21 mars 2012

lol à ces amerlocks nous ferons toujours rire

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toolooz:

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12 mars 2012

l horreur de l agriculture productiviste

moi j ai la chance d'habiter le massif central qui est moins touché par cette horreur que certaine region de france mais quand je prends le train pour paris et qu on arrive vers paris et qu on voit tous ces horribles surfaces agricoles  toute plates a paerte de vue sans arbres sans nature sans vie sans fleurs  sa fout le morale a zéro ( et apres on doit se farcir les horribles banlieue betonneuses couvertes de graffitis)

il faut donc: mettre des droits de douane et taxe preservation d ela biodiversité  pour les produits agricoles produits dans les pays a agricultures productivistes (usa,argentine,australie,.............) et protege en france une agriculture raisonnée qui preservent la biodiversité pour cela il faut reformé le plus vite possible la pac qui ne profite qu aux gros agricultueres mega productiviste et mega polleur

 Agriculture : une inexorable tendance à la concentration - TERRAINS DE CAMPAGNE

 

Un agriculteur moissonne son champ de blé dans le nord de la France

Années après années, exploitations agricoles et agriculteurs sont de moins en moins nombreux en raison d'une tendance à la concentration jugée coûteuse et irrationnelle par les syndicats d'agriculteurs minoritaires et certains experts.

Selon le dernier recensement agricole (2010), le nombre d'exploitations agricoles a chuté de 26% en 10 ans et l'emploi agricole a baissé de presque autant, pour ne représenter plus que 750.000 emplois à temps plein aujourd'hui.

La superficie moyenne des exploitations françaises a augmenté de 31%, à 55 hectares. Les petites et moyennes exploitations ont diminué fortement, les grandes exploitations se maintiennent, et les très grandes progressent. La surface agricole utile a reculé de 3%.

Et cette évolution n'est pas prête de ralentir. Une étude prospective publiée fin 2011 par l'Institut de l'élevage sur les vaches allaitantes (production de viande) décrivait ainsi un scénario "déjà en marche" de "concentration accélérée", où les repreneurs jugés crédibles par les banques ne sont pas les jeunes agriculteurs, mais les grosses exploitations déjà en place.

Une évolution "à la danoise", pays où "la taille des exploitations laitières a été doublé en 7 ans" de 2000 à 2007, au prix aujourd'hui de "grosses difficultés après l'éclatement d'une bulle foncière et financière", selon l'Institut.

Les syndicats d'agriculteurs minoritaires comme la Coordination rurale ou la Confédération paysanne dénoncent cette évolution vers des fermes toujours grosses et plus capitalistiques, accusant la FNSEA, le syndicat majoritaire, au mieux de laisser faire, au pire de pousser les feux, au nom de la "compétitivité".

"Nous avons connu la mécanisation heureuse"

De fait, en privé, les responsables de la FNSEA comme les dirigeants des puissantes coopératives agricoles reconnaissent qu'il est inéluctable que certains agriculteurs quittent leur activité, pas assez compétitifs pour faire face aux marchés mondiaux.

"Nous avons connu la mécanisation heureuse" après la guerre, qui voyait les fermes s'agrandir et les paysans s'élever socialement, explique François Lucas, le porte-parole de la Coordination rurale. "Mais aujourd'hui, c'est un train fou qui n'a plus de conducteur".

Les exploitations deviennent trop chères pour être reprises par des jeunes ou des individus, et ce sont de plus en plus des sociétés "sans visage" qui tendent à les reprendre, dénonce-t-il.

Pour Gilles Bazin, professeur au département d'économie d'AgroParistech, l'argument de la compétitivité sur les marchés mondiaux est un leurre, compte-tenu de l'importance des subventions publiques à l'agriculture, y compris pour les très grosses exploitations.

En fait, "on construit" avec la concentration "un système très intensif, très fragile, et très aidé", où "ce sont les plus grosses exploitations qui captent le plus d'aides", souligne-t-il.

Selon lui, les aides publiques ont constitué en 2010 69% du revenu (courant avant impôt) des exploitations agricoles françaises. Le ratio est de 54% pour les exploitations de grandes cultures, 79% pour les exploitations laitières, 207% pour les exploitations de viande bovine...

