28 décembre 2011

Paul Jorion: A lire!

Ce que l’année 2011 aura brillamment illustré, c’est comment la dérégulation et la privatisation engendrent le dérèglement. C’était prévisible me direz-vous, eh bien, apparemment pas pour tout le monde, et en particulier pas pour les personnes que nous nous évertuons, vous et moi, depuis quarante ans, à asseoir par nos votes à la tête des affaires.


On entend dire bien entendu dans certains cercles que l’effondrement que nous observons se déroule selon un plan prévu. C’est là une vue exagérément charitable de l’intelligence et de la compétence de ceux qui, tant sur le plan officieux que sur le plan officiel, nous dirigent. La panique qui règne en ce moment au sommet réfute à suffisance la thèse du complot.

Que retenir de l’année 2011 ? Une offensive en règle contre l’État-providence, à l’occasion d’une crise de la dette dont on a décidé en haut-lieu que seuls les salariés en règleront la note et dont on a oublié, là aussi, qu’il a été mis en place pour que le capitalisme soit supportable à la masse des perdants de ce système, qui ne protesteraient pas trop si on leur donnait de jouir quand même en paix des petits plaisirs de la vie.

Les salaires extravagants des dirigeants des grosses entreprises furent considérés en 2011 comme une curiosité dont il n’y a pas lieu de se préoccuper spécialement. De même, le fait que les dividendes augmentent alors que le résultat des sociétés baisse. De même encore, le fait que les grosses entreprises dépensent en lobbying des sommes plus importantes qu’elles ne versent en impôts. Simples curiosités que tout cela, tout comme les stock-options, qui tombent dans la catégorie fiscale des « gains exceptionnels », même si elles ont représenté dans les années récentes, 43% des revenus de la fraction la plus fortunée de la population française.

Quand ils ont tendu la main au secteur bancaire, les États sont tombés dans le trou où celui-ci se trouvait déjà. Pourquoi ? « Parce que nous avons vécu au-delà de nos moyens », nous serine la presse bien-pensante. Ah oui ? Ne serait-ce pas plutôt parce que les gains de productivité dus à l’informatisation et à l’automation ont précisément été confisqués sous la forme de dividendes et de rémunérations extravagantes, plutôt que de passer en salaires à ceux dont le travail produisait davantage ? Et que le pouvoir d’achat qui manque à l’appel a très généreusement été masqué par un accès facilité au crédit, lequel fragilise l’économie irrémédiablement en étendant le réseau des créances nécessairement douteuses puisqu’elles seront remboursées à terme à l’aide de salaires insuffisants et déjà hypothéqués. Il suffit alors d’un incident mineur, comme la crise des « subprimes » aux États-Unis, pour que le château de cartes s’écroule à l’échelle de la planète.

Il ne s’agit encore là que de la France, qu’en est-il de la zone euro dans son ensemble, et des mesures prises pour la maintenir en vie ? Trop peu, trop tard, et ceci depuis janvier 2010, quand les difficultés de la Grèce ne purent être ignorées plus longtemps. Les politiques, les financiers, s’efforcèrent de rétablir la confiance, de réunions de ministres des finances en réunions de chefs d’État, à 7, à 8, à 17, à 20 ou à 27. Comme si « la confiance des marchés » pouvait être restaurée à coups de phrases ampoulées ! La confiance, pour ceux-ci, signifie seulement que l’argent prêté leur reviendra, et grossi d’intérêts plantureux pour bien faire. Or les États, à l’image des ménages, sont aujourd’hui fauchés.

Les choses vont-elles pour autant mieux ailleurs ? La nouvelle classe des millionnaires chinois, nous révèle un sondage, ne rêve que d’une seule chose : de s’installer dans le XVIe arrondissement de Paris. Cela ne présage rien de bon pour l’économie chinoise. À moins qu’une bonne nouvelle ne se cache dans la mauvaise : que les dépenses des millionnaires chinois en exil boosteront les exportations de leur mère-patrie – qui ne peut plus vraiment compter sur nos propres achats, à nous Occidentaux, étant donné l’état de nos finances. Autre « BRICS » sur lequel nous comptons pour sauver l’économie mondiale, puisque nous avons nous jeté l’éponge : la Russie, où les manifestants hier se disaient prêts à faire une nouvelle révolution.

