12 avril 2015

islam=nazisme le pakistant

Pakistan : un jeune chrétien brûlé vif à Lahore

une religion de paix et d 'amour comme dise les collabos de l umps

il faut durcir la laicte et expulse massivement dans menagement les barbus et leur famille

allez simple avec coup de pompe au cul avnt que ca soit avec une balle dans la tete

aucun angelisme a avoir avec ses sous merde de l islam

islam no pasaran en europe

 

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17 novembre 2014

Au Pakistan, les "crimes d'honneur" tuent des innocents par milliers

l islam est une societe feodale il doit etre eradiqué du monde

La villageoise pakistanaise Razia Shaikh montre une photo de sa fille lors d'une interview avec l'AFP, le 18 octobre 2014 à Sukkur ( AFP / Rizwan Tabassum )
La villageoise pakistanaise Razia Shaikh montre une photo de sa fille lors d'une interview avec l'AFP, le 18 octobre 2014 à Sukkur ( AFP / Rizwan Tabassum )

Le regard tendu vers le ciel, la gorge nouée de sanglots, un Coran posé sur les genoux, Razia implore dieu. L'une des ses filles a disparu, et une autre a été abattue par vengeance familiale. Et comme souvent au Pakistan, aucune justice n'est venue sanctionner ce "crime d'honneur".

Razia pousse un cri de mort en tendant les photos de sa fille assassinée. Le premier cliché montre une gamine enjouée respirant la vie. Le second sa dépouille inerte ceinte d'un linceul immaculé avant son enterrement.

A même pas 50 ans, celle qui était déjà veuve est l'une de ces innombrables mères anonymes prostrées par le "karo-kari", meurtres censés venger l'honneur bafoué d'une famille dans cette société rurale, patriarcale et encore très traditionnelle.

Selon la fondation Aurat, une ONG indépendante de défense des droits des femmes, plus de 3.000 Pakistanaises auraient été ainsi tuées depuis 2008.

Assise sur un lit tressé devant sa maison de Sachal Shah Miani, village familial de la province du Sind (sud) posé sur les bords du fleuve Indus, Razia raconte sa tragédie.

Tout a commencé en 2010. La première fille de Razia, Khalida, établie avec sa belle-famille dans la mégalopole de Karachi, à 450 km de là, disparaît mystérieusement.

La villageoise pakistanaise Razia Shaikh, dont la fille a été assassinée, lors d'une interview avec l'AFP, le 18 octobre 2014 à Sukkur ( AFP / Rizwan Tabassum )
La villageoise pakistanaise Razia Shaikh, dont la fille a été assassinée, lors d'une interview avec l'AFP, le 18 octobre 2014 à Sukkur ( AFP / Rizwan Tabassum )

Un immense chagrin s'abat sur la frêle et démunie Razia. Mais la belle-famille, furieuse, vient en plus lui réclamer une compensation. Puis fixe le prix à payer: sa deuxième fille, la jeune Shazia, devra épouser un autre fils de la belle-famille.

Razia refuse. Trois hommes font alors irruption chez elle et tuent Shazia d'une balle dans le dos en la déclarant "kari", littéralement "femme noire", c'est-à-dire adultère.

- Le mariage forcé ou la mort -

 

Les assassins s'enfuient et ne seront jamais inquiétés. Depuis, Razia pleure sa fille en demandant justice aux autorités. Mais rien ne vient.

Le "karo-kari", bras armé des crimes d'honneur, est courant dans les campagnes pakistanaises. Il permet lui à des hommes de tuer une femme de leur famille si elle est soupçonnée, même à tort, d'adultère ou de relation illicite "souillant" l'honneur familial.

Cette tradition barbare illégale cache souvent bien des abus, explique Irum Awan, la policière qui dirige l'unité locale de lutte contre les crimes d'honneur dans le Sind.