Pour une agriculture plus équilibrée territorialement, et moins destructrice d'emploi, "il faut une répartition plus équilibrée des aides, pour qu'elles aillent plus vers des exploitations moyennes cherchant à développer les circuits courts de distribution, le bio, encourageant la pluri-activité...", estime-t-il.

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06 mars 2012

La disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale

je suis tombé sur cet article  dans se blog

La disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale

bon je ne sais pas si c est un blog nationaliste ecolo tiers mondiste  gaugau pro ps ...... mais qu importe je trouve qu il enterre un peu vite les usa.

les usa sont leader dans l electronique,le spatial,la genetique,l informatique ils ont les meilleurs université aux mondes leur armée est invisible et controle toutes les voies de circulations au monde

alors moi je suis pour prendre notre distance vis a vis des usa: sortie de l otan,retrait immediat d'afganistants...

mais de la à dire que les usa sont finis !!!!!! la france est mille fois plus en decadence que les usa

 

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27 février 2012

ce qui attend la france avec l umps malheureusement

projet pour la france,monde rural,usa,pauvreté,ogm,fnsea,paysans,travailleur pauvre,multinationale,montsento,terre,

Hang on to your hopes, my friend

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01 février 2012

crise en grece vous etes sur?

si cest vrai c est vraiement choquant

Alors que la Grèce est au bord d'un gouffre financier, à deux doigts de quitter la zone euro, voici que le gouvernement offre à son armée pour 3,9 milliards d'euros de nouveaux jouets.

Le niveau de vie des Grecs chute, le crédit aux entreprises se contracte et les négociations avec la troika FMI/UE/BCE se poursuivent. Mais tout n'est pas noir pour tout le monde.

Un article du journal allemand Zeit Online (traduction automatique sur Google Translate) révèle les détails d'un nouveau contrat d'armement, de 3.9 milliards d'euros. Sur la liste des courses : hélicoptères américains Apache, frégates françaises et sous-marins allemands.

Comme le dit la source (anonyme) du journal allemand :

"Si la Grèce reçoit en mars la prochaine tranche d'aide, il y a une vraie opportunité de conclure un nouveau contrat d'armement."

Et pendant ce temps, les médecins acceptent seulement de traiter les urgences, les chauffeurs de bus sont en grève, et le pays est à deux doigts de revenir à la drachme.

La Grèce fait pourtant bien partie de l'OTAN, alors pourquoi donc dépenser ces précieux milliards d'euros empruntés pour des armes qui ne serviront pas ? La Grèce a une longue histoire de coups d'état militaires, et le climat politique actuel, très tendu, rend la situation d'autant plus inquiétante.

Par ailleurs, cette affaire donne un nouvel éclairage sur les négociations d'aide financière en cours entre le couple franco-allemand et le gouvernement grec. L'aide de la France et de l'Allemagne à la Grèce ne semble plus si désintéressée ...

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04 janvier 2012

USA : La médecine est une loterie


USA : La loterie de l'espoir

bon si on ne veut pas de système en france voila mes propositions:

suppression de l'aide médicale d'etat la France en a pas a soigner les étrangers

cmu uniquement pour citoyen francais pas pour étrangers et sans papier

instaurer le bonus malus pour les mutuelles de santé comme pour les assurances auto ( et oui ceux qui dépensent peu doivent moins payer)

faire payer une petite part a l' assurer si quand je vais chez le docteur j en ai pour 1€ de ma poche je vais plus attention de ne pas y aller pour rien

autoriser les mutuelles santés a établir liste noirs de docteur et chirurgien pour lutter contre les abus du corps medicales

les mutuelles santés devront mettre chaque année ce que l adhèrant leur a versé depuis le début de son adhésion et ce qu il a coûté à la mutuelle.

28 décembre 2011

Comment la Chine recycle les guirlandes de Noël :


Une ville chinoise s'est spécialisée dans la reconversion de décorations de Noël importées d'Occident. Ses usines en extraient le cuivre, le laiton et le plastique, qu'elles utilisent notamment pour produire? des pantoufles.