Et les États-Unis ? Le plafond de la dette publique a été rehaussé le 2 août pour atteindre le niveau confortable des quinze mille milliards de dollars. Toute amélioration de la situation est désormais impossible, l’opinion publique américaine s’étant clivée entre deux camps : ceux, d’une part, qui refusent toute imposition nouvelle du capital comme des gros revenus « pour ne pas pénaliser l’économie », ajoutent-ils sans rire, et ceux, d’autre part, qui entendent défendre les derniers vestiges de l’État-providence aux États-Unis. La vente des armes à feu dans le pays connaît un boum sans précédent, « dont il est difficile de deviner la raison », ajoutait de manière touchante le commentateur qui rapportait la nouvelle.

Dans le même registre des choses difficiles à expliquer, le fait que les camps d’« indignés » ont poussé comme des champignons à la surface du globe en 2011. Une autre curiosité sans conséquence, n’en doutons pas.

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22 décembre 2011

Génocide arménien: ouverture du débat à l'Assemblée sous surveillance policière

Génocide arménien: ouverture du débat à l'Assemblée sous surveillance policière

 

1000% en faveur de cette loi les trucs qui sont pas content n'ont cas degager dans leur pays de merde et bon debaras

zero immigration et non a la truquie dans l europe la turquie c est no futur

je comprends meme pas qu'on les laisse manifester au lieu de leur taper sur le crane la democratie cest tout sauf laisser manifester des nazis negasionistes islameuh au contraire faut leur taper dessus

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21 décembre 2011

Manipulation de masse

Manipulation de masse

les dix commandements de Chomsky

Les 10 commandements des manipulations de masses

Une présentation de 10 "Commandements" qui aident à imposer aux gens une société qui les prive de leur libertés en les empêchant de s’en rendre compte par exemple en détournant leur attention sur des sujets futiles ou en leur faisant croire que ce sont des mesures nécessaires pour les protéger, tout en causant sans le montrer ce qui nécessite ces mesures de protection.

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

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08 décembre 2011

A qui appartiennent les AGENCES DE NOTATIONS ??

A qui appartiennent les AGENCES DE NOTATIONS ??

Petit parcours dans les labyrinthes des 3 agences de notation et de qui les détient en réalité (pas simple de retouver les infos, il faut fouiller)...


*********1) MOODY's
http://fr.finance.yahoo.com/q/mh?s=MCO

Actionnaires principaux: Actions % valeur date
BERKSHIRE HATHAWAY, INC 28 415 250 12,42 1 089 724 837 30 juin 2011
Capital World Investors 27 555 000 12,05 1 056 734 250 30 juin 2011
VANGUARD GROUP, INC. (THE) 10 963 760 4,79 420 460 196 30 juin 2011
STATE STREET CORPORATION 7 540 966 3,30 289 196 046 30 juin 2011

BERKSHIRE HATHAWAY est la société de... Warren Buffett.
Capital World Investors est une entité de Capital Group Companies qui est le plus GRAND FOND d'INVESTISSEMENT MONDIAL (siège basé à Los Angeles). Je n'ai trouvé aucune info sur les principaux actionnaires de ce groupe.

http://en.wikipedia.org/wiki/Capital_Group_Companies

Pour la petite histoire de Moody's et de la Grèce:

"Dégradation de la note de la Grèce en 1931 (DEJA!)

En 1931, Moody's dégrade la note de la Grèce, et les taux d'intérêt grimpent. La drachme est dévaluée et le pays fait défaut en 1932. Les Grecs sont frappés par l'inflation et des émeutes éclatent. La monarchie est restaurée en 1935 et en 1936 a lieu un coup d'État par lequel le général Metaxas prend le pouvoir. La même année Moody's exprime ses regrets à propos de ces événements et annonce l'arrêt des notations des dettes publiques"

source http://fr.wikipedia.org/wiki/Moody's
Voir
cet
article
TRES
INTERESSANT!

http://www.amb-grece.fr/articles_presse/2011 /j-av ril%20201 1/j-05 _04_2011.htm#2


*********2) FITCH Ratings
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fitch_Ratings

Fitch Ratings est contrôlée à hauteur de 60 % 3 par le groupe Holding Français Fimalac dirigé par Marc Ladreyt Delacharrière, dont la fortune personnelle est estimée
à
1.6
milliards
d'euros....