La villageoise pakistanaise Razia Shaikh montre une photo de sa fille lors d'une interview avec l'AFP, le 18 octobre 2014 à Sukkur ( AFP / Rizwan Tabassum )
La villageoise pakistanaise Razia Shaikh montre une photo de sa fille lors d'une interview avec l'AFP, le 18 octobre 2014 à Sukkur ( AFP / Rizwan Tabassum )

"Dans la majorité des cas, l'+honneur+ n'est que le prétexte: ce sont souvent des soeurs ou filles tuées par des hommes qui ne veulent pas leur céder une partie de la propriété familiale", dit-elle. Un constat partagé par Khalid Banbhan, rédacteur en chef d'un quotidien local sindi qui fait état chaque jour de deux ou trois affaires de ce type.

On ne sait la raison exacte du meurtre de Shazia. Le projet de mariage de l'autre famille cachait peut-être des considérations très matérielles. Seuls le mensonge et l'injustice semblent établis: elle n'avait apparemment commis aucun adultère.

- Arme du féodalisme -

 

Dans ce Sind rural où l'administration pèse peu face aux puissants propriétaires terriens, "l'honneur" sert également à maintenir l'emprise du féodalisme.

Dans un autre village, Mohammad Hasan se terre dans une masure donnant sur des égouts à ciel ouvert après avoir été déclaré "karo" - le masculin de "kari" - par un riche propriétaire.

"Il a fait cela pour s'emparer de ma terre", raconte ce trentenaire. Ses hommes de main ont donné le choix à Mohammed: céder son lopin de terre ou payer 800.000 roupies (8.000 dollars), une petite fortune au Pakistan. Il a opté pour la fuite.

"Je suis en danger. Ils m'ont déjà attaqué trois fois. Je suis pauvre et le propriétaire est riche, il peut faire ce qu'il veut de moi", raconte Mohammad, confit d'angoisse.

On estime que plus de 350 personnes sont ainsi tuées chaque année au nom du "karo-kari" dans la seule province du Sind.

Les coupables ne sont pratiquement jamais punis, aidés par des autorités locales souvent à la main des puissants.

De quoi désespérer les rares policiers motivés pour juguler le fléau. "L'autre jour, nous avons réussi à arrêter un homme qui avait tué sa femme. Mais lorsqu'il a comparu au tribunal, le juge l'a aussitôt libéré sous caution", déplore la policière Irum Awan.

Autre facteur, si la loi considère en théorie le "karo-kari" comme un meurtre, elle autorise également les compensations financières entre deux parties pour régler un différend ("prix du sang"), favorisant les retraits de plaintes, et donc l'impunité.

Et le bal des "crimes d'honneur" se poursuivre, d'autant que les journalistes locaux qui en parlent sont eux aussi parfois menacés de mort par les notables ou chefs de clan concernés.

"Avec le bâton, nous ne pouvons stopper ces criminels que pour un bref moment. Mais il n'y a que l'éducation qui changera les mentalités", souligne Mme Awan.

 

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05 novembre 2014

islam=nazisme le pakistant

http://www.valeursactuelles.com/monde/accuse-davoir-profane-le-coran-un-couple-de-chretiens-pakistanais-battu-a-mort-et-brule-48842

 

quand on pense que les collabos de l umps laisse rentrer ses merdes en france va falloir en tondre beaucoup a la liberation

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17 octobre 2013

30 millions de personnes réduites en esclavage dans le monde

Près de 30 millions de personnes dans le monde vivent dans des conditions d'esclavage, l'Inde pointant en tête avec presque la moitié des personnes asservies, selon le premier classement du genre publié jeudi par l'organisation Walk Free.

Les trois-quarts des victimes sont en Asie, mais "aucun continent n'est épargné", affirme Walk Free, une nouvelle organisation basée en Australie, soutenue par l'ancienne secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et le co-fondateur de Microsoft et philanthrope Bill Gates.

