05 novembre 2018

Les mafieux albanais de plus en plus implantés en France

Les mafieux albanais de plus en plus implantés en France

ben alors la surprise

ils ont compris qu ils risquaient pas grand chose avec notre systeme judiciaire ultra ubuesque et ultra laxiste

trop de jugeottes trop d'avocaillons pas assez de  bagnes et prisons

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les racailles et le foot

c'est un aiman à racailles le foot

sinon je le redis tant quon aura pas reformer notre systeme judiciaire ubuesque  de la tete au pied  la délinquance des racailles continura

racailles lyon venissieux football justice laxiste projet pour la france

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01 novembre 2018

les racailles de merde

moi je suis pour la tolérance zero face à ces racailles de merde qui puent

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/11/01/01016-20181101ARTFIG00026-nuit-de-halloween-des-incidents-dans-plusieurs-villes-de-france.php

a lyon 200 racailles de merde place bellecou la police en choppe tout juste  7 et encore on peut gager que les jugeottes vont tout remettre en liberté

D'après notre castaner il y a eut une centaine d'arrestations....et la suite pénale ?? Rappel à la loi ??On nous prend pour des truffes !

C'est ça l'immigration positive?

Cette liste d'incidents qui concernent toutes les régions de France est ahurissante. Elle montre que notre pays est en train de devenir un pays du Tiers Monde gagné par une insécurité inquiétante. Tout cela par l'action d'une fraction de la population minoritaire, mais suffisamment nombreuse pour réussir à nous pourrir la vie. Les responsables politiques et élus locaux ne font rien qui soit à la hauteur de cette situation. Le problème est que les banlieues et les cités d'où viennent les fauteurs de troubles constituent des réservoirs d'électeurs dont ils ne veulent pas se couper.

Les sanctions pénales ne sont plus dissuasives !

cela se rapproche petit à petit à la violence urbaine des grandes métropoles latino-américaines, bientôt ça sera le braquage suivi de meurtre pour les automobilistes imprudents ou dans les transports communs ou dans la rue

prochaine étape le 31 décembre, castaner ne sert à rien, que des paroles comme tout les autres..

ce sont les memes cagoules qui sont en action pendant halloween qui devrait etre une fete bon enfant.Mais leur culture retrograde les encourage dans la subversion de notre societe occidentale.Il est temps de reagir energiquement.

 

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ce gouvernement complice des racailles

macron, castagner,racaille,justice laxiste,insécurité,police,justice complice des racailles, banlieue,délinquance,projet pour la france

entre racaille du haut et racaille du bas on s'entraide

 

Brazilian Police vs Criminals !

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30 octobre 2018

Caillassages, tirs de mortier : un enseignant raconte la violence dans un lycée près de Lyon à vaux en velin

education nationale, rectorat, ministere,blanquer,castagner,racailles,lyon,vaux en velin,racailels du haut,flic et enseignant fusible à racailles,pute en marche,macron,projet pour la France,#pas de vague

perso j ai quitté l'educ nat suite à agression et classe racailles  ingérables
arrêt maladie déplacement psy.... et tutti quanti .
7 ans apres il y avait toujours les memes problemes dans le lycée ( enseignante agressée voitures pneus crevés...article dans le journal du bled.)
ce que je lis la ne m étonne guère
une fois dans le train une enseignante( banlieue sud lyon) parlait avec sa collègue un éleve( mineur pourtant) lui avait foncé dessus en voiture !!!!!!
apres il faudra bien admettre que certains éleves n'ont pas leur place au lycée c'est tout.

car la vrai question est la

la societe doit elle dépenser des milliards et payer des profs juste animateurs de classes pour maintenir eleves qui en ont rien à faire de l education  jusqu'a 18 ans aux lycee?
car la est la vrai question et il faudra bien un jour la poser l'enseignement n est pas un droit mais aussi un devoir.

apres nos putes en marches et les racailles du haut au pouvoir embauchent des profs qui servent juste de fusible à racailles un peu comme les flics de banlieues( payer pour recevoir cailloux sur la tronche et la fermer)

 

VOS TÉMOIGNAGES - Marc participe à la libération de la parole des profs avec le hashtag #PasDeVague. Il témoigne des événements survenus en 2017, lorsqu’il était enseignant dans un lycée de Vaulx-en-Velin.