La Chine s'est fait une spécialité du recyclage des déchets. Pour la ville de Shijao, dans le sud du pays, qui s'est spécialisée dans la transformation de guirlandes lumineuses, cette période de fêtes de fin d'année, l'une des plus importantes pour la collecte de déchets, est une véritable aubaine. Le magazine américain The Atlantic s'est intéressé à l'une des usines de cette ville située non loin de Hong Kong, qui fait son beurre des rebuts des pays occidentaux.

Yong Chang Processing recycle chaque année près de 1000 tonnes de guirlandes lumineuses usagées, importées des Etats-Unis. Selon le manager de l'usine, Raymond Li, cité par The Atlantic, neuf autres usines de la ville de Shijao se consacrent à cette activité, et retraitent au total approximativement 9000 tonnes de décorations. Au moyen de tapis vibrants, qui servent à séparer les matériaux lourds des matériaux légers, ces industriels isolent le cuivre, le laiton, le plastique et le verre contenus dans les guirlandes, dont les industriels locaux sont friands.
Les déchets électroniques en hausse

Car les Chinois, qui représentent aujourd'hui 40% de la demande mondiale de cuivre, ne rechignent pas, à l'inverse de leurs équivalents américains, à acheter ces fragments de cuivre et de laiton mélangés, mais aussi de plastique. Résultat, la Chine tire bien des avantages à cette opération: ils récupèrent davantage de guirlandes venues d'Occident, et vendent de surcroît leur plastique, quand les usines de recyclage américaines les enfouissent. Avec ces matériaux, les Chinois fabriquent notamment… des pantoufles.

Le recyclage des déchets en Chine est un défi croissant. Si le pays s'est le premier positionné sur le recyclage des produits électroniques, qui contiennent souvent des composants précieux, les volumes à traiter ne cessent d'augmenter. Selon un rapport des Nations Unies, la quantité d'ordinateurs usés devrait notamment croître de 200 à 400% en Chine d'ici à 2020, et celle résultant des téléphones portables usagés être multipliée par sept. Un défi écologique considérable pour la Chine, dont les industriels utilisent encore souvent des procédés d'incinération interdits et très polluants.

 

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Paul Jorion: A lire!

Ce que l’année 2011 aura brillamment illustré, c’est comment la dérégulation et la privatisation engendrent le dérèglement. C’était prévisible me direz-vous, eh bien, apparemment pas pour tout le monde, et en particulier pas pour les personnes que nous nous évertuons, vous et moi, depuis quarante ans, à asseoir par nos votes à la tête des affaires.


On entend dire bien entendu dans certains cercles que l’effondrement que nous observons se déroule selon un plan prévu. C’est là une vue exagérément charitable de l’intelligence et de la compétence de ceux qui, tant sur le plan officieux que sur le plan officiel, nous dirigent. La panique qui règne en ce moment au sommet réfute à suffisance la thèse du complot.

Que retenir de l’année 2011 ? Une offensive en règle contre l’État-providence, à l’occasion d’une crise de la dette dont on a décidé en haut-lieu que seuls les salariés en règleront la note et dont on a oublié, là aussi, qu’il a été mis en place pour que le capitalisme soit supportable à la masse des perdants de ce système, qui ne protesteraient pas trop si on leur donnait de jouir quand même en paix des petits plaisirs de la vie.

Les salaires extravagants des dirigeants des grosses entreprises furent considérés en 2011 comme une curiosité dont il n’y a pas lieu de se préoccuper spécialement. De même, le fait que les dividendes augmentent alors que le résultat des sociétés baisse. De même encore, le fait que les grosses entreprises dépensent en lobbying des sommes plus importantes qu’elles ne versent en impôts. Simples curiosités que tout cela, tout comme les stock-options, qui tombent dans la catégorie fiscale des « gains exceptionnels », même si elles ont représenté dans les années récentes, 43% des revenus de la fraction la plus fortunée de la population française.