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Ladreit_de_L ach arri% C3%A8re

Le groupe de medias américain Hearst détient les 40% restant, ce groupe gigantesque est détenu par un Trust familial

As of 2009, the trustees are:

Frank A. Bennack Jr., vice chairman and chief executive of the corporation Anissa Bouadjakdji Balson, granddaughter of David Whitmire Hearst Sr.
John G. Conomikes, vice president of corporation, oversees broadcast interests Ronald J. Doerfler, chief financial officer, senior vice president and a board member of Hearst Corporation George Randolph Hearst Jr., chairman of Hearst Corporation and president of the Hearst Foundation John Randolph Hearst Jr., an officer and director of the corporation Virginia Hearst Randt, daughter of late former chairman Randolph Apperson Hearst William Randolph Hearst III, president of the William Randolph Hearst Foundation Harvey L. Lipton, lawyer and former vice president and secretary of the Corporation Gilbert C. Maurer, former head of Hearst Magazines, then executive vice president and chief operating officer under Bennack, now a consultant Mark F. Miller, former executive vice president of Hearst Magazines David J. Barrett, president and chief executive officer of Hearst Television, Inc.
James M. Asher, chief legal and development officer of Hearst

*********3) Standard & Poor's .

Le capital de cette société est détenu en intégralité par Mc Graw-Hill Companies INC.

Quels sont les actionnaires de Mc Graw Hill?
On peut trouver ces infos sur Yahoo Finance (actionnaires principaux
par
nombre
décroissant
d'actions)

http://finance.yahoo.com/q/mh?s=MHP+Majo r+Hol ders

McGraw-Hill

STATE STREET CORPORATION 13,219,460 VANGUARD GROUP, INC. (THE) 12,700,984 OPPENHEIMER FUNDS, INC. 11,583,534 PRICE (T.ROWE) ASSOCIATES INC
10,123,060 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 7,541,685 DODGE & COX INC 7,145,277 FIDUCIARY MANAGEMENT, INC. 6,241,434 Capital World Investors 37,498,950

Ce qui est assez surprenant, c'est qu'on retrouve par exemple Capital World Investors, le deuxième actionnaire de Moody's.

MAIS: par ailleurs si on fait une recherche sur Yahoo Finance de nouveau, on constate une surprenante constance des principaux actionnaires derrière les principales banques américaines, et on retrouve certains des actionnaires déjà vus derrière les agences de notation!

Les résultats (vous pouvez vérifier)

Citigroup

STATE STREET CORPORATION 109,336,377 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
106,566,654 FMR LLC 94,647,036 BlackRock Institutional Trust Company, N.A.
69,300,847 JP MORGAN CHASE & COMPANY 54,420,770 Capital World Investors
51,039,134 PAULSON & COMPANY, INC. 41,272,220 Bank of New York Mellon Corporation 32,334,689

Wells Fargo Bank:

BERKSHIRE HATHAWAY, INC 342,623,925 6.48 STATE STREET CORPORATION
201,430,222 3.81 FMR LLC 199,105,601 3.76 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
187,182,216 3.54 Capital World Investors 167,562,496 3.17 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 152,451,637 2.88 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 127,846,678 2.42 DAVIS SELECTED ADVISERS, LP 93,493,190 1.77 DODGE & COX INC 90,998,349 1.72 JP MORGAN CHASE & COMPANY 88,094,321 1.67

Bank of America (BOA)

STATE STREET CORPORATION 459,140,568 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
367,462,397 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 258,068,893 JP MORGAN CHASE & COMPANY 212,406,485 Capital Research Global Investors
139,198,856 JANUS CAPITAL MANAGEMENT, LLC 138,866,931 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 128,084,369 Capital World Investors 125,333,396 PAULSON & COMPANY, INC. 123,634,429 FMR LLC 121,244,950

JP Morgan Chase

STATE STREET CORPORATION 163,393,908 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
144,458,569 FMR LLC 129,731,859 PRICE (T.ROWE) ASSOCIATES INC 106,375,235 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 105,992,018 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 89,651,480 Capital Research Global Investors
82,353,239 Capital World Investors 55,091,800 Bank of New York Mellon Corporation 54,615,722

