04 février 2019

pétition « Stop aux privilèges indus des anciens Présidents de la République !

https://www.citizaction.fr/petition/stop-aux-privileges-indus-des-anciens-presidents-de-la-republique/

Ils ne sont que 4, et pourtant chaque année, nos anciens Présidents de la République nous coûtent très cher…


Beaucoup l’ignorent, mais lorsqu’ils quittent le Palais de l’Elysée, nos anciens chefs d’Etat continuent à bénéficier de certains avantages :
 
  • Pour assurer la sécurité de l'ancien Président, 2 policiers garantissent sa protection rapprochée et une sécurité spéciale est affectée à son domicile privé – pour information : 15 gendarmes mobilisés à plein temps pour garder la résidence privée de Valéry Giscard d’Estaing, 6 pour celle de Jacques Chirac, selon un rapport sur la gendarmerie nationale, publié par la commission de la Défense de l’Assemblée nationale. à supprimer  on assure la sécurité pendant  2 ans pas plus
  • Pour son travail, il dispose de 7 collaborateurs en charge de son secrétariat.la on supprime totalement
  • Pour ses déplacements, si l’ancien chef d’Etat est en voyage à l’étranger, il est hébergé dans une résidence consulaire par l’ambassade de France. S’il est en déplacement en France, il est logé en préfecture ou en sous-préfecture.A supprimer  aussi
 
De par leur statut d’exception, ces avantages semblent bien évidemment légitimes… perso je trouve pas

… Mais d’autres sont, en revanche, beaucoup moins acceptables, à commencer par le montant de leur retraite…

15 000 euros net pour François Hollande, au moins 20 000 euros pour Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, et environ 30 000 euros pour Valéry Giscard d’Estaing…

Voilà ce que touchent tous les mois nos anciens Présidents de la République…
Si ces montants ahurissants vous choquent, tenez-vous bien, vous n’êtes pas au bout de vos surprises…

D’abord, contrairement au reste des Français, un ancien Président de la République touche sa pension de retraite à l’âge de… 60 ans ! – La réforme qui a reporté l’âge de la retraite à 62 ans ne concernait donc pas tout le monde…

A l’heure où des millions de Français doivent trimer jusqu’à 62, 67 ou même 70 ans pour certains commerçants, artisans et chefs d’entreprise, pour avoir droit à une retraite parfois misérable… Ces privilèges ne sont pas acceptables !

D’autant, qu’en plus de ces belles indemnités – copieusement financées par vos impôts – les anciens Présidents jouissent d’avantages en nature absolument scandaleux :
 
  • Un appartement de fonction meublé avec du personnel de service – oui vous avez bien lu, les ex-Présidents disposent d’un appartement de fonction alors qu’ils ne sont plus en fonction !!
  • Une voiture avec deux chauffeurs
  • La gratuité des transports – SNCF en première classe, et Air France en classe affaires. Autrement dit, les anciens chefs de l’Etat peuvent très bien, s’ils le veulent, aller faire le tour du monde aux frais des contribuables ! C’est inacceptable…
 
Et tous ces petits cadeaux indécents et totalement injustifiés faits aux 4 Présidents retraités, coûtent environ 12 millions d’euros par an aux Français !

Alors certes, il n'est pas anormal qu’un ancien Chef de l’Etat soit traité de façon exceptionnelle… mais là, c’est trop !!!

Il est grand temps de mettre fin à ces dépenses hallucinantes et de réformer pour de bon le régime des retraites des anciens Présidents de la République, qui n’a pas été modifié depuis 1955 !

Et nous avons une opportunité en or pour agir !

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19 janvier 2019

micron démission soutien aux gilets jaunes

macron humour guillotine démission

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15 janvier 2019

une racaille du haut en moins

Carlos Ghosn a perdu 480 m² en 2 mois

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10 janvier 2019

RENAULT : Carlos Ghosn n'est plus résident fiscal français depuis 2012

scandaleux tout simplement les pdg des groupes Français doivent etre résident fiscal français sinon on nationalise

(AOF) - Carlos Ghosn n'est plus résident fiscal en France mais aux Pays-Bas depuis 2012, révèle ce matin Libération. Par ailleurs, le PDG de Renault et de l'alliance Renault-Nissan, actuellement incarcéré au Japon, devrait être inculpé de deux chefs d'accusation supplémentaires par le parquet de Tokyo vendredi, a indiqué Reuters, confirmant une information du quotidien Nikkei.

