09 octobre 2016

le désastre du mamouth

institution qui part completement à la dérive

http://www.marianne.net/desastre-scolaire-gauche-100246856.html

ma solution: virer tous les pedagogos du ministere des rectorats  et supprimer iufm : les gugussons pedagogo auront le choix entre etre devant eleve ou pole emploi

ceci dit l institution a reformer de toute urgence cest le systeme judiciaire totalement ubuesque

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22 septembre 2016

quelle conne la belkassine

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/09/21/01016-20160921ARTFIG00172-najat-vallaud-belkacem-veut-une-ecole-obligatoire-jusqu-a-18-ans.php

mes propositions pour l'école,le collège et le lycée.

obligatoire de 6 a 12 ans.

de 12 a 18 ans juste un jour d'ecole obligatoire par semaine pour ceux qui sont partis sur le marche du travail.

liberte de choix pour les parents fin des cartes scolaires.

suppression de l'allocation de rentré scolaire.Le materiel utile sera acheté directement par ecole.

ca sert à quoi d'envoyer des gamins au college et lycée alors qu ils ne font rien et empechent eleves qui ont envie de travailler et enseignants  de faire correctement leur travail? à rien du tout.

80% d'une classe au bac est une utopie de pedagogos décervelés et les diplômes n'ont plus aucune valeurs sur le marché du travail.

on sacrifie des classes d'age pour faire plaisir  à des pedagogos bornés et planqués dans les iufm les rectorats le ministere et qui soit dit en passant n ont jamais mis les pieds devant des eleves et jamais enseigné!

 

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23 janvier 2016

oui a la suppression des iufms

ces grands mouroirs des pensées humaine et éducative que sont les IUFM, instituts de phraseux stériles qui se cachent desormais sous le vocale d'"espé" alors même que toute forme d'espérance doit être abandonnée quand on y penètre, comme dans l'enfer de Dante.

 

1/mon programme concernant le mamouth

100% des personnels des rectorats et du ministere auront le choix: soit devant eleves soit pole emploi

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14 septembre 2015

les kmers rouges pedagogo

L'école et ses Khmers pedagogo

en laissant les pedagogos a la tete des rectorats et du minisitere  on est en train de sacriffié deux générations

agir dans l urgence  si je suis elu président je vire tous ( absolument tous meme ceux qui arrosent plantes verte) le ministere et les rectorats ( sois il vont devant eleve soit a pole emploi)

une fois qu on aura fait le vide et eradice tous les  pedagogos idéologistes on reprendra sur des bases saines l enseignement ( effort,travail,par coeur)

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08 mai 2015

la mise à mort de l'école républicaine

"Les “petits idéologues” incultes, moralistes et bien-pensants qui gravitent autour de Najat Vallaud-Belkacem se servent de l’école pour tenter d’instaurer un “meilleur des mondes” à leur mesure. Une des clés pour comprendre ce qui se passe depuis trente ans réside dans le croisement entre une culture post-soixante-huitarde abâtardie et une “modernisation” qui consiste à adapter l’école à la mondialisation."

 

petition contre la réforme de la potiche

sauver-ecole-reformons-reforme-du-college

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14 avril 2014

Visite en images des usines du géant chinois TCL

Visite en images des usines du géant chinois TCL

photos-plongee-dans-une-usine-chinoise-de-smartphones

et oui les chinois travaillent pendant qu en france on glande et que les pedagogos gauchiotte de la fsu et du mamouth fabriquent des cancres

bon vu qu ils n apprendront rien dans le mamouth ils finiront payer à coup de fronde a turbiner 365 jours par an dans les usines tournevis que les chinois implanterons en france

payer une fortune pour un mamouth qui produit que des incultes payer une fortune pour des racailels trfquants de drogue incapable de travailler la france ne va pas durer bien longtemps avant guerre civil et remise au pas

Spécial Taiwan Dans les coulisses de la dernière usine de cartes-mères de l’île

bah demain c est nous qui bosseront 365 jours par an dans les usines tournevis des multinationales chinoises [smilie=icon_smile034.gif] vu que le mamouth fabrique a la chaine des incultes et incapables

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03 septembre 2013

l'ecole se meurt

ben oui l educ nat c est le titanic pas le mamouth

rentree-scolaire-vincent-peillon-hors-sujet-

ceci dit qu on arrette de taper sur les profs qui ne sont que des o.s du systeme les vrais responsables du desastre sont dans les rectorats au ministere.

