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22 octobre 2019

ah le quatar

dont le mini minuscule micron le sarko nabot la grosse merde molle hollande etaient les grands copain pour que les gros beauf puissent mettre de l essence dans leur suv à beauf

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13 octobre 2019

Le maire de Dijon réclame des renforts après une recrudescence de la violence!!!!

Le maire de Dijon réclame des renforts après une recrudescence de la violence

il est gonflé et surtouit completement irresponsable ce saussiflard!!!!!!

c'est à cause de ces petits copains qu'on est envahi par l'immigration qui remplit les prisons, c'est a cause de ces petits copain jugeotes d'extreme gauche que les racailles multi multi multi récidiviste sont remises en liberté le lendemain de leurs arrestations par les flics,c'est à cause de ces copains droitdelhommiste  que les flics sont desarmés face aux délinquants.

et la il ose se plaindre et demander plus de police!!!!!

d'ailleur pourquoi plus de police si les jugeotes d'extreme gauche remettent les racailels en liberté le lendemain?

pas besoin de plus de police virons les jugeotes laxiste et construisons prisons low cost

bon le seul bon coté c'est que son partie est mort et enterré et qu on en entendra plus parler

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10 septembre 2019

Le député LREM Jean-Jacques Bridey se fait rembourser deux fois ses notes de frais : il plaide "l'erreur d'inattention" !!!!

ca porte le repas a 180€ à ce prix la il devait avoir du homard lol frequentait pas les routiers ou les restau à sans dents le gugusson socialiste

Le député LREM assure qu'il va rembourser les notes de frais payées deux fois, après les révélations de Mediapart lundi. 

Le député LREM du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey le 29 2018. ( AFP / PHILIPPE LOPEZ )Le député LREM du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey le 29 2018. ( AFP / PHILIPPE LOPEZ )Le député LREM du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey le 29 2018. ( AFP / PHILIPPE LOPEZ )

Le député LREM du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey aurait bénéficié d'un double remboursement de plusieurs de ses notes de frais en 2016 et 2017, a révélé lundi 9 septembre Mediapart. Ces notes ont été générées alors qu'l'élu était président de la Société d'économie mixrte locale d'aménagement de Fresnes (Semaf) et maire PS de cette commune du Val-de-Marne. 

4807,70 euros concernés

Selon le site d'investigation, Jean-Jacques Bridey, l'un des premiers soutiens d'Emmanuel Macron note BFMTV, se serait fait rembourser deux fois, par la Semaf et par la commune, certaines de ses notes de frais du restaurant À la marée, situé au marché international de Rungis. Montant total des frais remboursés ? 4807,70 euros dont 3975,90 euros en 2016 et 831,80 euros en 2017, selon Mediapart. En tout, 25 repas seraient concernés en 2016, une petite dizaine en 2017.  

Interrogé par le site d'information, le député LREM a expliqué qu'il "demandait des doublons des tickets adressés à la mairie et conservait le deuxième document "avec ses autres justificatifs de frais". "Il est alors peut-être arrivé que je transmette ces justificatifs en même temps que les notes de frais Semaf" a commenté l'élu qui a reconnu s'être peut-être trompé sur "quelques doublons".

"Une escroquerie"

Interrogé par Le Parisien, l'élu minimise. "On ne va pas en faire un fromage", a-t-il déclaré avant d'assurer qu'il allait "rembourser" ces notes de frais. Et d'ajouter qu'il ne s'agit que d'une "simple erreur d'inattention sur quelques doublons". 

Du côté de la mairie, l'affaire pourrait se poursuivre devant les tribunaux. La maire (PS) de Fresnes, Marie-Chavanon a dénoncé "une escroquerie" dans les colonnes du Parisien, assurant que l'affaire "ne va pas en rester là". 

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04 septembre 2019

l'immigration à tué la gauche

la mort du parti communiste et du parti socialiste,communautarisme,immigration,la gauche est morte,projet pour la france

bon revez pas le ps et le pc sont morts et enterrés  ( le pauvre jaures doit se retourner dans sa tombe de voir comment ont finis ces deux partis)

ils se sont décomposés en deux petits partis communautaristes  qui vivoteront dans quelques banlieues merdiques sans ames

tout à une fin mais certaines sont glorieuses d'autres laides

bref le ps et pc vont disparaitre totalement ( et bon debaras sur leur forme actuelle) maintenant on doit batire une nouvelle gauche qui instaurera zero immigration remettra frontiere et enverra les délinquants aux bagnes 

