06 janvier 2012

lutte contre les graffitis

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au niveau efficacité ca a l air d'etre proche du zero absolu lol

pour moi ca rejoint le traitement de la petite delinquance:

policier à la fois policier et juge, amende legere prelever directement sur les allocation famillial sans passer par juge ( un peu comme hadopi),

je-ne-dois-pas-ecrire-sur-le-metro

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05 janvier 2012

petite blague

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(Q) Quelle est la difference entre un arabe et un hibou?
(R) Y'en a pas : Ils sont gris Ils volent la nuit C'est une espece protegée!

ca va plaire a sos arabe tiens en parlant de sos arabe

300 euros par tête pour réveillonner avec SOS Racisme

Mediapart – Comme en atteste ce coupon-réponse, la sauterie organisée par l’association “très proche du peuple” SOS Racisme ne coûte que la modique somme de 300 euros par invité.

A l’heure où de nombreuses associations n’ont plus les moyens de faire face à l’urgence et à la misère sociales, cette association, très proche du PS, n’hésite pas à afficher son côté blin bling que Monsieur Sarkozy Fouquets ne peut jalouser. [...]

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vandalisme sur les autolib

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Autolib', la voiture électrique en libre-service dans Paris, connaît ses premières difficultés. En cause notamment: le vandalisme. Si le soir du réveillon de la Saint-Sylvestre s'est plutôt bien passé, avec seulement trois rétroviseurs cassés et deux pare-chocs enfoncés, pas moins de 30 à 40 voitures, sur les 250 actuellement en service, doivent régulièrement repartir à la base technique de Vaucresson (Hauts-de-Seine) pour y être réparées, souvent à la suite d'actes de malveillance. Des vitres ont été brisées, des portes enfoncées à plusieurs reprises. Il suffit d'un feu cassé pour sortir la voiture du circuit, le principe de précaution et les règles de circulation routière devant s'appliquer à la lettre s'agissant de véhicules mis à disposition du public. Sans quoi le client aurait beau jeu de se retourner contre le loueur. Pas question de se montrer léger avec la règlementation. «Le problème, explique un chargé de maintenance de parc automobile, c'est que ces voitures ne sont pas issues de la grande série et qu'un rétro ou une catadioptre cassés sont plus difficiles à se procurer, puisque le stock est limité.» http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... alisme.php

 

gageons que nos amis sausiflard de la mairie de paris vont nous pondre une belle affiche ou l on voit un gros monsieur vandalisé une autolib en disant c'est pas bien ca vilain comme ils avaient ose le faire pour les velibs va alors que ont majoritairement les jeunes racailles qui vandalisent 

le ps ou l art de jouer a lautruche et faire de la com bien pensante

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sale mec

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1/sarko est un sale mec

2/le mot a été sortie de son contexte

3/hollande est un enarque les enarques ont un language chatié et ultrapolitiquement correct donc je vois mal mollande sortir des injures

4/au niveau idée et propositions concretes par contre c est toujours le zero absolu de la part des deux candidats, les deux sont no futur pour la france

L'UMP s'enflamme contre un propos parodique de Hollande sur Sarkozy, le candidat PS réplique :

François Hollande a demandé mercredi d'arrêter les polémiques chaque jour, après que l'UMP s'est enflammée contre un propos - "sale mec" - qu'elle a dénoncé comme injurieux contre Nicolas Sarkozy, alors que le candidat PS avait parodié le chef de l'Etat devant des journalistes.

"Ca suffit les polémiques qui sont organisées chaque jour, déformant des propos dont les journalistes confirment eux-mêmes qu'ils n'ont pas été tenus", a déclaré M. Hollande devant la presse en marge d'un déplacement à Pessac, près de Bordeaux.

Il a estimé qu'il y avait "manipulation" de ses propos et jugé que "les Français méritent mieux" que cela.

Mercredi matin, il avait suffi d'une ligne dans un article du Parisien-Aujourd'hui en France pour déclencher un tir de barrage de tous les ténors du parti présidentiel contre le député PS de Corrèze.

Mardi, M. Hollande avait convié quelques journalistes, dont l'AFP, à déjeuner, pour évoquer la campagne électorale.

Au cours de la discussion "off" (déclarations non officielles, ndlr), il s'est mis à la place du président sortant, venant expliquer aux Français qu'il se représentait: "je suis le président de l'échec, je suis un sale mec, mais dans cette période difficile, je suis le seul capable, j'ai le courage...". "Il va se présenter comme le capitaine courage recherchant l'impopularité", avait ajouté M. Hollande.

Alors que Le Parisien mettait ce propos dans la bouche de François Hollande sans mentionner que lui-même le mettait dans celle du chef de l'Etat, l'UMP s'est emparée de ce qu'elle considère comme un dérapage.

