émissions spéciales, éditos et tribunes où nous aurions droit au Front national qui tombe le masque, et affirme ses véritables intentions : la guerre civile. Là, une telle déclaration, énorme, n’est relevée par personne.

Mais le plus grave n’est pas là. A une époque où les islamistes affirment de plus en plus clairement leur volonté de soumettre la France à la charia, quelques mois après Mohamed Merah, en pleine montée de l’antisémitisme, la stratégie de Mélenchon-Corbière-Garrido est on ne peut plus limpide. Tels ces gauchistes qui rêvaient de casser l’Etat bourgeois, sans savoir quoi mettre à la place, ils ont une telle haine de leur pays, de ses valeurs et de ses principes, qu’ils s’assignent comme mission de briser, y compris par la violence (on l’a vu lors des dernières élections), voire cette fois par l’appel à la guerre civile, la seule force politique qui, en France, est encore capable d’offrir une alternative à l’islamisation de notre pays, permise par l’Union européenne et sa politique migratoire, à laquelle tous les pays sont soumis.

On se souvient que Jean-Luc Mélenchon avait affirmé, sur France Culture, invité par Alain Finkielkraut, qu’il regrettait la victoire de Charles Martel, à Poitiers, qui, selon lui, nous aurait privé des bienfaits de la civilisations arabe. Aujourd’hui, Raquel Garrido reprend la même orientation, qu’on peut résumer par ce mot d’ordre :

Plutôt la France de Tariq Ramadan que celle de Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et de tous les patriotes.

http://ripostelaique.com/le-propagandis ... tiers.html

En 1939, d’anciens communistes, regroupés dans le PPF, derrière Doriot, avaient choisi la collaboration plutôt que la résistance.

En 1939, certains trotskistes, au nom de l’internationalisme prolétarien, refusaient d’entrer dans la résistance, et appelaient à pactiser avec l’occupant nazi.

Quand on écoute Mélenchon-Corbière-Garrido, ne retrouve-t-on pas, dans un contexte historique différent, mais avec de nombreuses similitudes, d’énormes ressemblances avec cette période qui rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire ?

Lucette Jeanpierre

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11 janvier 2013

Des familles de dealers expulsées de leur HLM

et ils vont atterir où?

perso je les logerais chez des gaugaus boboides tiers mondiste defenseur des racailles genre les troudeballs d'extreme galuque chez le melenchion for example

Quatre familles de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) vont être expulsées en raison de troubles occasionnés par le trafic de drogue organisé par leurs enfants.

L'affaire est censée être une première. Selon Le Parisien-Aujourd'hui en France, quatre familles de dealers d'une cité de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) vont être expulsées de leur HLM en raison des troubles occasionnés par le trafic de drogue orchestré localement par leurs enfants. Le voisinage n'en peut plus des menaces et des violences.

Le bailleur HLM a saisi la justice et, après de longues années de procédure, la cour d'appel de Versailles a tranché: les familles seront expulsées après la trêve hivernale. Les magistrats ont parfaitement pointé du doigt «l'enfer quotidien que constitue pour les riverains l'existence d'un trafic de stupéfiants dans l'enceinte même de la résidence».

Troubles de jouissance

Les associations proches de l'extrême gauche s'émeuvent. Le porte-parole de Droit au logement, Jean-Baptiste Eyraud, interroge: est-ce à la famille de «supporter les conséquences de ces délits?» Pour la justice, l'affaire est pourtant limpide: les parents locataires ne pouvaient ignorer l'existence du trafic qui se déroulait jusque dans les appartements. La police a ainsi saisi 1,3 kg de résine de cannabis dans l'un d'eux, le 8 juin 2009.

Pour le député UMP des Alpes-Maritimes Éric Ciotti, à qui l'on doit un dispositif novateur visant à responsabiliser les parents en cas d'absentéisme scolaire, cette mesure judiciaire n'a «rien de choquant dès lors qu'il peut être démontré que les adultes étaient complices et qu'ils n'ont rien fait pour que cesse le trouble».

Plus de 300 demandes d'expulsion sont formulées par les HLM pour «trouble de jouissance» chaque année, mais l'essentiel des milliers d'expulsions ordonnées en France est surtout motivé par les impayés de loyers. Faudrait-il trouver ces dernières normales lorsqu'elles témoignent de la simple précarité et s'offusquer de voir expulser des familles qui pourrissent la vie des quartiers mais paient leurs loyers rubis sur l'ongle, avec de l'argent dont on peut légitimement s'interroger sur la provenance?

Allocations familiales

L'affaire des expulsés des Boulogne-Billancourt tombe à point nommé. Car le débat sur la responsabilisation des parents va rebondir. Dans la nuit de mercredi à jeudi prochain, à l'Assemblée nationale, la gauche se prépare à rayer d'un trait de plume la loi Ciotti sur le contrat de responsabilisation des parents en cas d'absentéisme scolaire.

Ce dispositif intégré à la dernière loi Sarkozy sur la sécurité (dite Lopsi 2), contraignait les parents volontaires à suivre un parcours de formation à l'éducation de leurs enfants et surtout à mieux les surveiller. La suppression temporaire des allocations familiales était prévue comme sanction ultime en cas de démission totale des adultes. Éric Ciotti assure que ce système d'assistance éducative commençait à porter ses fruits et était «salué partout où il était mis en place».

 

Posté par stetienne à 13:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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