l'immigration a tue la gauche-Marianne1162_-_2019-06-21

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20 juin 2019

la disparition du ps et d el ump républicains

bon débarras pour les deux on est passé d'une gauche des travailleurs en 1860 1940 en une gauche de petit boubourges sortant de petites fac gratte papiers de merde qui n 'ont jamais travailler jamais crée la moindre richesse nous ont fait envahir par cette immigration  de merde  on favorisé le communautarisme les merdes de l islam ( le gros pedalo hollande en est le dernier représentant heureusement) bref bon débarras et oublie dans les poubelles de l'histoire c'est fini pour eux de toute facons

disparition du ps et de l ump ripoublicain projet pour laFrance

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09 juin 2019

bon débaras

humour ps républicain disparition bon débaras

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21 mai 2019

encore un bienfait de l immigration

tu t 'etonne que les saussiflards vont disparaitre à soutenir les merdes de l islam des vrais petits collabos de service

le pire c est qu il va falloir nourrir cette petite merde de l islam en prisons avec notre argent

Agression transphobe à Paris : 6 mois de prison ferme pour l'agresseur


il est plus que temps d'envisager la suppression de la nationalité francçaise et le retrour ultra massive au bled avec les  couilles des collabos à racailles de banlieuer autour du cou en cadeau

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/02/01016-20190402ARTFIG00051-paris-enquete-ouverte-apres-une-agression-transphobe-en-marge-d-une-manifestation.php

Julia Boyer, femme transgenre photographiée à Paris le 4 avril 2019, qui avait été agressée le 31 mai, s'apprête à confronter mercredi son agresseur au tribunal correctionnel de Paris. ( AFP / Martin BUREAU )Julia Boyer, femme transgenre photographiée à Paris le 4 avril 2019, qui avait été agressée le 31 mai, s'apprête à confronter mercredi son agresseur au tribunal correctionnel de Paris. ( AFP / Martin BUREAU ) 2>La vidéo virale de son agression à Paris a rendu à nouveau visible les violences et les discriminations subies par les personnes transgenres: Julia Boyer s'apprête à confronter mercredi son agresseur au tribunal correctionnel de Paris.

Les faits remontent au 31 mai. En pleine manifestation contre l'ex-président algérien Adelaziz Bouteflika, Julia tente d'entrer dans une bouche de métro lorsqu'elle est agressée et insultée par plusieurs hommes. L'un d'eux lui assène plusieurs coups au visage, pendant que la foule chante un refrain humiliant.

Filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, la scène provoque l'indignation. La vidéo permet de retrouver l'auteur des coups et Julia dénonce la transphobie dans les médias.

Placé en détention provisoire, le jeune homme de 23 ans a reconnu les faits et est poursuivi pour "violences commises à raison de l'orientation sexuelle et de l'identité de genre", un délit passible de trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

"Ce procès c'est vraiment pour la communauté, pour toutes les personnes qui ont subi ce genre de violences et qui n'ont pas porté plainte ou dont l'agresseur n'a pas été arrêté", explique Julia à l'AFP. Elle espère "une peine exemplaire".

"Il faut faire de ce procès un symbole pour que les gens prennent conscience de ce qu'est la transphobie et changent leur mentalité", ajoute son avocat Étienne Deshoulières.

Le dernier rapport de SOS Homophobie a défini 2018 comme "une année noire" pour les personnes LGBT (lesbiennes, gays, bis, trans): le nombre d'agressions physiques à leur encontre (231) recensées par l'association a augmenté de 66%.

"Dans l'espace public, les violences les plus fortes sont commises à l'encontre des personnes transgenre", souligne Me Deshoulières. En août, Vanesa Campos, une travailleuse du sexe transgenre, avait été tuée par balle dans le Bois de Boulogne.

"Mon client a honte, il ne faut pas le punir pour l'exemple", défend l'avocate du prévenu, Mariame Touré. "Il m'a dit qu'il avait été bête et qu'il avait été entraîné par un effet de foule. Il a été touché par l'immense dignité de la victime et il espère qu'elle acceptera ses excuses."

"Devant les policiers, il a assumé et il était visiblement très fier de ce qu'il avait fait", rétorque Julia. A 31 ans, cette vendeuse dans une boutique de luxe a entamé sa transition il y a huit mois. Depuis son agression et malgré les messages de soutien, elle raconte continuer à être la cible d'insultes.

