29 avril 2019

une pétition à signer de toute urgence

https://www.mesopinions.com/petition/animaux/retrait-immediat-loi-delit-entrave-chasse/64319

une autre tres importante à signer

https://www.citizaction.fr/petition/halte-a-la-confiscation-des-chemins-champetres/

e jeudi 11 avril, le Sénat a voté une loi visant à créer un délit d'entrave lors des différentes pratiques de chasse et chasse à courre. 
Les personnes condamnées se verront encourir  1 an de prison et 30 000€ d'amende. 

Ce délit d’entrave a été créé lors de l’examen du projet de loi relatif à la création du futur Office français de la biodiversité. Le texte met en place la fusion entre l’Agence française pour la biodiversité et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage pour créer un Office français de la biodiversité en janvier 2020. Lors de l’examen du texte, le Sénat a également voté des amendements du gouvernement pour « renforcer la sécurité à la chasse ». Il sera désormais possible de retirer un permis de chasser « en cas de constatation d’un incident grave, ayant pu mettre en danger la vie d’autrui »

Le sénateur Les Républicains Jean-Noël Cardoux affirme que « les chasseurs font des efforts importants en matière de sécurité, mais il faut aussi que les autres, même s’ils sont anti-chasse, respectent le droit à pratiquer cette activité ».

Je rappelle que rien qu'en 2019, un grand nombre d'incident a eu lieu. 
Au cours des 10 dernières années chaque année on déplore plus de 150 incidents et plus de 10 morts "accidentelles".

Le récent accident, où un chasseur a tué un joggeur par "erreur", a écopé seulement d'un an de prison. Protéger la vie est donc plus grave que ceux qui la prennent. 

Une justice a demi teinte voit de plus en plus le jour en France, où les délits importants sont minimisés et les actes de protections sont condamnés plus fermement. 

Nous vivons à une époque où les lobbys ont le pouvoir et les hommes politiques sont leurs pantins. 

Pour rappel, à chaque sondage 60 à 80% des français souhaitent l'interdiction de la chasse. 

Les politiciens au pouvoir devant représenter l'opinion des citoyens puisqu'ils sont élus par eux, cette dernière est loin d'être respectée. Les minorités se voient l'emporter au détriment de la majorité. 

C'est pourquoi nous réclamons le retrait IMMÉDIAT de cette loi !

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09 décembre 2018

la caste des politicars et ses privileges

Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 euros/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?

- Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 euros par mois de retraite ?

- Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 euros) des indemnités d’élus.

- Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 euros pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 euro pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?

- Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à cinq retraites) ?

- Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?

- Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et l’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ? - Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?

- Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?

- Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ? Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !

- Pourquoi deux ans d’allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinqans pour les députés ? Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ?

- Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !

- Pourquoi la fonction d’élu est-elle officiellement bénévole et que l’élu s’en met quand même plein les poches ?

- Pourquoi un salarié au petit salaire ne peut-il bosser que jusqu’à 62 ans (67 ans pour les cadres) et un élu avec un gros salaire jusqu’à sa mort ?

- Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu ?

- Pourquoi un parlementaire échappe-t-il aux règles communes d’embauche d’un salarié alors qu’il vote des lois pour que les autres les appliquent ?

- Pourquoi un parlementaire doit-il donner le détail de son patrimoine alors que personne n’a le droit de le publier sous peine d’amende ?

- Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 euros d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende ?

- Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 euros par mois pour un député et de 6 200 euros par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à rendre à personne ?

- Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent « permanence », le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder – ou le vendre – pour son bénéfice personnel ?

- Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation (frais en tant que président d’agglomération, frais en tant que maire, IRFM en tant que député…) ?

- Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?

- Pourquoi un parlementaire peut-il être conseil d’une société et toucher des honoraires faramineux en plus de ses indemnités ? - Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?

- Pourquoi les parlementaires et les maires peuvent-ils embaucher qui ils veulent dans leur cabinet, par exemple, pour les sénateurs, les membres de leur famille ?

- Pourquoi parle-t-on toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?

- Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un « rattrapage exceptionnel », une prime de 3 531,61 euros avant les congés d’été… ?

- Pourquoi aucun chiffre n’existe sur la présence ou non des sénateurs lors des séances au Sénat

