14 novembre 2011

Indemnités des députés : pas de baisse

et voila encore un magnifique foutage de gueule le pire cest qu il trouvent encore des cons pour voter pour eux

faite ce qu on dit pas ce qu on fait voila la morale de ces sales merdes

L'Assemblée nationale a refusé aujourd'hui de réduire de 10% les indemnités des députés pour faire participer la représentation nationale à l'effort de redressement des comptes publics français.

Le président du groupe UMP, Christian Jacob, et le président de l'Assemblée, l'UMP Bernard Accoyer, étaient opposés à cette mesure, tout comme le groupe socialiste.
"C'est une mesure d'affichage, c'est un gadget", a dit Jean Launay (PS), rapporteur spécial de la commission des Finances.

Réduction des frais de fonctionnement de l'Assemblée

Seuls quelques députés UMP l'on voté ,comme Chantal Brunel qui a vainement plaidé pour qu'en cette période de crise les députés "apportent une petite pierre".
La ministre du Budget, Valérie Pécresse, comme le veut la tradition en matière de fonctionnement des assemblées, s'en est remise "à la sagesse" des députés.

Les députés ont toutefois adopté un amendement de leur président, Bernard Accoyer, qui prévoit pour 2012 une réduction de 3% de la dotation pour frais de fonctionnement de l'Assemblée demandée à l'Etat, entraînant des économies de de 180 millions d'euros sur toute la durée de la législature 2007-2012.

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08 septembre 2011

un psychologue en otage à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne).

Un détenu de 17 ans, armé et déjà auteur d'une prise d'otage en établissement pénitentiaire, retient depuis la fin de la matinée jeudi un psychologue à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne).

lol pourtant c'est leur metier aux psychologue la connaissance des reactions humaines et meme pas capable de se rendre compte qu il allait etre pris en otage

apres on s'etonne qu il ya ai eu outreau on se demande pourquoi on les payent et a quoi servent ils surtout

encore un corps de metier parasitaire de la france un de plus

 

 

 


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02 septembre 2011

Clandestins : ces pays qui ne jouent pas le jeu

mes propositions:

ne plus donner un centime d'aide a ses pays, peine de prison a vie pour les maffias de l immigration et confisquation tout les biens, retablir frontiere francaise et sortir de leurope qui est une passoir, expulsion par bateau de tous les illegaux qui je le rappel aux bonne conscience sont des delinquants qui ne fuient pas la misere car les vrais misereux n ont meme pas de quoi faire 50km mais viennent en france pour voler notre systeme de protection sociale que nos anciens ont mis si longtemps a obtenir par la souffrance et le combat ses illegaux sont de veritables parasites et ceux qui les protegent des irresponsable dangereux a qui il faut enlever les droits civiles

 

Claude Guéant dénonce huit pays qui rechignent à reprendre leurs nationaux.

Mali, République démocratique du Congo, Congo, Angola, Mauritanie, Pakistan, Bangladesh et Sénégal. Ces huit pays à forte émigration sont pointés du doigt au ministère de l'Intérieur. En cause: leur refus quasi systématique de réintégrer leurs nationaux lorsque ceux-ci ont été arrêtés en France en situation irrégulière. Et pourtant, ce groupe des huit fait l'objet de sollicitations pressantes. Claude Guéant l'a rappelé jeudi devant les ambassadeurs français réunis à Paris, lors d'une grande conférence: «Un plan spécifique» a été mis en place, a déclaré le ministre, «qui vise notamment à exercer ce qu'il est bien convenu d'appeler des pressions» sur ces huit pays «prioritaires».

Claude Guéant le reconnaît: «Pour éloigner des étrangers, nous sommes tributaires de la bonne volonté des pays d'origine -souvent proches de nous politiquement- à délivrer des laissez-passer consulaires.» Or, l'«affaire», selon son expression, «n'est pas une question subalterne; c'est une question importante, car elle conditionne au moins en partie l'efficacité de notre effort pour limiter l'immigration clandestine.»

Il faudra, en conclut Claude Guéant, «insister encore» auprès de ces États qui ne jouent pas le jeu, sans trop détailler les éventuelles mesures qui pourraient les viser, en cas de refus. Une chose est sûre: au-delà de ces huit pays, la non-délivrance de laissez-passer représente la première cause d'échec des procédures d'éloignement, soit un tiers des quelque 100.000 mesures prononcées par Paris. La clé du problème migratoire est donc largement diplomatique. D'où les efforts déployés jeudi par le «premier flic de France» pour séduire les ambassadeurs réunis jeudi pour leur conclave annuel.

Politique plus restrictive  

Depuis la mi-juillet, la durée de rétention des étrangers en situation irrégulière peut aller jusqu'à 45 jours, au lieu de 32 précédemment. Cet allongement devrait en théorie augmenter les chances de l'administration d'obtenir des laissez-passer consulaires de la part des pays qui traînent des pieds pour reprendre leurs ressortissants. La Chine, par exemple, attend en moyenne 35 jours avant de délivrer le précieux sésame, et le Mali, environ 38.

Aux ambassadeurs désormais de trouver les mots pour convaincre ces États «proches» qu'une solution est toujours possible. La place Beauvau s'est fixée comme objectif au moins 30.000 reconduites à la frontière pour 2011. Elle prône également une politique plus restrictive en matière d'immigration légale, avec 20.000 entrées de moins dès cette année. Et comme pour verrouiller ce changement de cap, le patron de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), Dominique Paillé, proche de Jean-Louis Borloo et recruté au temps où le gouvernement voulait augmenter l'immigration professionnelle, a annoncé jeudi qu'il serait remplacé. Le puzzle de l'avant-présidentielle se met en place.