Goldman Sachs

STATE STREET CORPORATION 20,744,311 Capital World Investors 19,599,110 VANGUARD GROUP, INC. (THE) 18,311,709 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 13,372,248 MASSACHUSETTS FINANCIAL SERVICES CO - OTHER
11,518,906 AllianceBernstein, L.P. 10,139,709 JP MORGAN CHASE & COMPANY
9,531,309 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 8,374,730 FMR LLC 7,462,573 FAIRHOLME CAPITAL MANAGEMENT 6,702,300



EN RESUME: STATE STREET CORPORATION, FMR LLC (Fidelity), VANGUARD GROUP INC, BlackRock Institutional Trust Company, Capital World Investors, BERKSHIRE HATHAWAY INC, PAULSON & COMPANY INC, JP Morgan Chase Company constituent l'actionnariat principal derrière les banques US, et on retrouve certains de ces groupes de contrôle derrière deux des trois agences de notation...

C'est dire, à minima, qu'il existe des intérêts concentrés dans ces milieux.

Ca vaut bien un tripe Ah Ah Ah !


SOURCE BANKSTER.TV A qui appartient les AGENCES DE NOTATIONS ??

Petit parcours dans les labyrinthes des 3 agences de notation et de qui les détient en réalité (pas simple de retouver les infos, il faut fouiller)...


*********1) MOODY's
http://fr.finance.yahoo.com/q/mh?s=MCO

Actionnaires principaux: Actions % valeur date
BERKSHIRE HATHAWAY, INC 28 415 250 12,42 1 089 724 837 30 juin 2011
Capital World Investors 27 555 000 12,05 1 056 734 250 30 juin 2011
VANGUARD GROUP, INC. (THE) 10 963 760 4,79 420 460 196 30 juin 2011
STATE STREET CORPORATION 7 540 966 3,30 289 196 046 30 juin 2011

BERKSHIRE HATHAWAY est la société de... Warren Buffett.
Capital World Investors est une entité de Capital Group Companies qui est le plus GRAND FOND d'INVESTISSEMENT MONDIAL (siège basé à Los Angeles). Je n'ai trouvé aucune info sur les principaux actionnaires de ce groupe.

http://en.wikipedia.org/wiki/Capital_Group_Companies

Pour la petite histoire de Moody's et de la Grèce:

"Dégradation de la note de la Grèce en 1931 (DEJA!)

En 1931, Moody's dégrade la note de la Grèce, et les taux d'intérêt grimpent. La drachme est dévaluée et le pays fait défaut en 1932. Les Grecs sont frappés par l'inflation et des émeutes éclatent. La monarchie est restaurée en 1935 et en 1936 a lieu un coup d'État par lequel le général Metaxas prend le pouvoir. La même année Moody's exprime ses regrets à propos de ces événements et annonce l'arrêt des notations des dettes publiques"

source http://fr.wikipedia.org/wiki/Moody's
Voir
cet
article
TRES
INTERESSANT!

http://www.amb-grece.fr/articles_presse/2011 /j-av ril%20201 1/j-05 _04_2011.htm#2


*********2) FITCH Ratings
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fitch_Ratings

Fitch Ratings est contrôlée à hauteur de 60 % 3 par le groupe Holding Français Fimalac dirigé par Marc Ladreyt Delacharrière, dont la fortune personnelle est estimée
à
1.6
milliards
d'euros....

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Ladreit_de_L ach arri% C3%A8re

Le groupe de medias américain Hearst détient les 40% restant, ce groupe gigantesque est détenu par un Trust familial

As of 2009, the trustees are:

Frank A. Bennack Jr., vice chairman and chief executive of the corporation Anissa Bouadjakdji Balson, granddaughter of David Whitmire Hearst Sr.
John G. Conomikes, vice president of corporation, oversees broadcast interests Ronald J. Doerfler, chief financial officer, senior vice president and a board member of Hearst Corporation George Randolph Hearst Jr., chairman of Hearst Corporation and president of the Hearst Foundation John Randolph Hearst Jr., an officer and director of the corporation Virginia Hearst Randt, daughter of late former chairman Randolph Apperson Hearst William Randolph Hearst III, president of the William Randolph Hearst Foundation Harvey L. Lipton, lawyer and former vice president and secretary of the Corporation Gilbert C. Maurer, former head of Hearst Magazines, then executive vice president and chief operating officer under Bennack, now a consultant Mark F. Miller, former executive vice president of Hearst Magazines David J. Barrett, president and chief executive officer of Hearst Television, Inc.
James M. Asher, chief legal and development officer of Hearst

*********3) Standard & Poor's .

Le capital de cette société est détenu en intégralité par Mc Graw-Hill Companies INC.