Quand ils ont tendu la main au secteur bancaire, les États sont tombés dans le trou où celui-ci se trouvait déjà. Pourquoi ? « Parce que nous avons vécu au-delà de nos moyens », nous serine la presse bien-pensante. Ah oui ? Ne serait-ce pas plutôt parce que les gains de productivité dus à l’informatisation et à l’automation ont précisément été confisqués sous la forme de dividendes et de rémunérations extravagantes, plutôt que de passer en salaires à ceux dont le travail produisait davantage ? Et que le pouvoir d’achat qui manque à l’appel a très généreusement été masqué par un accès facilité au crédit, lequel fragilise l’économie irrémédiablement en étendant le réseau des créances nécessairement douteuses puisqu’elles seront remboursées à terme à l’aide de salaires insuffisants et déjà hypothéqués. Il suffit alors d’un incident mineur, comme la crise des « subprimes » aux États-Unis, pour que le château de cartes s’écroule à l’échelle de la planète.

Il ne s’agit encore là que de la France, qu’en est-il de la zone euro dans son ensemble, et des mesures prises pour la maintenir en vie ? Trop peu, trop tard, et ceci depuis janvier 2010, quand les difficultés de la Grèce ne purent être ignorées plus longtemps. Les politiques, les financiers, s’efforcèrent de rétablir la confiance, de réunions de ministres des finances en réunions de chefs d’État, à 7, à 8, à 17, à 20 ou à 27. Comme si « la confiance des marchés » pouvait être restaurée à coups de phrases ampoulées ! La confiance, pour ceux-ci, signifie seulement que l’argent prêté leur reviendra, et grossi d’intérêts plantureux pour bien faire. Or les États, à l’image des ménages, sont aujourd’hui fauchés.

Les choses vont-elles pour autant mieux ailleurs ? La nouvelle classe des millionnaires chinois, nous révèle un sondage, ne rêve que d’une seule chose : de s’installer dans le XVIe arrondissement de Paris. Cela ne présage rien de bon pour l’économie chinoise. À moins qu’une bonne nouvelle ne se cache dans la mauvaise : que les dépenses des millionnaires chinois en exil boosteront les exportations de leur mère-patrie – qui ne peut plus vraiment compter sur nos propres achats, à nous Occidentaux, étant donné l’état de nos finances. Autre « BRICS » sur lequel nous comptons pour sauver l’économie mondiale, puisque nous avons nous jeté l’éponge : la Russie, où les manifestants hier se disaient prêts à faire une nouvelle révolution.

Et les États-Unis ? Le plafond de la dette publique a été rehaussé le 2 août pour atteindre le niveau confortable des quinze mille milliards de dollars. Toute amélioration de la situation est désormais impossible, l’opinion publique américaine s’étant clivée entre deux camps : ceux, d’une part, qui refusent toute imposition nouvelle du capital comme des gros revenus « pour ne pas pénaliser l’économie », ajoutent-ils sans rire, et ceux, d’autre part, qui entendent défendre les derniers vestiges de l’État-providence aux États-Unis. La vente des armes à feu dans le pays connaît un boum sans précédent, « dont il est difficile de deviner la raison », ajoutait de manière touchante le commentateur qui rapportait la nouvelle.

Dans le même registre des choses difficiles à expliquer, le fait que les camps d’« indignés » ont poussé comme des champignons à la surface du globe en 2011. Une autre curiosité sans conséquence, n’en doutons pas.

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22 décembre 2011

Génocide arménien: ouverture du débat à l'Assemblée sous surveillance policière

Génocide arménien: ouverture du débat à l'Assemblée sous surveillance policière

 

1000% en faveur de cette loi les trucs qui sont pas content n'ont cas degager dans leur pays de merde et bon debaras

zero immigration et non a la truquie dans l europe la turquie c est no futur

je comprends meme pas qu'on les laisse manifester au lieu de leur taper sur le crane la democratie cest tout sauf laisser manifester des nazis negasionistes islameuh au contraire faut leur taper dessus

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21 décembre 2011

Manipulation de masse

Manipulation de masse

les dix commandements de Chomsky

Les 10 commandements des manipulations de masses

Une présentation de 10 "Commandements" qui aident à imposer aux gens une société qui les prive de leur libertés en les empêchant de s’en rendre compte par exemple en détournant leur attention sur des sujets futiles ou en leur faisant croire que ce sont des mesures nécessaires pour les protéger, tout en causant sans le montrer ce qui nécessite ces mesures de protection.

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

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