Valérie Pécresse, porte-parole du gouvernement, a jugé, lors de son point de presse post-conseil des ministres, que si les propos injurieux avaient bien été tenus, le candidat PS devait "s'expliquer et les retirer".

Pas de "si" pour la ministre Nadine Morano qui a exigé illico, à la sortie du Conseil, "des excuses publiques" de M. Hollande, pour ses mots "intolérables" et "inqualifiables".

"Ca me rappelle les propos de M. Jospin dans l'avion lorsqu'il s'était laissé aller sur Jacques Chirac, le qualifiant de vieux et d'usé", a dit la responsable UMP.

Point de vue partagé par Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, qui a dénoncé lors des voeux de son parti, "des insultes très choquantes et indignes".

En début d'après-midi, l'auteur de l'article du Parisien a reconnu, sur le site internet du quotidien, que François Hollande s'était "glissé dans la peau de son rival" et n'avait "pas officiellement traité le chef d'Etat de +sale mec+".

"Mais le choix de ce qualificatif pour appuyer son raisonnement en dit long sur l?estime qu?il porte à son adversaire. Raison pour laquelle nous avons décidé, ce matin, de le publier", a-t-il ajouté.

En milieu de journée, l'équipe de François Hollande avait déjà répliqué. "François Hollande n'a pas pour habitude de pratiquer l'invective", a déclaré le député-maire PS de Cherbourg Bernard Cazeneuve, un de ses porte-parole.

"Cette manipulation grossière est particulièrement malvenue de la part d'un parti dont le président s'est caractérisé ces dernières années par une véritable vulgarité. On se souvient du +casse-toi pauvre con+ par exemple et des dégâts considérables pour l'image de la fonction présidentielle", a commenté Najat Vallaud-Belkacem.

"C'est le choeur des effarouchés sur un ragot", a ironisé le député PS Jean-Christophe Cambadélis. "Tout cela démontre l'extrême fébrilité du pouvoir face à la vraie fausse campagne Sarkozyste".

"Salamalecs autour de sale mec", résumait un journaliste sur twitter.

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04 janvier 2012

delinquance dans le 93

OK Corral à la station Saint-Denis-Université. :mdr:

http://fr.news.yahoo.com/panique-m%C3%A ... 00674.html

 

heureusement que le nabot a karsherisé la racaille lol

Connues des services de police, les personnes interpellées continuaient leur bataille en plein commissariat. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agirait d'un règlement de comptes pour le contrôle du deal de stupéfiants aux abords d'un lieu fréquenté par de nombreux étudiants. Ces individus seraient originaires de la cité Allende et du quartier Paul Langevin, deux cités réputées rivales à Saint-Denis.

pourquoi on les soigne????? laissons les crevez et prelevons les organes pour rembourser ce qu ils doivent a la societe ses ordures de traficants

sinon les etudiants du 93 ca a l air d'une belle bande de drogues

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28 décembre 2011

Paul Jorion: A lire!

Ce que l’année 2011 aura brillamment illustré, c’est comment la dérégulation et la privatisation engendrent le dérèglement. C’était prévisible me direz-vous, eh bien, apparemment pas pour tout le monde, et en particulier pas pour les personnes que nous nous évertuons, vous et moi, depuis quarante ans, à asseoir par nos votes à la tête des affaires.


On entend dire bien entendu dans certains cercles que l’effondrement que nous observons se déroule selon un plan prévu. C’est là une vue exagérément charitable de l’intelligence et de la compétence de ceux qui, tant sur le plan officieux que sur le plan officiel, nous dirigent. La panique qui règne en ce moment au sommet réfute à suffisance la thèse du complot.

Que retenir de l’année 2011 ? Une offensive en règle contre l’État-providence, à l’occasion d’une crise de la dette dont on a décidé en haut-lieu que seuls les salariés en règleront la note et dont on a oublié, là aussi, qu’il a été mis en place pour que le capitalisme soit supportable à la masse des perdants de ce système, qui ne protesteraient pas trop si on leur donnait de jouir quand même en paix des petits plaisirs de la vie.

Les salaires extravagants des dirigeants des grosses entreprises furent considérés en 2011 comme une curiosité dont il n’y a pas lieu de se préoccuper spécialement. De même, le fait que les dividendes augmentent alors que le résultat des sociétés baisse. De même encore, le fait que les grosses entreprises dépensent en lobbying des sommes plus importantes qu’elles ne versent en impôts. Simples curiosités que tout cela, tout comme les stock-options, qui tombent dans la catégorie fiscale des « gains exceptionnels », même si elles ont représenté dans les années récentes, 43% des revenus de la fraction la plus fortunée de la population française.