Quels sont les actionnaires de Mc Graw Hill?
On peut trouver ces infos sur Yahoo Finance (actionnaires principaux
par
nombre
décroissant
d'actions)

http://finance.yahoo.com/q/mh?s=MHP+Majo r+Hol ders

McGraw-Hill

STATE STREET CORPORATION 13,219,460 VANGUARD GROUP, INC. (THE) 12,700,984 OPPENHEIMER FUNDS, INC. 11,583,534 PRICE (T.ROWE) ASSOCIATES INC
10,123,060 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 7,541,685 DODGE & COX INC 7,145,277 FIDUCIARY MANAGEMENT, INC. 6,241,434 Capital World Investors 37,498,950

Ce qui est assez surprenant, c'est qu'on retrouve par exemple Capital World Investors, le deuxième actionnaire de Moody's.

MAIS: par ailleurs si on fait une recherche sur Yahoo Finance de nouveau, on constate une surprenante constance des principaux actionnaires derrière les principales banques américaines, et on retrouve certains des actionnaires déjà vus derrière les agences de notation!

Les résultats (vous pouvez vérifier)

Citigroup

STATE STREET CORPORATION 109,336,377 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
106,566,654 FMR LLC 94,647,036 BlackRock Institutional Trust Company, N.A.
69,300,847 JP MORGAN CHASE & COMPANY 54,420,770 Capital World Investors
51,039,134 PAULSON & COMPANY, INC. 41,272,220 Bank of New York Mellon Corporation 32,334,689

Wells Fargo Bank:

BERKSHIRE HATHAWAY, INC 342,623,925 6.48 STATE STREET CORPORATION
201,430,222 3.81 FMR LLC 199,105,601 3.76 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
187,182,216 3.54 Capital World Investors 167,562,496 3.17 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 152,451,637 2.88 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 127,846,678 2.42 DAVIS SELECTED ADVISERS, LP 93,493,190 1.77 DODGE & COX INC 90,998,349 1.72 JP MORGAN CHASE & COMPANY 88,094,321 1.67

Bank of America (BOA)

STATE STREET CORPORATION 459,140,568 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
367,462,397 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 258,068,893 JP MORGAN CHASE & COMPANY 212,406,485 Capital Research Global Investors
139,198,856 JANUS CAPITAL MANAGEMENT, LLC 138,866,931 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 128,084,369 Capital World Investors 125,333,396 PAULSON & COMPANY, INC. 123,634,429 FMR LLC 121,244,950

JP Morgan Chase

STATE STREET CORPORATION 163,393,908 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
144,458,569 FMR LLC 129,731,859 PRICE (T.ROWE) ASSOCIATES INC 106,375,235 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 105,992,018 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 89,651,480 Capital Research Global Investors
82,353,239 Capital World Investors 55,091,800 Bank of New York Mellon Corporation 54,615,722

Goldman Sachs

STATE STREET CORPORATION 20,744,311 Capital World Investors 19,599,110 VANGUARD GROUP, INC. (THE) 18,311,709 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 13,372,248 MASSACHUSETTS FINANCIAL SERVICES CO - OTHER
11,518,906 AllianceBernstein, L.P. 10,139,709 JP MORGAN CHASE & COMPANY
9,531,309 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 8,374,730 FMR LLC 7,462,573 FAIRHOLME CAPITAL MANAGEMENT 6,702,300



EN RESUME: STATE STREET CORPORATION, FMR LLC (Fidelity), VANGUARD GROUP INC, BlackRock Institutional Trust Company, Capital World Investors, BERKSHIRE HATHAWAY INC, PAULSON & COMPANY INC, JP Morgan Chase Company constituent l'actionnariat principal derrière les banques US, et on retrouve certains de ces groupes de contrôle derrière deux des trois agences de notation...