Selon cette enquête inédite publiée à Londres, l'Inde arrive en tête (14 millions d'esclaves), suivie de la Chine (2,9 millions) et du Pakistan (plus de deux millions). Viennent ensuite le Nigeria, l'Ethiopie, la Russie, la Thaïlande, la République démocratique du Congo (RDC), la Birmanie et le Bangladesh.

Ces dix pays à eux seuls comptabilisent 22 des 29,8 millions de personnes asservies.

En Inde, "des communautés entières dans des villages du nord sont réduites en esclavage, forcées de fabriquer des briques ou de travailler dans des carrières. Des enfants sont contraints de travailler sur des métiers à tisser pour fabriquer les tapis qui sont vendus dans nos magasins", explique à l'AFP le directeur général de Walk Free, Nick Grono.

Si l'on prend toutefois en compte le pourcentage de la population d'un pays réduite en esclavage, c'est la Mauritanie qui arrive en tête du classement, avec un taux de 4%. "On trouve encore des esclaves héréditaires en Mauritanie, des enfants naissent esclaves" et sont contraints d'effectuer des tâches domestiques ou de travailler dans les champs, raconte Nick Grono.

l'esclavage "reste un stigmate sur tous les continents", affirme-t-il. "Beaucoup de gens sont très surpris d'entendre que l'esclavage existe encore", car nombreux sont ceux qui partent du principe qu'il a disparu depuis son abolition dans de nombreux pays européens et sur le continent américain au début du XIXe siècle.

La définition de l'esclavage moderne est quelque peu différente de celle qui avait cours au XVIIIe siècle, du temps de la traite négrière. "L'esclavage moderne est une situation où les gens sont sous l'emprise de la violence. Ils sont contraints de prendre des emplois ou d'accepter des situations où ils sont économiquement exploités. Ils ne sont pas payés ou alors reçoivent le minimum pour survivre et ne sont pas libres de partir", selon Nick Grono.

Les personnes victimes de trafic humain, celles contraintes de se marier, les enfants exploités dans les conflits entrent aussi dans la définition de Walk Free.

Calculer le nombre d'esclaves est un exercice extrêmement complexe, reconnaît l'organisation. "Il est difficile d'obtenir des données car il s'agit d'un crime caché. C'est un peu comme mesurer la violence conjugale ou le trafic de drogues", estime Nick Grono.

Quatorze pays africains - dont la Mauritanie, le Bénin, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Gabon et le Sénégal - sont parmi les 20 pays les plus mal classés si l'on prend en compte le pourcentage de population réduite en esclavage. Tout en bas du classement, les pays les plus vertueux sont l'Islande, précédée de l'Irlande et du Royaume-Uni, où Walk Free estime le nombre d'esclaves à environ 4.400.

La France, elle, pointe au 139e rang sur 160 pays, avec environ 8.500 personnes réduites en esclavage, selon l'organisation.

"Les lois existent, mais les moyens, les ressources et la volonté politique manquent, estime Walk Free. "L'objectif de ce classement est de changer la situation".

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04 juillet 2013

pourquoi snowden a raison et est un héro de la démocratie

parceque l amerique n est plus une démocratie mais juste un pays controle par des interet financiers et des grosses multinationales

pourquoi ecouter les citoyens alors que les dirigeants de se pays corrompus savent pertinament que les pays qui financent le terrorisme mondiale sont le quatar, l arabie saoudite le pakistan bref les grands amis des usa qui leur font rond de jambe

c est comme nous en france on sait que 99% des delinquants et traffiquant de drogue sont issus de l immigration  et que le maroc est le 1ere pourvoyeur de drogue en france et pourtant on continu a deverse des millairs sur ce pays pour faire plaisir a quelques dirigeant de grosse boite

bref ce mec est un hero et il est grand temps se s'attaquer aux lobbys industriels et financier qui detruisent la democratie dans le monde

carton rouge a oblabla a hollande

reaction-de-marine-le-pen-au-refus-de-la-france-daccorder-le-droit-dasile-a-edward-snowden

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