Quand ils ont tendu la main au secteur bancaire, les États sont tombés dans le trou où celui-ci se trouvait déjà. Pourquoi ? « Parce que nous avons vécu au-delà de nos moyens », nous serine la presse bien-pensante. Ah oui ? Ne serait-ce pas plutôt parce que les gains de productivité dus à l’informatisation et à l’automation ont précisément été confisqués sous la forme de dividendes et de rémunérations extravagantes, plutôt que de passer en salaires à ceux dont le travail produisait davantage ? Et que le pouvoir d’achat qui manque à l’appel a très généreusement été masqué par un accès facilité au crédit, lequel fragilise l’économie irrémédiablement en étendant le réseau des créances nécessairement douteuses puisqu’elles seront remboursées à terme à l’aide de salaires insuffisants et déjà hypothéqués. Il suffit alors d’un incident mineur, comme la crise des « subprimes » aux États-Unis, pour que le château de cartes s’écroule à l’échelle de la planète.

Il ne s’agit encore là que de la France, qu’en est-il de la zone euro dans son ensemble, et des mesures prises pour la maintenir en vie ? Trop peu, trop tard, et ceci depuis janvier 2010, quand les difficultés de la Grèce ne purent être ignorées plus longtemps. Les politiques, les financiers, s’efforcèrent de rétablir la confiance, de réunions de ministres des finances en réunions de chefs d’État, à 7, à 8, à 17, à 20 ou à 27. Comme si « la confiance des marchés » pouvait être restaurée à coups de phrases ampoulées ! La confiance, pour ceux-ci, signifie seulement que l’argent prêté leur reviendra, et grossi d’intérêts plantureux pour bien faire. Or les États, à l’image des ménages, sont aujourd’hui fauchés.

Les choses vont-elles pour autant mieux ailleurs ? La nouvelle classe des millionnaires chinois, nous révèle un sondage, ne rêve que d’une seule chose : de s’installer dans le XVIe arrondissement de Paris. Cela ne présage rien de bon pour l’économie chinoise. À moins qu’une bonne nouvelle ne se cache dans la mauvaise : que les dépenses des millionnaires chinois en exil boosteront les exportations de leur mère-patrie – qui ne peut plus vraiment compter sur nos propres achats, à nous Occidentaux, étant donné l’état de nos finances. Autre « BRICS » sur lequel nous comptons pour sauver l’économie mondiale, puisque nous avons nous jeté l’éponge : la Russie, où les manifestants hier se disaient prêts à faire une nouvelle révolution.

Et les États-Unis ? Le plafond de la dette publique a été rehaussé le 2 août pour atteindre le niveau confortable des quinze mille milliards de dollars. Toute amélioration de la situation est désormais impossible, l’opinion publique américaine s’étant clivée entre deux camps : ceux, d’une part, qui refusent toute imposition nouvelle du capital comme des gros revenus « pour ne pas pénaliser l’économie », ajoutent-ils sans rire, et ceux, d’autre part, qui entendent défendre les derniers vestiges de l’État-providence aux États-Unis. La vente des armes à feu dans le pays connaît un boum sans précédent, « dont il est difficile de deviner la raison », ajoutait de manière touchante le commentateur qui rapportait la nouvelle.

Dans le même registre des choses difficiles à expliquer, le fait que les camps d’« indignés » ont poussé comme des champignons à la surface du globe en 2011. Une autre curiosité sans conséquence, n’en doutons pas.

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24 décembre 2011

rapport Perruchot

nom d'un député du nouveau centre (Nicolas Perruchot) qui a réalisé un rapport sur le financement des organisations syndicales , une véritable bombe accablant les syndicats qui reçoivent chaque années 4 milliards d'euros de l'état uniquement pour garantir la paix sociale

Le rapport a été enterré avec l'aval du président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer

l'UIMM a un matelas de pognon de 550 millions d'euros.

syndicat de la ratp:
http://www.20minutes.fr/societe/837200- ... ites-fonds

Un rapport de la Cour des comptes sur le comité d’entreprise de la RATP a été dévoilé ce mardi par Le Parisien. De nombreuses irrégularités y sont pointées du doigt: absence de réelle comptabilité, gestion opaque des cantines et des centres de vacances, brutalité des relations sociales, surfacturations, etc. Selon le quotidien, l’enquête est «accablante» pour le CE de la RATP, qui bénéficie de 53 millions d’euros de subventions et est censé profiter à 45.000 salariés.

Le parquet de Paris a indiqué ce mardi que le Comité d'entreprise était visé par une enquête préliminaire pour ces faits présumés «d'abus de confiance et mise en danger de la vie d'autrui», a indiqué une porte-parole. La Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) a été saisie à la suite de la transmission au parquet en juillet du dossier de l'affaire par la Cour des comptes.