Projectiles lancés par des élèves, menaces d’un parent d’élève, et tirs de mortier dans l’enceinte de l’établissement: en l’espace de quatre mois, la situation dégénère dans ce lycée de Vaulx-en-Velin, près de Lyon. D’abord mis en arrêt de travail, Marc a aujourd’hui changé d’établissement. Pour Le Figaro Etudiant, suite au hashtag #Pasdevague, il revient sur ces évènements et dénonce «l’incapacité, voire la crainte du proviseur et du proviseur adjoint à prendre les choses en main».

» LIRE AUSSI - Violences à l’école: le témoignage choc d’une enseignante

«Dès la rentrée dans ce lycée, en septembre 2017, je perçois un climat très dégradé. Je remarque vite que des collègues sont en difficulté, malgré des équipes enseignantes et de vie scolaire particulièrement soudées et volontaires. Des professeurs se font insulter, des élèves envoient des projectiles en classe...

«J’assiste devant l’entrée du lycée à un caillassage en règle: jets de projectiles, cailloux et morceaux de béton»Marc, enseignant

À la fin du mois de novembre, lors d’un mouvement de grève du personnel enseignant, le lycée est sous tension. Devant l’entrée du lycée, j’assiste impuissant à un caillassage en règle. À une vingtaine de mètres, les lycéens nous balancent des projectiles, des cailloux et des morceaux de béton. Je suis surpris par un tel niveau de violence, mais surtout par une forme d’acceptation de la scène de la part des collègues présents.

Le gouvernement va-t-il mettre des policiers dans les écoles ? - Regarder sur Figaro Live

«J’ai fini par déposer plainte seul, pour intrusion et outrage par menaces»

Me voici impliqué directement dans une autre affaire au mois de décembre: un individu pénètre dans le lycée sans être inquiété, et m’attend devant ma salle pour en découdre avec moi. Heureusement, un collègue s’interpose. Très agité, l’homme tient des propos diffamants et menaçants à mon égard. Il m’accuse d’avoir bousculé sa fille. L’élève se rétractera. Je demande des sanctions, en vain. Lors d’un rendez-vous avec le proviseur et l’inspecteur d’académie, on me dit que «cette affaire doit rester dans les murs de l’établissement», que «ce n’est pas si grave», et que la lettre recommandée envoyée à ce père d’élève «est déjà une sanction». J’ai fini par déposer plainte seul, pour intrusion et outrage par menaces. Ce n’est que huit mois après les faits que la rectrice de l’académie me fait parvenir un courrier me précisant son total soutien.

» LIRE AUSSI - Les professeurs dénoncent l’abandon de leur hiérarchie avec le hashtag #pasdevague

Au mois de janvier, le climat est toujours très tendu. Des collègues syndiqués alertent le rectorat. Toujours devant le lycée, certains jeunes s’exercent au tir d’explosif à l’aide de mortiers artisanaux (des feux d’artifice détournés de leur fonction, ndlr) . Je les vois depuis ma salle de classe, c’est impressionnant. Les forces de l’ordre interviennent une première fois, une policière est prise pour cible. Une heure plus tard, ce sont les CRS et la brigade anticriminalité qui viennent calmer le jeu.