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07 mai 2019

europeennes-glucksmann-presente-son-projet-rencontre-du-social-et-de-lecologie

https://www.24matins.fr/topnews/pol/europeennes-glucksmann-presente-son-projet-rencontre-du-social-et-de-lecologie-1016160/amp

je veux bien mais la c est que du blabla

que compte il faire concretement pour l environnement? ( sachant que l agriculture productiviste et la fnsea sont les 1er destructeurs de la biodiversité, que compte il faire contre la pollutuion lumineuse? et surtotu qu il arrette de nous gonfler avec le rechauffement sachant que les 3 premier polleuur en co2  cest les usa la chine l inde et ca nous concerne pas trop) que compte il faire contre la restauration rapide qui rejette plein de dechet

pas un mot sur l immigration la délinquance

bref on veut du concret pas du blabla

regarde mon programme à moi : zero blabla 100% du concret

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24 octobre 2018

L’enquête - Affaire Khashoggi : le vrai visage du prince saoudien

n oublions pas que mbs est le grand copain de la grosse merde molle enarque  hollande et mini minuscule  macron et le nabot cocaineux sarko

De vrais poètes. Finalement, c'est la même sensibilité que l'on retrouve chez Daesh ou certaines racailles de banlieues.

Un médecin légiste, identifié comme Salah al-Tubaigy et qui faisait partie de la quinzaine de Saoudiens dépêchés par Ryad à Istanbul ce jour-là selon plusieurs médias, a ensuite commencé à découper le corps de Jamal Khashoggi encore vivant, d'après la source de Middle East Eye.

Pendant qu'il faisait cela, Salah al-Tubaigy a commencé à écouter de la musique à l'aide d'écouteurs. « Quand je fais ce travail, j'écoute de la musique. Vous devriez (le) faire aussi », l'entend-on dire sur l'enregistrement, selon la même source.

L'assassinat a duré sept minutes....

mais

Djamal Kashoggi était en fait une crevure comme beaucoup d'autres dans ces pays. Ami d'Oussama ben Laden, il était allé l'interviewer plusieurs fois au Soudan et en Afghanistan. C'était un frère musulman, proche des filières terroristes soutenues par l'Iran et le Qatar, et un propagandiste du salafisme et du terrorisme qui en découle.
Le dauphin Mohamed bin Salmane l'a probablement fait liquider par un commando de ses fidèles, Kashoggi l'ennuyait par ses articles. Je n'irai pas pleurer sur Kashoggi, un criminel de moins sur terre.

Jamal Khashoggi : l'ami des princes, devenu trop dangereux
Ancien compagnon de route des djihadistes, le journaliste était devenu le pourfendeur en chef du pouvoir quasi-absolu du prince héritier MBS.

Au cours de ses trois dîners avec Oussama Ben Laden, Jamal Khashoggi lui répéta inlassablement la même requête: «Pourquoi ne pas enregistrer sur mon magnétophone ce que tu viens de me dire en privé?»

C'était en 1995 à Khartoum au Soudan, où le chef d'al-Qaida s'était replié. Mais, la vie de Médine, la sainte, lui manque. Les finances de son organisation naissante sont à sec. «Lorsqu'elle apprend qu'Oussama désire rentrer en Arabie, sa famille se tourne vers un ami de longue date, le journaliste Jamal Khashoggi», raconte Lawrence Wright dans La Guerre cachée, son livre culte sur al-Qaida, publié après les attentats du 11 Septembre aux États-Unis.

Les deux familles se connaissent. Oussama a grandi à Djedda, le grand port sur la mer Rouge, où Jamal venait régulièrement dans les années 1970. Les Ben Laden, dans la construction, et les Khashoggi, sur le marché des armes, pèsent lourd financièrement. L'oncle de Jamal, Adnan Khashoggi, fut un marchand d'armes réputé et un intermédiaire efficace entre les États-Unis et l'Arabie, avant d'être impliqué dans des transactions douteuses adossées à l'affaire dite des «Contra» en Iran.

Les Khashoggi ont de la branche: Mohammed, le père d'Adnan, fut le médecin personnel du roi Abdelaziz al-Saoud, le fondateur de l'Arabie. Et la sœur d'Adnan, Samira, était la mère de Dodi al-Fayed, décédé dans un accident de voiture à Paris avec la princesse Diana. Bref, la cour royale peut faire confiance au journaliste. En privé, Ben Laden admet que «la violence contre son propre pays est improductive». C'est cela que son ami Jamal veut rapporter à la cour des Saoud, où la transaction avec les «déviants» est encore la règle: «Tu rentres en renonçant à la violence.» Mais entre le riz et l'agneau à la sauce saoudienne, Ben Laden refuse le marché. Il ne se liera pas les mains. Dans un délire mégalomaniaque, il exige, au contraire, le départ des troupes américaines du royaume. «Khashoggi sent que son ami perd pied», écrit Lawrence Wright. Jamal rentre bredouille à Riyad.