Les frais de traiteur oubliés pour la CGT

Les irrégularités dévoilées par le journal, qui cite le rapport de la Cour des comptes, semblent être le fruit d’un système organisé: «[Elles] ne sont la conséquence ni de hasards malheureux, ni de défaillances humaines. C’est un système de fuite des fonds confiés au comité d’entreprise qui apparaît», constate le rapport. La Cour des Comptes y réclame «la saisine du garde des Sceaux pour ouvrir une enquête pénale» sur les dysfonctionnements du comité d'entreprise

Le quotidien évoque également les «relations troubles entre les richissimes CE des entreprises publiques et les syndicats». Il cite ainsi l’exemple des prestations de traiteur proposées par le CE de la RATP de manière gracieuse à la CGT. Or, rappelle-t-il, c’est ce syndicat, avec l’Unsa, qui pilote le CE.
«Pas de malversations» selon le secrétaire du CE

La direction de la RATP précise dans un communiqué qu'elle n'a pas le pouvoir de contrôler son CE, géré par des membres élus des syndicats. «La direction générale ne peut que se réjouir d'une plus grande transparence des comptes des organismes sociaux qu'elle finance au profit de tous les salariés de l'entreprise», écrit-elle dans un communiqué. De son côté, le secrétaire CGT du CE de la RATP, Jean-Michel Hurault, a nié toute fraude. «Il n'y a pas de surfacturations et il n'y a pas de malversations», a-t-il déclaré sur TF1.

La Cour des comptes a demandé à la justice de se saisir au plus vite de ce dossier, selon Le Parisien. Hasard du calendrier, le rapport de la Cour des comptes est dévoilé alors qu’un rapport parlementaire sur le financement des syndicats «vient d’être enterré», selon le journal.

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21 décembre 2011

Manipulation de masse

Manipulation de masse

les dix commandements de Chomsky

Les 10 commandements des manipulations de masses

Une présentation de 10 "Commandements" qui aident à imposer aux gens une société qui les prive de leur libertés en les empêchant de s’en rendre compte par exemple en détournant leur attention sur des sujets futiles ou en leur faisant croire que ce sont des mesures nécessaires pour les protéger, tout en causant sans le montrer ce qui nécessite ces mesures de protection.

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

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17 décembre 2011

francoise tenenbaum prend les gens pour des animaux

Françoise Tenenbaum, PS, veut des vétérinaires pour soigner les habitants des zones rurales

d'un autre coté pour voter pour son parti de merde qu est le ps faut etre un veau

rmq ca c est l étape intermédiaire avant des "bouchers charcutiers" pour remplacer les medecins [smilie=icon_mrgreen.gif]

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13 décembre 2011

Marine le Pen part à la chasse aux subventions

et oui on gaspille l argent du contribuable pour ses assos totalement bidon et inutiles elle est bien cette marine au moins elle na pas sa langue dasn la poche et pratique pas la langue de bois comme les bouffoneux de  l'umps

En déplacement ce lundi à Nanterre, la candidate du Front National a dressé la liste des subventions allouées par l’Etat à des associations qu’elle souhaiterait supprimer, notamment celles qui favorisent le repli communautaire et les fondations et autres «think-thanks» qui selon elle sont liés «aux partis du système».

Y figurent ainsi celles qui selon elles favorisent le repli communautaire. Elle a donc dans son collimateur France Terre d’Asile, «association immigrationniste par excellence» (602.000 € en 2010), SOS Racisme (490.000 €), Ni Putes Ni Soumises (276.000 €), l’Assfam, Service social et familial des Migrants (239.460 €), Unafo, qui rassemble nombre d’associations gestionnaires de foyers de travailleurs migrants (188.605 €).

Elle a également cité pêle-mêle le Centre national des Marocains de France (12.000 €), Fasti Solidarité Immigrés (20.000 €), Haut conseil des Maliens de France (25.000 €), etc…

Pour la présidente du Front National, «ces associations ont le droit d’exister bien sûr» mais par d’être financées. […]

France Soir


http://www.frontnational.com/2011/12/co ... ociations/

AFAVO, Association des Femmes Africaines du Val d’Oise : 130 000 € (peut-on faire plus communautariste ?…)

ELLER, Visages pluriels de Turquie : 85 500 €
Association de mise en place de la fédération nationale Laique des Français et Françaises d’origine arabe ou de sensibilité musulmane : 100 000 €

IFAFE, Initiative Femmes Africaines France Europe : 5000 €

Ni Putes ni Soumises, une autre association étroitement liée au Parti Socialiste, mais aussi à l’UMP et Nicolas Sarkozy puisqu’on se souvient du porte-feuille ministériel offert à Fadela Amara, unanimement reconnue comme une des ministres les plus médiocres de ces dernières années : 276 000 €

Il faut savoir que les subventions à ces associations sont redoublées, retriplée, multipliées au niveau :
- des conseils régionaux,
- des conseils généraux (100 départements)
- des communes comme Paris, Lyon, Toulouse, et des communautés de communes comme Lille-Roubaix-Tourcoing.

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