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09 octobre 2012

Hollande pour la semaine de 4,5 jours et les devoirs à l'école :

hihi encore un nouveau vocabulaire a apprendre"les "territoires en difficulté", "j ai fait les territoires en difficultés ah tu etais para dans la legion?nan nan enseignant dans le mamouth

sinon on constate que l autocongratulation des pedagogo ministres fonctionnent a plein regime

Retour à la semaine de quatre jours et demi en primaire dès la rentrée prochaine, moins de redoublements, devoirs faits à l'école plutôt qu'à la maison: François Hollande a présenté mardi les grands axes de sa politique d'éducation, qui fera l'objet d'un projet de loi.

"J'ai pris un engagement devant les Français et rien ne m'en détournera: c'est la priorité éducative", a-t-il dit à l'occasion de la remise officielle à la Sorbonne du rapport issu de la concertation pour la refondation de l'école, dont il a fait siennes plusieurs préconisations.

"Un projet éducatif est, par définition, un projet de société", "c'est dans cet esprit que j'ai annoncé, non pas une réforme, mais une refondation", a ajouté M. Hollande.

Il était entouré du chef du gouvernement, Jean-Marc Ayrault, et de nombreux ministres dont celui de l'Education, Vincent Peillon, de George Pau-Langevin (Réussite éducative), Geneviève Fioraso (Enseignement supérieur), Christiane Taubira (Garde des Sceaux) ou encore de Michel Sapin (Travail).

Le chef de l'Etat a réaffirmé la priorité donnée au primaire. La scolarisation des enfants de moins de trois ans, qui a chuté sous la droite, doit être "relancée dans les zones en difficulté", afin de lutter contre l'échec scolaire des familles les plus défavorisées.

Sur les rythmes scolaires, sujet délicat, M. Hollande s'est dit "favorable" au retour à la semaine de 4,5 jours à l'école primaire dès la rentrée 2013.

"La réforme des rythmes" scolaires "n'est pas la clef de tout", mais "c'est le levier de la réussite", a déclaré le président, déplorant des journées actuellement surchargées pour les élèves.

La lutte contre le décrochage scolaire est également une préoccupation du chef de l'Etat alors que 140.000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans formation ou diplôme.

M. Hollande a annoncé la mise en place d'un "référent dans les collèges et les lycées professionnels à fort taux d'absentéisme" et de meilleures conditions de travail pour les enseignants acceptant d'aller dans les "territoires en difficulté", reprenant une des préconisations du rapport.

Sur les redoublements, le président a estimé qu'ils ne sont "pas toujours utiles" et que leur nombre "devra être réduit". Quant à la notation, elle "doit indiquer un niveau plutôt que sanctionner".

Il a également défendu le projet d'enseigner la morale laïque, afin d'être "intransigeant sur nos valeurs".

François Hollande a demandé au gouvernement d'agir vite. "Le temps de la décision est venu et le temps de la concertation n'est pas achevé", a-t-il dit.

Beaucoup de mesures devront entrer en vigueur dès la rentrée 2013, notamment la réforme de la formation des enseignants, en plus de la semaine de 4,5 jours.

La journée de jeudi marquera l'autre temps fort de la semaine. Vincent Peillon présentera devant le Conseil supérieur de l'éducation, instance consultative, les axes du projet de loi d'orientation et de programmation qui sera "présenté en conseil des ministres avant la fin de l'année", a dit M. Hollande.

La concertation, lancée le 5 juillet, a été une "aventure humaine collective, unique en France", a dit la sociologue Nathalie Mons, qui a participé à la rédaction du rapport.

"Il y eu des hauts et des bas" mais la concertation a permis d'aboutir à "un diagnostic enfin partagé sur l'état de l'école", a ajouté Mme Mons, soulignant que "notre système s'essoufle", créateur d'"inégalités sociales, territoriales".

L'ancien recteur Christian Forestier également rapporteur de la concertation, a confié: "c'est la première fois où je vois afficher avec autant de force cette priorité à l'école primaire".

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22 septembre 2011

le mamouth s'enlise de plus en plus

Des tests effectués en 2003 et 2009 sur un échantillon de collégiens scolarisés en troisième montre que la proportion des élèves les plus faibles augmente (de 15 à 17,9 %). De même, en l’espace de six ans, la part des plus performants a chuté de 10 à 7,1 %.

Un recul que corroborent les études internationales : selon l’enquête Pisa, réalisée au sein de l’OCDE auprès d’élèves de 15 ans, les Français sont passés de la 12e à la 18e place en lecture entre 2000 et 2009. Sur la période 2003-2009, ils ont été rétrogradés de la 13e à la 16e place en mathématiques.

Cet échec va de pair avec différents phénomènes, comme l’absentéisme (absences non justifiées équivalant au moins à quatre journées et demie par mois) qui concerne 275 000 élèves par an, et le décrochage scolaire (cumuler au moins dix journées et demie d’absence injustifiée), qui en touche 120 000 chaque année.