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08 janvier 2019

les parasites politiques

les vrais parasites se sont eux

Polémique autour du salaire de Chantal Jouanno : François de Rugy vole à son secours critiquée sur les réseaux sociaux pour sa rémunération de 176.000 euros annuels en tant que présidente de la Commission nationale du débat public. "Il y a des joueurs de football qui gagnent un million d'euros par mois et ça ne choque personne", a estimé François de Rugy. ( ben si bibiche moi le salaire des footeux ca me choque et suis pour plus taxer els clubs de foot)

Chantal Jouanno à Paris, le 28 octobre 2015 (archive) ( AFP / BERTRAND GUAY )Chantal Jouanno à Paris, le 28 octobre 2015 (archive) ( AFP / BERTRAND GUAY ) <>

"Je ne suis pas pour que tout le monde gagne pareil." François de Rugy est venu au secours de Chantal Jouanno, mardi 8 janvier. "Il va falloir qu'on reprenne le sens de la mesure. Il y a des joueurs de football qui gagnent un million d'euros par mois et ça choque personne", a déclaré le ministre au micro d'Europe 1. "Si on considère qu'exercer des responsabilités politiques, c'est quelque chose qui ne doit pas être rémunéré ou qui doit être rémunéré simplement au salaire minimum, eh bien ça veut dire qu'on considère qu'il n'y a plus d'échelle de valeurs dans les responsabilités", a-t-il insisté.

La veille, la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) s'était retrouvée sous le feu des critiques après la révélation de son salaire, de 14.700 euros bruts par mois, par le site La Lettre A. Cette rémunération est quasi-équivalente à celui du chef de l'État ou du Premier ministre, qui touchent chacun 15.140 euros bruts par mois.

Celle qui doit mettre en œuvre le "grand débat national" promis par Emmanuel Macron en réponse à la crise des "gilets jaunes" a été prise à partie sur Internet, notamment par l'ancien représentant du Parti socialiste et ex-inspecteur du travail Gérard Filoche. "14.500 euros de salaire ferme pour 'débattre', mais ça fait des décennies que je mène des débats, des articles, des meetings, des vidéos, bénévolement; j'imaginais pas que c'était possible ce genre de trucs", a-t-il réagi sur Twitter.

Sur BFMTV, le directeur de campagne de La France insoumise, Manuel Bompard, a quant à lui dénoncé des "rémunérations excessives quand, dans le même temps, le président de la République n'est pas capable d'annoncer une hausse des salaires".

L'INTÉRESSÉE PROPOSE UN DÉBAT

"C'est le salaire fixé par les autorités pour les présidents de la CNDP, quels qu'ils soient", s'est justifiée Chantal Jouanno lundi au micro de France Info. "Cela ne dépend pas de moi et ça n'est pas lié au grand débat national." "Je comprends (que ça puisse choquer) et je pense que c'est important aussi que les gens disent pourquoi ça les choque, en quoi ça pose problème. À la limite, s'ils veulent faire une proposition pour réviser ce salaire, ils en sont totalement libres", a-t-elle ajouté.

Pour son poste en 2018, Chantal Jouanno a reçu 172.425 euros bruts (selon les rapports annexes à la loi de Finances 2019), soit 10% de plus que son prédécesseur.

Outre ces revenus, le président de l'Assemblée bénéficie d'autres avantages matériels, comme plusieurs voitures avec chauffeurs. Il dispose de bureaux pour ses collaborateurs, d'un appartement de fonction et de salles de réception pour recevoir les visites étrangères et les parlementaires. En plus de ses attachés parlementaires, François de Rugy a la possibilité de recruter un cabinet afin de l'assister dans ses missions.

de Rugy gagne deux fois plus que les autres députés : à l'indemnité de 7.209,74 euros brut vient s'ajouter une indemnité spéciale de 7.267,43 euros brut, comme indiqué sur le site de l'Assemblée.

