14 juillet 2015

Après 12 ans de crise, un accord historique sur le nucléaire iranien

géostratégiquement ca c'est autrement plus important que la grece

l iran c est la 1er reserve de pétrole au monde

l iran veut le nucléaire pour la bombe ( on a pas besoin de nucléaire quand on a les 1er reserve de pétrole au monde).

l arabie saoudite veut du nucléaire pour les memes raisons la bombe.

les amerlocks ne sont pas dupes mais comme ils veulent le blocus economique de la russie( economie russe totalement dépendante du pétrole,gaz et minerai) ils ont besoin d'une source d'energie bon marche pour eux et leur alliés et le pétrole iranien tombe à pic car leur gaz de schistes personne n'est dupe surtout pas les popovs c'est du vent.( l amerique a epuisé son potentiel energetique et la fusion nucléairec est pas pour tout de suite)

ca va creer une forte zone de tension nucléaire  israel arabie saoudite iran pakistant inde les amerlocks en profiteront pour vendre leur systeme antimissile

bref la partie d'echec entre amerlocks et popovs continu

apres pour l iran les amerlocks feront comme ils ont fait aux popovs ils vont deversé des milliards les produits high tech la consommation et si les dirigeants  iranien  marche pas droit  blocus de nouveau pour qu ils aient leur populace sur le dos

d'un point vue de boursier les boites petrolieres vont continuer a baisser mais les amerlocks les racheteront pour une bouché de pain et relanceront la recherche off shore pour faire pression sur l iran

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25 janvier 2015

mou 1ere en arabie saoudite

arabie saoudite islam humour

ps hollande arabie saoudite humour liberte d'expression

ps hollande humour arabie saoudite

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22 octobre 2014

energie

schema_dfe-5e526

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18 juin 2014

guerre en irak

http://www.voltairenet.org/article184270.html

bon ben c'est les amerlocks qui tirent les ficelles on s'en doutait un peu lol

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18 avril 2014

russie urkraine usa

ben on est en plein dedans la guerre du futur:

à savoir:manipulation de l'opinion,désinformation,ecoute électronique,neutralisation arme de guerre en montrant ses muscles

c'est pas les gentils américains contrre les mechants russes ni l inverse d'ailleurs c est juste une guerre entre apparatchiks qui veulent controler ressources.

d'ailleurs les popovs ont tendances a s'adjuger ce qui ne leur appartient pas cf

La Russie commence à extraire du pétrole en Arctique

pour moi ma position est tres claire on est non aligné et on va chercher des ressources sous les mers où en arctique où antartique.

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01 juin 2012

Avenir du transport aérien : les spécialistes entre euphorie et inquiétude

Le transport aérien se développera-t-il impétueusement d'ici à 2050 suivant la plupart des projections de trafic, ou les avions seront-ils cloués au sol par une énergie trop chère et trop rare? Spécialistes français et européens s'interrogent.

L'Académie de l'air et de l'espace (AAE) française a réuni mercredi et jeudi à Toulouse 200 techniciens réputés sur le thème "Comment volerons-nous en 2050?", avec pour objectif de sortir début 2013 un rapport sur les perspectives techniques, économiques et commerciales du secteur, dans un environnement géopolitique sûrement bouleversé.

Alain Garcia, ancien directeur général technique d'Airbus et vice-président de l'AAE, trace les contours d'une version rose de l'histoire: "Il va y avoir un triplement de la demande de transport par avion. Mais grâce à l'amélioration de l'efficacité des avions (taille, rayon d'action), cela se traduira simplement par un doublement du trafic, et par une demande de carburant en hausse de seulement 60 à 80% par rapport à aujourd'hui grâce aux progrès faits sur les moteurs et l'aérodynamique".

Les défis sont pourtant majeurs pour trouver ce carburant car les études produites au colloque ont montré que la réserve de pétrole disponible baissera à partir de 2030-2035, et tous sont tombés d'accord pour dire qu'il n'y aura "pas de révolution technologique d'ici à 2050".

