projet pour la france

05 octobre 2019

halte à la bétonisation de la nature

Europacity : des opposants marchent en direction de Matignon

soutient totale à ces marcheurs  il faut planter des arbres et des forets où les gens pourront aller se promener plutot que tous ces trucs payants à richard dont on en a rien à foutre

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02 décembre 2018

micron le président des ultrariches

Macron président des riches et de Paris

https://www.marianne.net/politique/candidat-des-premiers-de-cordee-la-campagne-presidentielle-d-emmanuel-macron-ete-financee

Le Journal du dimanche, qui a épluché les comptes de la République en Marche (LREM), révèle ce 2 décembre que l’épopée présidentielle d’Emmanuel Macron a été financée pour moitié par… 913 personnes seulement, au maximum. Ce « club des mille » a versé pas moins de 6,3 millions d’euros à En Marche entre sa création en mars 2016 et mai 2017, ce qui représente 48% du total des dons.

JDD : "la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a achevé l'examen des 74.702 dons récoltés dans ce cadre entre mars 2016 (date de la création officielle d'En marche) et l'élection du 7 mai 2017"

1,2% des dons - c'est-à-dire 913 dons d'un montant égal ou supérieur à 5.000 euros - ont rapporté 6,3 millions d'euros, soit 48% du total, pour un montant de don moyen de 6.888 euros.
Parmi eux, 663 dons au parti ont atteint le plafond légal de 7.500 euros et rapporté 4,9 millions (donc des donateurs qui donnent le maximum et après déduisent de leurs impôts)
La masse des soutiens financiers au mouvement se concentre sur Paris et sa proche banlieue (56% des dons) et quelques capitales étrangères (14%)"

Il serait temps que Macron comprenne:
- qu'il a été élu uniquement parce qu'une majorité de Français ne pouvaient plus supporter les politiciens qui se partagent le pouvoir depuis des décennies
- que ceux-là pensaient, naïvement peut-être, qu'il allait changer les choses pour un mieux puisqu'il se cachait habilement d'appartenir à cette classe politique
- que les autres l'avaient vu venir et ne se faisaient pas d'illusions...
- aujourd'hui, il a donc devant lui des gens qui ne lui faisaient déjà pas confiance en 2017 et d'autres qui ont compris depuis qu'il les a trahis (y compris dans ses rangs)
En bref, aujourd'hui, il ne rassemble plus autour de lui que 15 % des Français... La seule solution est la dissolution de l'Assemblée suivie de la démission du Président !

Posté par stetienne à 08:38 - politique - Commentaires [0]
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13 octobre 2018

minuscule mini micron le président des tres tres riches

https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/0302396075270-budget-les-menages-modestes-et-les-retraites-aises-perdent-en-pouvoir-dachat-2213128.php#xtor=EPR-7-%5Bmatinale%5D-20181012-%5BProv_AL_START_PU%5D-2157527

Les plus fortunés, quant à eux, ont largement bénéficié de la réforme de la fiscalité du capital.

bref mini minuscule tout petit micron est le president des tres tres tres riche et pour les autres c est le diviser pour mieux regner

Source: Externe

Posté par stetienne à 09:51 - impots - Commentaires [0]
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15 juin 2018

c'est bien vrai

32785910

07 mars 2018

tiens? un français 4 ème plus riche du monde

"derrière chaque grande fortune, il y a un grand crime". chateaubriand

La France compte maintenant 40 milliardaires

proportionnelle aux nombres de chomeurs

Posté par stetienne à 08:46 - économie - Commentaires [0]
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11 mars 2016

les riches detruisent notre societe

détruisons la leur

Le “4-pack” des millionnaires migrateurs

ce sont les hyper riches qui sont pour la mondialisation qui controle l europe qui nous font envahir par l immigration

c est simple puisqu ils veulent nous détruire détrusisons leur monde

 

mettons les jungles a migrant a porto veccio a courchevel dans le 5eme

ils veulent de l immigration mettons la chez eux

Posté par stetienne à 10:17 - économie - Commentaires [0]
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19 novembre 2012

gros riches

http://www.divshare.com/download/20828339-d75

 

chasse privée riche

commentaires:en construction

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28 décembre 2011

Paul Jorion: A lire!

Ce que l’année 2011 aura brillamment illustré, c’est comment la dérégulation et la privatisation engendrent le dérèglement. C’était prévisible me direz-vous, eh bien, apparemment pas pour tout le monde, et en particulier pas pour les personnes que nous nous évertuons, vous et moi, depuis quarante ans, à asseoir par nos votes à la tête des affaires.