La vie de cet ancien compagnon de route des djihadistes, devenu promoteur de la démocratie dans le monde arabe, est le reflet des contradictions de son pays: l'Arabie, où il fut - tour à tour ou en même temps - journaliste, conseiller des princes, relais des services de renseignements et dépositaire - via sa famille et son parcours - de lourds secrets.

«Jamal n'était pas un extrémiste, mais un musulman pieux conservateur qui conduisait parfois la prière aux côtés de ses confrères des journaux où il travailla»

Depuis son titre d'éditorialiste auWashington Post, il est devenu le pourfendeur en chef du pouvoir quasi-absolu du nouvel homme fort de Riyad, le prince héritier Mohammed Ben Salman (MBS), qui l'a placé sur sa liste noire.

Comme beaucoup de rejetons des riches familles saoudiennes, Jamal étudie aux États-Unis. À son retour au pays, il rejoint les Frères musulmans, cet islam politique, jamais bien en cour en Arabie, où le wahhabisme est la doctrine officielle et concurrente.

Comme beaucoup de jeunes Saoudiens enthousiastes, il soutient à la fin des années 1970 le djihad contre les Soviétiques en Afghanistan, où il réalisera ses premières interviews d'Oussama Ben Laden, dont la «guerre sainte» est financée par Riyad et appuyée logistiquement par la CIA. Mais si des photos le montrent kalachnikov à la main, ses amis assurent qu'il a peu combattu. «Jamal n'était pas un extrémiste, mais un musulman pieux conservateur qui conduisait parfois la prière aux côtés de ses confrères des journaux où il travailla», se souvient l'une d'eux, Shahid Raza, citée par le New York Times, dans un portrait fouillé de Jamal Khashoggi.

Journaliste ou relais des moukhabarat, les renseignements saoudiens, s'interrogèrent tout de même des confrères? Jamal devient, en effet, le protégé du prince Turki al-Faysal, qui fut le très fin patron des services saoudiens pendant 24 ans, avant d'être nommé ambassadeur en Grande-Bretagne, puis aux États-Unis, où l'accompagnera le journaliste. «Je suis stupéfait par le silence de Turki, depuis la disparition de son ami», confie un homme d'affaires français. À la tête d'un centre de recherches, le prince Turki, que l'on aperçoit l'été à la terrasse du Fouquet's à Paris, se tait, par peur des représailles de son cousin MBS.

Pétri de contradictions, Jamal Khashoggi, lui, ne s'est jamais vraiment tu. Deux mois après sa nomination à la tête du journal al-Watan en 2003 - propriété d'un prince comme c'est souvent le cas - il est renvoyé pour avoir critiqué un ouléma ayant légitimé des attaques contre les non-musulmans.

Au fil des ans, l'éditorialiste, affable, reconnaissable à sa démarche nonchalante, accumule les déceptions.

À l'égard du djihad en Afghanistan, où les talibans, une fois au pouvoir, s'entre-déchirent. Envers son ami, Oussama Ben Laden, imperméable à toute inflexion de son combat antiaméricain. «Tu donnes aux Américains le droit de te poursuivre», lui répétait Khashoggi. Pourtant, lorsque le chef d'al-Qaida tombe sous les balles d'un commando américain au Pakistan, Jamal observe le deuil d'Abou Abdallah, le nom de guerre de Ben Laden. «J'ai succombé en pleurant, le cœur brisé par toi Abou Abdallah», écrit-il peu après sur son compte Twitter, qui compte aujourd'hui 1,7 million d'abonnés. «Tu étais magnifique et plein de bravoure aux beaux jours de l'Afghanistan, avant que tu succombes à la haine et à la passion», ajoute Jamal Khashoggi.

À partir de 2011, l'échec des Printemps arabes nourrit son amertume. Ses amitiés «fréristes», qu'il avouait ou cachait au gré de ses interlocuteurs, lui font jouer la carte de l'islam politique en Égypte et en Tunisie. Jamal fraie avec ses voisins du Qatar, où on le croisait lors de conférences à Doha, principal sponsor politique et financier d'une mouvance à laquelle la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis voulaient, eux aussi, croire.