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02 décembre 2018

les raisins de la colere

pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ? – Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ? – Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus. – Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ? – Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ? – Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ? – Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et l’interdisent-ils résolument aux « autres » qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ? – Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ? – Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ? – Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ? Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs ! – Pourquoi deux ans d’allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinq ans pour les députés ? Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ? – Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien ! – Pourquoi la fonction d’élu est-elle officiellement bénévole et que l’élu s’en met quand même plein les poches ? – Pourquoi un salarié au petit salaire ne peut-il bosser que jusqu’à 62 ans (67 ans pour les cadres) et un élu avec un gros salaire jusqu’à sa mort ? – Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu ? – Pourquoi un parlementaire échappe-t-il aux règles communes d’embauche d’un salarié alors qu’il vote des lois pour que les autres les appliquent ? – Pourquoi un parlementaire doit-il donner le détail de son patrimoine alors que personne n’a le droit de le publier sous peine d’amende ? – Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ? – Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à rendre à personne ? – Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent « permanence », le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ? – Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation (frais en tant que président d’agglomération, frais en tant que maire, IRFM en tant que député…) ? – Pourquoi les restaurants trois étoiles (cinq étoiles ?) de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ? – Pourquoi un parlementaire peut-il être conseil d’une société et toucher des honoraires faramineux en plus de ses indemnités ? – Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ? – Pourquoi les parlementaires et les maires peuvent-ils embaucher qui ils veulent dans leur cabinet, par exemple, pour les sénateurs, les membres de leur famille ? – Pourquoi parle-t-on toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ? – Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un « rattrapage exceptionnel », une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été… ? – Pourquoi aucun chiffre n’existe sur la présence ou non des sénateurs lors des séances au Sénat ? – Pourquoi les élus, chantres de la justice, acceptent-ils tous les ans la réduction du nombre de juges d’instruction (623 en 2009, 553 en 2011, 540 en 2012…) ? – Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans condition de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !) ? – Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ? – Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs « réserves parlementaires » sans que cela se sache officiellement ? – Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ? – Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ? – Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ? – Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit au remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ? – Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ? * Pourquoi les anciens ministres, leurs conjoints et leurs enfants ont-ils droit à la gratuité à vie des vols Air France et à la gratuité à vie des transports sur le réseau SNCF ? – Pourquoi une mairie ne se porte-t-elle pas automatiquement partie civile quand un élu de sa commune est mis en cause dans une affaire lésant les intérêts de la ville ? – Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus ? – Pourquoi une fraude d’élu est-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ? – Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?

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15 juin 2018

les députés racailles du haut

/logements-voyages-receptions-le-train-de-vie-fastueux-de-lassemblee-nationale-

La Bajon - Députée (Sous-titres Français disponibles)

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08 juillet 2016

Mariton veut taxer les pauvres

ps ump humour travail senateur depute humour rsa chomeur

Adversaire acharné du mariage pour tous, ultralibéral décomplexé, le député LR de la Drôme veut supprimer notre système d’impôt sur le revenu à taux progressif (plus le revenu est important, plus le taux d’imposition est élevé) pour le remplacer par un système à taux unique. Conséquence : même des personnes vivant sous le seuil de pauvreté paieraient des impôts (192 euros par an pour un célibataire sans enfant percevant 800 euros par mois). Le même avec un Smic (1 135 euros de salaire net) paierait 747 euros par an alors qu’aujourd’hui il n’est pas imposable.

Le «Mariton fiscal-système» est simple : les revenus inférieurs à 10 000 euros par part fiscale sont taxés à 2 %. Au-dessus, le taux est de 15 %. La règle vaut pour tout le monde : que le revenu du ménage soit de 20 000 euros ou de 100 000 euros par an, tout cela au nom de l’égalité devant l’impôt.

Mais on a beau faire les calculs dans tous les sens, avec la «flat tax», les plus pauvres, les plus modestes, mais aussi la petite classe moyenne paieraient systématiquement plus qu’aujourd’hui. Comme le prince Jean dans Robin des bois, Mariton veut faire payer les pauvres car ils sont plus nombreux.



http://www.liberation.fr/france/2016/07 ... 1467879675

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10 septembre 2015

pendant ce temps la

ps,hollande,député,sénateur,salaire,avantage,impot,chienlit,canaille,racaille du haut,pourriture,ump,projet pour la france

bon ils nous tannent avec les refugies  mais ils continuent a s'en mettre plein les fouilles

Les dérives des indemnités parlementaires à nouveau épinglées

une belle bande de pourris les députés umps vivement que marine nous debarasse définitivement de cette chienlit

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31 décembre 2013

trop de placard dans les regiosn et departements

http://www.bvoltaire.fr/patrickcrasnier/conseil-general-limpossible-reforme,45240

pour les regions c est pareil en france il y a trop de politicards trop de senateurs trop de deputards  trop de commission bidon trop de conseil constitutionnel c est ce qui nous ruine tous ces parasites inutiles à la societé

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07 novembre 2011

supprimons le senat et la moitie des deputés

Après la CGT et FO, la CFTC a également condamné dimanche une éventuelle nouvelle journée de solidarité et a avancé une "contre-proposition" pour des économies budgétaires: réduire de 577 à 300 le nombre des députés pour un gain annuel de "277 millions d'euros".

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/1 ... eputes.php

il faut aussi supprimer le senat

reduire le nombre d'elections interdire l'affichage electorale

1 seul election depute president a la proportionnelle en un tour le partit ayant la majorite à le president de la republique

suppressions du senat  du conseil constitutionnel des conseils regionals et generaux

 

http://grincheux.typepad.com/weblog/2011/11/348-senateurs-pourquoi-pas-100.html