"Le moteur à hydrogène, ou nucléaire, est un rêve à la Hergé, la propulsion électrique peut être envisagée pour les tout petits avions. Mais sur les avions de transport, les moteurs électriques serviront essentiellement aux autres usages" (éclairage, climatisation, loisirs), prédit Denis Maugars, président de l'organisme public de recherche aéronautique ONERA.

"Pour longtemps encore on ne pourra faire décoller un avion qu'avec du kérosène, mais pas forcément à base de pétrole fossile", ajoute-t-il.

Eviter une crise majuscule

Pour éviter une "crise majuscule" à l'horizon 2035, résume Alain Garcia, "il faudra être prêt dès 2020 à lancer la production industrielle de biocarburants, à la fois performants en termes d'émissions de CO2 et respectant les surfaces agricoles destinées à l'alimentation".

"On a connu des échecs ces dix dernières années dans ce domaine, mais il va falloir choisir. On a huit ans pour se décider", prévient-il.

Scientifiques, constructeurs et motoristes ont mis l'accent au colloque sur l'urgence à développer les moteurs et les architectures des avions futurs dans un secteur où les produits ont une durée de vie de 30 à 40 ans.

"80% des Airbus A380 voleront encore en 2050", fait observer M. Maugars, et les A320 Néo et Boeing 737 Max seront encore là. La majorité des avions ressembleront encore beaucoup à ceux d'aujourd'hui, mais il faut vite préparer la relève, selon les participants.

La solution la plus prometteuse pour 2025 est celle des moteurs open rotors, associant un réacteur à une très grande hélice rapide à l'arrière des avions et permettant une économie de 40%, selon M. Maugars.

Une étude menée par l'ONERA avec ses homologues européens de l'EREA estime par ailleurs que l'architecture la plus envisageable pour les avions du futur sacrifierait le fuselage pour accueillir les passagers au sein d'une aile volante gigantesque.

Les participants au colloque ont souligné qu'il faudrait en outre faire feu de tout bois pour améliorer la gestion du trafic aérien, notamment par guidage satellitaire, et pour limiter la congestion aéroportuaire afin d'éviter l'embolie du système.


bon j aime pas du tout ce en respectant les surfaces agrocoles alimentaire et les autres?????????? quand on voit comme l agriculture productiviste exportatrice detruit la biodiversité ( chez moi les pres fauches 3 fois par ans il n y a plus fleur ( ils arrachent bulbe avec leur engin mecanique)plus d'insecte c est des pres tout vert ( vue la dose d'engrais qu il repande) sans vie  la ca fait vraiement peur les biocarburants qui sont tous sauf bio 

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21 avril 2012

Energie : dernière étape avant la fin d’un monde ?

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Energie : dernière étape avant la fin d’un monde ?

Car, après cette «drôle de campagne», pourrait venir le temps du choc pétrolier terminal, de la récession et du chômage massif, avec son cortège de frustrations et de tentations populistes, sur fond de tensions géopolitiques croissantes.

 

je rappel que dans mon programme la question energetique et modele de societe est tres presente contrairement a nos gugussons hollande ou sarko

1/moins de vitesse contre plus de temps libre : reduire vitesse et poid des voitures a 70km/h en echange plus de temps libre

2/reduction des depenses energetiques: plus de pollution lumineuse avec extinction de l eclairage publique et reduction drastique de celui ci on a absolument pas besoin d'un lampadaire tout les 20 metres

3/le nucleaire type superphenix est la seul energie valable en attendant la fusion thermo nucleaire

d'ailleurs j aimerais que les scientifique travaillent sur les effets sur notre planete de l'utilisation de l'hydrogene comme vecteur energetique a grande echelle quand les centrales a fusion seront au point

4/reduction du chauffage par utilisation d'habitation moins energivore

bref il faut vraiement prevoir un modele de societe apres petrole et pas attendre qu on soit dans le mur

 

5/ah oui et of course en finir avec l agriculture productiviste exportatrice en instaurant droit de douane tres eleves sur produit des pays a agriculture productiviste

 