Jamal ferraille contre les pouvoirs corrompus et plaide pour un accroissement de la participation politique, y compris dans les monarchies du Golfe, où le pouvoir, justement, ne se partage pas. Mais, autre contradiction du personnage, Khashoggi trouve peu à redire lorsque ces mêmes monarchies envoient leurs tanks mater la révolte de la majorité chiite du Bahreïn contre un pouvoir sunnite allié de Riyad, qui ne veut rien lâcher. L'éditorialiste épouse l'obsession des dirigeants du Golfe contre le «méchant loup» iranien, qui les déstabilise.

Si Jamal Khashoggi a bel et bien été tué sur ordre du palais à Riyad, le journaliste n'a pourtant jamais été un dangereux opposant révolutionnaire. Loyal à un régime qui l'avait promu, «Khashoggi n'a jamais appelé à davantage que des réformes graduelles au sein de la monarchie», écrit le New York Times, «mais son penchant pour une écriture libre et sa volonté de réformes politiques en Arabie exprimée depuis l'étranger l'ont mis en collision avec le prince héritier» Mohammed Ben Salman.

À l'été 2017, alors que des opposants commencent à être embastillés, quelques semaines seulement avant que des princes amis, comme Walid Ben Talal ou des fils de l'ancien roi Abdallah, soient à leur tour détenus au Ritz Carlton de Riyad sous le prétexte d'une vaste purge anticorruption, Khashoggi fait ses valises pour les États-Unis. On vient de lui retirer son édito dans un quotidien saoudien. Et pour l'inciter à cesser ses critiques, certains de ses cousins ont interdiction de quitter le royaume.

À Washington, Jamal connaît du monde, beaucoup de monde: journalistes, parlementaires, agents du renseignement, membres des think-tanks. Le Washington Postl'engage comme contributeur régulier. Il dénonce l'autoritarisme de MBS et s'en prend à son petit cercle de conseillers courtisans. Mais loin des sables saoudiens, Jamal se sent en sécurité. «Oh Maggie, tu es ridicule», lance-t-il à sa vieille amie Maggie Mitchell Salem, qui le met en garde contre une visite à l'ambassade saoudienne à Washington, où MBS a placé son frère, Khaled Ben Salman, pour consolider la lune de miel naissante avec Donald Trump et son gendre Jared Kushner. Régulièrement, des diplomates saoudiens le rencontrent, lui transmettant des messages appelant à la modération ou l'invitant même à rentrer au pays. Un piège dans lequel l'homme du sérail ne voulait pas tomber. Jusqu'à sa visite le 2 octobre au consulat saoudien d'Istanbul, d'où il n'est jamais réapparu.

Dans le New Yorker, Dexter Filkins se rappelle sa dernière conversation par courriel avec Jamal Khashoggi, six jours avant sa disparition. «Il m'avait envoyé des messages détaillant les dernières détentions de journalistes en Arabie, en disant qu'il espérait que cette histoire allait m'intéresser.»

Pour les commanditaires de sa disparition, Jamal était devenu une voix dissidente trop écoutée aux États-Unis. Là même où MBS fit un show en mars lors de ses trois semaines de visite entre la Silicon Valley, la Maison-Blanche et le Texas. Jamal n'était plus l'apparatchik que l'on pouvait utiliser. Il était devenu une ombre insupportable. À titre posthume, le Washington Posta publié jeudi sa dernière chronique écrite, juste avant sa disparition. «Le monde arabe fait face à sa propre version du rideau de fer, imposé non pas par des acteurs externes, mais à cause des forces nationales se disputant le pouvoir.» Des forces prêtes à tout face aux opposants, trop dans la lumière.
Si Kashoggi avait été arrêté , jugé et exécuté en Arabie Saoudite, on en parlerait à peine. Ce qui est très ennuyeux pour le pouvoir saoudien, c'est la méthode: arrêter, torturer, exécuter, découper et faire disparaître ce gars dans un consulat saoudien dans un pays ami est spectaculaire, choquant et inacceptable. Mohamed bin Salmane va passer un mauvais moment, la pression internationale va s'exercer sur l'Arabie Saoudite et il y a des grandes chances que le Conseil de Régence réuni depuis plusieurs l'élimine. Personne ne le regrettera lui non plus, mort aux cons n'est ce pas.

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30 septembre 2018

des nouvelles de la racaille Théo luhaka

et de la grosse merde molle enarque hollande

Théo Luhaka, symbole des violences policières, mis en examen pour escroquerie


La justice soupçonne le jeune homme d'avoir participé à une vaste fraude portant sur des centaines de milliers d'euros d'aides publiques octroyées dans le cadre du dispositif des «emplois d'avenir», mis en place sous le gouvernement Hollande.

Source: Externe

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