On entend dire bien entendu dans certains cercles que l’effondrement que nous observons se déroule selon un plan prévu. C’est là une vue exagérément charitable de l’intelligence et de la compétence de ceux qui, tant sur le plan officieux que sur le plan officiel, nous dirigent. La panique qui règne en ce moment au sommet réfute à suffisance la thèse du complot.

Que retenir de l’année 2011 ? Une offensive en règle contre l’État-providence, à l’occasion d’une crise de la dette dont on a décidé en haut-lieu que seuls les salariés en règleront la note et dont on a oublié, là aussi, qu’il a été mis en place pour que le capitalisme soit supportable à la masse des perdants de ce système, qui ne protesteraient pas trop si on leur donnait de jouir quand même en paix des petits plaisirs de la vie.

Les salaires extravagants des dirigeants des grosses entreprises furent considérés en 2011 comme une curiosité dont il n’y a pas lieu de se préoccuper spécialement. De même, le fait que les dividendes augmentent alors que le résultat des sociétés baisse. De même encore, le fait que les grosses entreprises dépensent en lobbying des sommes plus importantes qu’elles ne versent en impôts. Simples curiosités que tout cela, tout comme les stock-options, qui tombent dans la catégorie fiscale des « gains exceptionnels », même si elles ont représenté dans les années récentes, 43% des revenus de la fraction la plus fortunée de la population française.

Quand ils ont tendu la main au secteur bancaire, les États sont tombés dans le trou où celui-ci se trouvait déjà. Pourquoi ? « Parce que nous avons vécu au-delà de nos moyens », nous serine la presse bien-pensante. Ah oui ? Ne serait-ce pas plutôt parce que les gains de productivité dus à l’informatisation et à l’automation ont précisément été confisqués sous la forme de dividendes et de rémunérations extravagantes, plutôt que de passer en salaires à ceux dont le travail produisait davantage ? Et que le pouvoir d’achat qui manque à l’appel a très généreusement été masqué par un accès facilité au crédit, lequel fragilise l’économie irrémédiablement en étendant le réseau des créances nécessairement douteuses puisqu’elles seront remboursées à terme à l’aide de salaires insuffisants et déjà hypothéqués. Il suffit alors d’un incident mineur, comme la crise des « subprimes » aux États-Unis, pour que le château de cartes s’écroule à l’échelle de la planète.

Il ne s’agit encore là que de la France, qu’en est-il de la zone euro dans son ensemble, et des mesures prises pour la maintenir en vie ? Trop peu, trop tard, et ceci depuis janvier 2010, quand les difficultés de la Grèce ne purent être ignorées plus longtemps. Les politiques, les financiers, s’efforcèrent de rétablir la confiance, de réunions de ministres des finances en réunions de chefs d’État, à 7, à 8, à 17, à 20 ou à 27. Comme si « la confiance des marchés » pouvait être restaurée à coups de phrases ampoulées ! La confiance, pour ceux-ci, signifie seulement que l’argent prêté leur reviendra, et grossi d’intérêts plantureux pour bien faire. Or les États, à l’image des ménages, sont aujourd’hui fauchés.

Les choses vont-elles pour autant mieux ailleurs ? La nouvelle classe des millionnaires chinois, nous révèle un sondage, ne rêve que d’une seule chose : de s’installer dans le XVIe arrondissement de Paris. Cela ne présage rien de bon pour l’économie chinoise. À moins qu’une bonne nouvelle ne se cache dans la mauvaise : que les dépenses des millionnaires chinois en exil boosteront les exportations de leur mère-patrie – qui ne peut plus vraiment compter sur nos propres achats, à nous Occidentaux, étant donné l’état de nos finances. Autre « BRICS » sur lequel nous comptons pour sauver l’économie mondiale, puisque nous avons nous jeté l’éponge : la Russie, où les manifestants hier se disaient prêts à faire une nouvelle révolution.

Et les États-Unis ? Le plafond de la dette publique a été rehaussé le 2 août pour atteindre le niveau confortable des quinze mille milliards de dollars. Toute amélioration de la situation est désormais impossible, l’opinion publique américaine s’étant clivée entre deux camps : ceux, d’une part, qui refusent toute imposition nouvelle du capital comme des gros revenus « pour ne pas pénaliser l’économie », ajoutent-ils sans rire, et ceux, d’autre part, qui entendent défendre les derniers vestiges de l’État-providence aux États-Unis. La vente des armes à feu dans le pays connaît un boum sans précédent, « dont il est difficile de deviner la raison », ajoutait de manière touchante le commentateur qui rapportait la nouvelle.

Dans le même registre des choses difficiles à expliquer, le fait que les camps d’« indignés » ont poussé comme des champignons à la surface du globe en 2011. Une autre curiosité sans conséquence, n’en doutons pas.