Également préoccupant, le nombre des « perdus de vue », évalué à 180 000 sur la période allant de juin 2010 à mars 2011. Il s’agit de jeunes de plus de 16 ans, déscolarisés, sans diplôme, sans formation et qui ne bénéficient d’aucun suivi.

http://www.la-croix.com/Actualite/S-inf ... -16-712099

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02 septembre 2011

c est la rentrée scolaire

« Les Nations, comme les civilisations, sont mortelles » — et meurent fort bien de leur école, comme on meurt d’un cœur épuisé. [...] le désastre est là, dit Cassandre, dans cette école aux murs écroulés où nous avons laissé entrer les chevaux de Troie du pédagogisme, du constructivisme, des intérêts privés et du crétinisme réunis. « L’école n’est plus l’école de la République » — mais y a-t-il encore une République (et un pilote dans l’avion) pour sauver l’école ? [...] On ne dira jamais assez combien le libéralisme bête a trouvé dans les obsessions anti-élitistes des pédagogistes l’aliment idéologique qui lui manquait. Désormais, c’est sûr, le Bac n’est plus cet examen « qui, horreur !, permettait aux fils ou petits-fils de paysans ou d’ouvriers de devenir médecins ou magistrats ». D’ailleurs, d’ici peu il sera distribué par les établissements eux-mêmes, tout contents d’exercer leur droit imprescriptible à l’autonomie et de couronner ainsi leur auto-évaluation, auto-congratulation, auto-mutilation et autres merveilles pédagogiques du XXIème siècle. Sans notes, ces pratiques d’un autre âge assimilées à des brimades insupportables… [...] Ici et maintenant que l’on a suicidé les vrais impératifs pédagogiques sous une « conception purement économique et techniciste de l’éducation ». « En termes crus », la machine-école fabrique 10% de cadres (il n’en faut pas plus, prétend l’OCDE) dans ce qu’il reste d’établissements prestigieux, « images d’Epinal » soigneusement entretenues dans la naphtaline des beaux quartiers, et 90% de racailles taillables et corvéables à merci, formés dans des Zones d’Exclusion Programmée, et remplacées, à terme, par des sous-traitants installés dans des paradis sous-développés. Désormais, l’école des pauvres fabrique des pauvres. Et même des barbares, note Polony. Le produit de l’Ecole du XXIème siècle, ce sont « des jeunes qui ont passé douze ou treize ans de leur vie sur les bancs de cette école française, dénués de toute compassion, de toute capacité d’identification à l’autre, capables d’actes relevant de la plus pure barbarie ». Le barbare, c’est d’abord celui qui ne sait pas parler — et qui finit par vous massacrer. Ne nous y trompons pas : c’est ce que l’Europe, l’OCDE, et la mondialisation exigent désormais de l’Ecole. [...] « De la civilisation héritée de l’Humanisme et des Lumières, il n’y a plus trace dans l’esprit d’une jeunesse sans mémoire, soumise à l’air du temps et à la concurrence généralisée. La tyrannie des imbéciles étend son empire, et le Nouvel Observateur, organe de l’air du temps, peut devenir sa nouvelle Pravda… » [...] Un retour en arrière est nécessaire pour expliquer le débat entre « pédagos » et « républicains ». Polony se lance donc dans une analyse des pédagogies nouvelles « pour les nuls », expliquant qu’une idéologie — le « constructivisme », en fonction duquel l’élève « construit ses savoirs tout seul » sans passer par la médiation intellectuelle d’un maître désormais réduit au rôle d’« animateur du groupe-classe » — a fini par se donner pour une pratique, et exclut automatiquement tous les (vrais) pédagogues qui ne souscrivent pas à ses oukases. Pour le grand public, ce sera sûrement instructif. Autant désigner au bon peuple ceux qui détruisent lentement et sûrement ses enfants depuis les années 1980. Avec un peu de chance, les classes laborieuses redevenues dangereuses pourraient être tentées de mettre leurs têtes d’œuf au bout de leurs fourches. Il est tout de même sidérant que tant d’apparatchiks survivent et prospèrent en détruisant sur leur passage de carriéristes lèche-culs l’école qui les a formés, eux — et qu’ils veulent interdire à tous les autres, pour être les derniers à y avoir appris quelque chose. [...] Parmi ces « bonnes pratiques », la question de l’apprentissage de la lecture est au cœur du débat. Quand les élèves n’entendent plus ce qu’on leur dit, quand ils ne parviennent à retranscrire le discours de l’enseignant que par une bouillie verbale incompréhensible, on peut effectivement penser qu’un crime quelque part s’est commis, qu’une génération entière a été sacrifiée — et va porter longtemps, économiquement parlant, cette tare si patiemment greffée par des pédagogues si prétentieusement incompétents.