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17 janvier 2012

prix de l essence où va l argent

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15 décembre 2011

opep=entente sur les prix

l opep devrait etre interdite et recevoir une amende salé de la part de  luion europeene car apres tout ils font de lattente sur les prix et c'est interdit par la loi

les pays de l opep qui pratiquent une entente sur les prix devrait etre interdit de commerce avec  l'union europeenne

 

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16 septembre 2011

Le come-back inattendu du pétrole aux Etats-Unis

serait ce la fin de la lobotomisation véhiculé par les sectes environnementales?

pour rappel au niveau indépendance energétique de la france mes propositions:

nucléaire:construction de surégénérateur type superphenix la france doit rester leader dans le nucléaire et vendre plus cher sont courant aux autres payus europeens

pétrole: réduction de la dépendance aux pétrole arabe par redcution du poids et de la vitesse des voitures ( 500kg et 90km/h vitesse max) en echange de plus de temps libre ( semaine de 4 jours,1 mois et demi de vacances). utilisation facilité de véhicules type voiturette sans permis en milieu urbain ( place de parking gratuite)

 

Washington veut désormais renouer avec ses racines en remettant le pétrole au centre de l'économie. Barack Obama s'est fait élire avec un programme très engagé sur l'économie verte, qui devait préparer les emplois de demain. Les faits sont pourtant là. Les grandes orientations de la politique de l'emploi d'Obama ne donnent pas les résultats escomptés. L'industrie verte ne survit encore qu'à grands coups de subventions.

Pire, les subventions ne fonctionnent parfois même plus. Solyndra, la compagnie solaire de Californie, érigée en fer de lance du renouveau technologique par Obama lui-même, vient de faire faillite. Le nucléaire américain est entré dans une ère glacière. L'industrie des biocarburants fait exploser les prix du maïs et est, elle aussi, en train d'être complètement repensée.

Barack Obama, réputé pragmatique, a donc décidé de réagir. Washington va aller chercher les emplois là où ils sont.

Retour aux sources... pétrole et gaz
Au fond, le président américain vient de se rendre compte de trois réalités :

- Les "emplois verts" ne sont pas un bon slogan de campagne.
- Les Etats-Unis ont misé sur des technologies vertes encore trop incertaines.
- Une nouvelle industrie met plusieurs années pour créer des emplois en masse.

En revanche, quelle industrie est une des plus génératrices d'emplois et de revenus du pays ?Le pétrole !

A une vitesse record, le pétrole est revenu en odeur de sainteté à Washington. Déjà, les forages dans le golfe du Mexique sont de retour. Le moratoire a fait long feu, et les nouvelles découvertes recommencent à faire la une des journaux. Après ExxonMobil, Chevron, c'est BP ce mois-ci qui a révélé une nouvelle découverte de pétrole qui frôle le milliard de barils...

Plus au nord, l'exécutif américain vient de donner son accord pour la construction du pipeline Keystone. Le projet doit relier le Canada aux raffineries de Houston. L'objectif est d'importer des millions de tonnes de brut en provenance des sables bitumineux canadiens. Ce simple projet permettrait de créer 120 000 emplois ! Enfin, l'Alaska est en train de redevenir ce que le Klondike a été pour l'or au XIXe siècle, un eldorado.

Certains considèrent la nouvelle politique menée actuellement comme une inflexion majeure. Nous appelons ça un retour aux fondamentaux.

Le meilleur moyen de profiter de ce come-back n'est pas de miser sur le pétrole américain, le WTI. Les stocks gigantesques de Cushing (terminal de stockage du brut américain) faussent les prix. Les incertitudes sur la croissance pourraient également faire baisser les cours.

Le pétrole reste une valeur décidément sûre. Une bonne nouvelle lorsqu'il faut affronter des périodes de gros temps.

Notre conseil sera finalement extrêmement simple : attendez la stabilisation des marchés, il est possible que nous dévissions encore. Ensuite, il sera opportun de miser sur les pétroliers dont les activités sont basées essentiellement aux Etats-Unis.

Les compagnies comme Anadarko Petroleum, Occidental Petroleum et ConocoPhillips ont été ainsi parmi les premières à relancer les forages aux Etats-Unis. Elles pourraient à l'avenir profiter du changement de stratégie à la tête de l'Etat américain.