«Vers dix heures, une élève est blessée au niveau du cou à la suite d’un deuxième tir»Marc, enseignant

La semaine suivante, la même scène se déroule à l’intérieur même de l’établissement. À huit heures, un premier tir de mortier retentit dans le hall d’accueil. Le bruit est assourdissant, certains paniquent. Les cours sont maintenus. Vers dix heures, une élève est blessée au niveau du cou à la suite d’un deuxième tir. Dix minutes plus tard, à la fin de la récréation, je traverse le hall d’accueil par une passerelle située au-dessus de celui-ci pour rejoindre la salle des profs. J’entends un départ de tir. Automatiquement, je me protège la tête avec les mains. Une nouvelle explosion retentit, puis je comprends que je suis touché: je n’entends plus rien, je sens une odeur de poudre. Les élèves paniquent. A côté de moi, l’une d’eux fait une crise d’angoisse.

Le lendemain matin, en m’engageant sur cette même passerelle, j’entends un bruit métallique juste en dessous. Pris de panique, je fuis et je quitte le lycée par la porte arrière. J’ai peur. J’ai compris ensuite que c’était probablement un agent de service qui avait fait tomber un objet au sol, sous la passerelle. Après avoir consulté mon médecin traitant, elle me place immédiatement en arrêt de travail et m’explique que je présente des syndromes liés au stress réactionnel.

» LIRE AUSSI - Violences à l’école: le témoignage choc d’une enseignante

Souffrance du personnel enseignant

Le proviseur a déposé plainte pour des faits de «violences avec armes» dans l’enceinte de l’établissement. En contactant le commissariat, j’ai appris qu’il n’avait pas fait mention du personnel blessé. J’ai décidé de déposer plainte à mon tour, toujours pour «violences avec armes», à l’intérieur d’un établissement scolaire.

Cela reste parfois compliqué, je suis devenu hypersensible au bruit et j’ai des difficultés à m’endormir en raison des acouphènes»Marc, enseignant

D’un point de vue psychique, c’est encore compliqué. Je suis devenu hypersensible au bruit, j’ai des difficultés à m’endormir à cause des acouphènes. D’un point de vue professionnel, j’ai enfin, je crois, obtenu une oreille attentive. J’observe une prise de conscience du rectorat quant à la gravité des faits et des conséquences. Depuis, j’ai été affecté en «zone de remplacement». J’attends encore une solution pérenne: un poste fixe serait plus confortable et me permettrait de suivre les élèves ainsi que de mener des projets avec eux.

J’ai constaté une vraie souffrance du personnel enseignant ou de vie scolaire, qui préfère parfois taire ses difficultés face à des agissements condamnables, par crainte d’être stigmatisé. L’absence de soutien de la part de leur hiérarchie conduit à des situations compliquées, voire ingérables. Nombre de collègues se retrouvent en grande difficulté face à l’absence récurrente de réponse proportionnée et adaptée de la part de notre hiérarchie directe.

J’aime mon métier, mais je veux continuer à l’exercer en sécurité et sereinement. La sécurité, la sérénité, et le bien-être au travail sont absolument nécessaires pour assurer une prise en charge efficace et performante des jeunes qui nous sont confiés».

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la délinquance à l 'école va continuer à augmenter et c'est pas les putes en marche qui vont faire quelque chose

Supprimer les allocations familiales pour les délinquants, "une double peine", dit Castaner sur RTL

INVITÉ RTL - Le maire de Poissy a proposé sur notre antenne à Christophe Castaner de réduire "les allocations familiales pour les délinquants mineurs". Supprimer les allocations familiales pour les délinquants mineurs : "C'est la double peine", dit Castaner bref la preuve que ce gouvernement est du coté des délinquants

 

"Rétablissons la suspension des allocations familiales pour les parents voyous". Voici la proposition d'Éric Ciotti dans Valeurs Actuelles, afin de lutter contre la délinquance dans le milieu scolaire. oui c'est un début de solution

Le maire divers droite de Poissy, Karl Olive, a interpellé Christophe Castaner à l'antenne de RTL. "Ne faites pas cette connerie (de mettre des policiers dans les classes ndlr) parce que c'est de la provocation sans nom sur le terrain.