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15 décembre 2018

Le Sénat vote une suppression de taxes… pour les grands médias audiovisuels !

la caste qui s'autoprotege et nous accablent d'impot

Le Sénat vient de voter la suppression de plusieurs impôts prélevés sur les gros médias audiovisuels.
La décision est passée inaperçue. Mais elle pourrait bien faire désordre en plein mouvement des Gilets jaunes. Pendant que dans la rue les manifestants expriment leur colère sociale, les Sénateurs viennent de supprimer discrètement le 27 novembre trois taxes pesant sur les stations de radio et les chaînes de télévision.

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09 décembre 2018

La présidence Macron, c'est :

- ISF - 100 %

Mais :
- CSG + 21,7 %
- abonnement bus + 3 %
- Gaz + 7 %
- carburants + 12 %,
- frais bancaire +13%
- assurance + 3 à 5%
- mutuelle +5%( en  5 ans +100%)
- timbres+10%
- carte grise + 15%
- péage autoroutier + 3%
- cantine scolaire de +1 à +3%
- électricité +17%
- ETC

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les vrais parasites de la France

Les anciens présidents de la République coûtent 10 millions d'euros par an Un rapport officiel dévoile le traitement des anciens présidents de la République. Chauffeurs, collaborateurs, personnels de maison, appartements, au total, c'est une charge de 10 millions d'euros pour la République. Valéry Giscard d'Estaing a quitté le pouvoir il y a maintenant 35 ans, mais la République se montre toujours généreuse avec lui, comme avec tous les anciens locataires de l'Élysée. Dans un rapport de la Cour des comptes remis à François Hollande, et dévoilé par Mediapart, le coût des anciens présidents est pour la première fois officiellement estimé à 10,3 millions d'euros par an au total. Des avantages jugés trop élevés par la Cour des comptes Au nom des obligations liées à leurs anciennes fonctions, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy bénéficient chacun aux frais du contribuable d'un appartement de fonction, de deux personnels de maison, d'une voiture avec deux chauffeurs, de sept collaborateurs et de gardes du corps. De plus, leurs communications téléphoniques et leurs voyages en train et en avion première-classe sont gratuits. S'ajoute à cela une enveloppe de 65 000 euros par an de dotation et des indemnités de 14 400 euros par mois tant qu'ils siègent au Conseil Constitutionnel. Des avantages jugés trop élevés par le patron de la Cour des comptes. Le rapport prône une baisse progressive des avantages matériels.

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la caste des politicars et ses privileges

Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 euros/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?

- Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 euros par mois de retraite ?

- Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 euros) des indemnités d’élus.

- Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 euros pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 euro pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?

- Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à cinq retraites) ?

- Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?

- Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et l’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ? - Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?

- Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?

- Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ? Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !

- Pourquoi deux ans d’allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinqans pour les députés ? Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ?

- Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !

- Pourquoi la fonction d’élu est-elle officiellement bénévole et que l’élu s’en met quand même plein les poches ?

- Pourquoi un salarié au petit salaire ne peut-il bosser que jusqu’à 62 ans (67 ans pour les cadres) et un élu avec un gros salaire jusqu’à sa mort ?

- Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu ?

- Pourquoi un parlementaire échappe-t-il aux règles communes d’embauche d’un salarié alors qu’il vote des lois pour que les autres les appliquent ?

- Pourquoi un parlementaire doit-il donner le détail de son patrimoine alors que personne n’a le droit de le publier sous peine d’amende ?

- Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 euros d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende ?

- Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 euros par mois pour un député et de 6 200 euros par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à rendre à personne ?

- Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent « permanence », le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder – ou le vendre – pour son bénéfice personnel ?

- Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation (frais en tant que président d’agglomération, frais en tant que maire, IRFM en tant que député…) ?

- Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?

- Pourquoi un parlementaire peut-il être conseil d’une société et toucher des honoraires faramineux en plus de ses indemnités ? - Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?

- Pourquoi les parlementaires et les maires peuvent-ils embaucher qui ils veulent dans leur cabinet, par exemple, pour les sénateurs, les membres de leur famille ?

- Pourquoi parle-t-on toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?

- Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un « rattrapage exceptionnel », une prime de 3 531,61 euros avant les congés d’été… ?

- Pourquoi aucun chiffre n’existe sur la présence ou non des sénateurs lors des séances au Sénat

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