Continuez de soigner la maladie en systématisant les conseils de disciplines avec des élèves qui quand ils sont exclus ne doivent pas rester dans la nature.ben si ces racailles n'ont rien à faire dans le milieu scolaire ils viennent juste pour casser et emmerder du prof et faire chier les éleves qui ont envie de travailler  car la vrai question est la  non l éducation n est pas un droit  c est aussi un devoir un eleve qui ne veut pas travailler et qui vient juste pour faire chier prof n a rien a faire dans le systeme scolaire  donc hop a la rue et qu il se demerde ( ils finira soit balle dans la tete soit en ttaule et bon débaras)

Ensuite, traitez les symptômes. Ca passe par la réduction des allocations familiales pour les délinquants mineurs". un début

En réponse, le ministre de l'Intérieur a indiqué que "c'est ensemble qu'on doit trouver des solutions. Il y a la classe, l'établissement et l'extérieur, donc c'est une coproduction d'enseignements et de sécurité sur lesquels les maires sont habitués". blablabla ca ca veut rien dire du tout

Éviter de pénaliser les plus fragiles les plus fragile sont ceux qui sont victimes de ces racailles de merde ma bichoune pas les racailles ( bon apres venant d'une ex racaille ca n a rien d'etonnant)

Christophe Castaner ajoute que Jean-Michel Blanquer a annoncé qu'il y une volonté au sein du gouvernement "de simplifier le fonctionnement des conseils de disciplines". "Administrativement c'est très compliqué, c'est une charge supplémentaire pour le chef d'établissement. Souvent on ne le réunit pas", explique-t-il.

Concernant la suppression des allocations familiales, "c'est la double peine pour les mères isolées, celles qui ont beaucoup de mal au quotidien à tenir l'éducation de leur enfant, dit Christophe Castaner. La réalité, c'est qu'une nouvelle fois on touche aux plus fragiles, celles et ceux qui ont le moins de revenus. Cette mère isolée qui vit dans un quartier difficile qui ne tient déjà pas son gamin et va avoir un problème financier à la fin du mois pour faire manger son gamin". et alors il existe des tas de mere isoler qui elevent correctement leur gamin  et se sont d'abord ces petites gens qui sont victimes de la délinquance des racailles

Et d'ajouter : "Il faut tester, expérimenter mais pas appliquer la double peine. La violence, c'est déjà une injustice sociale. Ce sont les plus fragiles qui en font les frais et souvent ce sont les milieux sociaux les plus défavorisés qui la génère". se sont les gens honnetes qui en font les frais pas les racailles et le ministre exracaille de merde et toujours racaille de merde dans un gouvernement de racaille du haut

bref comme je l aideja dit il n y a rien a attendre de ce gouvernement de merde et des putes en marche

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27 octobre 2018

Fermeté affichée des ministres sur la violence à l'école mort de rire

bref ce n est pas mini micron et ses putes en marche qui vont résoudre le probleme

Élèves exclus : Jean-Michel Blanquer veut des "structures dédiées"
rappelant que des centres éducatifs fermés existent pour "les cas les plus graves". "Mais c'est un degré supplémentaire, ça relève de l'autorité judiciaire, ça doit être décidé par un juge.": oui ces trucs coutent une fortune donc la société dépense plus de pognon pour uen racailel malfaisante  que pour un éleve normal 

pour moi le mieux c est camp de travail  avec travail obligatoire si ils veulent boire ou manger et les doits de l hommiste on leur pisse dessus

http://etudiant.lefigaro.fr/article/caillassages-tirs-de-mortier-un-enseignant-raconte-la-violence-dans-un-lycee-pres-de-lyon_2b8d4506-db72-11e8-922b-33a252f100b3/

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/10/26/01016-20181026ARTFIG00363-fermete-affichee-des-ministres-sur-la-violence-a-l-ecole.php

education nationale projet pour la france college et lycée de non droit recteur blanquer

24 octobre 2018

Les rixes entre bandes rivales continuent de faire des victimes

tiens donc marseille la ville la plus dangereuse d'europe ben alors

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