C'est dire, à minima, qu'il existe des intérêts concentrés dans ces milieux.

Ca vaut bien un tripe Ah Ah Ah !


SOURCE BANKSTER.TV

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Les agences américaines en guerre contre l'UE

Les agences de notation américaines mènent contre l'Europe une guerre qu'il faut achever au plus vite, demande le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Au cours des 15 dernières années, une bonne vingtaine de pays au moins ont été mal évalués : il y a des Etats dont la note souveraine a dû être revue de cinq à dix crans à la hausse ou à la baisse pour que celles-ci correspondent au moins après coup à la réalité. … Les deux agences de notation new-yorkaise Standard & Poor's et Moody's tentent visiblement de renforcer les Etats-Unis dans la compétition mondiale. Elles savent très bien qu'elles ne peuvent que nuire à l'Europe en procédant à leurs dégradations. Et c'est aussi leur objectif réel. Nous avons affaire à une guerre économique entre les Etats-Unis et l'Europe. … L'initiative de Standard & Poor's s'apparente ici à un bombardement de masse. … L'UE doit reprendre la main en interdisant immédiatement les évaluations de pays et en créant une agence de notation européenne."

 

les allemand l ont bien compris leur avenir est a lest mais nous avec le petit nabot ursurpateur qui leche le cul d'obama ont est dans la merde

il faut sortir au plus vite de  l'otan et ne plus considere les usa comme nos allié mais comme un partenaire economique comme les autres

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29 novembre 2011

Préparez-vous à des émeutes lors de l’effondrement de l’euro, prévient le Foreign Office

Préparez-vous à des émeutes lors de l’effondrement de l’euro, prévient le Foreign Office

dans le figaro il y a un article tres interressant de jean michel quatrepoint
la guerre est un moyen terrible pour effacer la dette

or il faut savoir qu une guerre ne derangerait nullement les usa

les usa se sont servi de la chine pour torpiller l'economie japonaise qui devenait trop puissante à leur yeux
n oublions pas les usa ont cree la 1ere et la deuxieme guerre mondiale ils n'auront aucune hesitation à en creer une troisieme
les usa ne sont pas une democratie mais une richardcratie qui se moquent bien des peuples

 

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09 novembre 2011

dommage que martine aubry eliminée

elle valait bien mieux que le maffieux enarque hollande

elle avait tout a fait raison avec les 35heures son erreur est d'avoir imposé les 35 heures avant une taxe biodiversite sur lagriculture productiviste en provenance des usa du bresil de largentine et d'une taxe tva social sur les produits fabriqués dans pays ne respectant pas syndicalisme et travail enfant

mais bon la semaine de 4 jours et ses deux taxes s'imposeront bientot le capitalisme mondial doit etre detruit

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la claque de marine lepen aux usa

et oui la petite chérie cest pris un bon claquos aux usa

et c'est tant mieux elle commençait a péter plus haut que son cul

j espère qu elle aura appris que les usa ne sont pas nos amis c'est juste un partenaire commercial comme un autre

si je suis elu le président américain sera rencontré après les présidents européen et apres le président russe

la france sortira tout de suite de l'otan

Posté par stetienne à 18:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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les banquiers sont des voleurs

jean paul chiffet , daniel bouton ,x enarque,banque,voleur,escroc,menteur,magouilleur,tBaudouin Prot,sg,bnp,credit agricol,
Société Générale mardi, Natixis mercredi, Crédit Agricole jeudi : l’heure est à la publication des résultats trimestriels des banques françaises. L’occasion de s’arranger un peu avec la vérité des chiffres…

Les banques françaises publient en ce moment leurs résultats trimestriels, une certaine « opération vérité » se produit sur la dette grecque, dont la valeur est ramenée à son prix de marché. Ainsi BNP Paribas annonce une baisse de 71% de son bénéfice net sur le troisième trimestre, à 541 millions d’euros.

Mais le groupe s’empresse aussitôt d’ajouter qu’en faisant abstraction de cet élément exceptionnel, le bénéfice se serait élevé à 1,952 milliards d’euros, en hausse de 2,4% sur le trimestre précédent. Voilà qui semble rassurant. Mais lorsque l’on regarde les comptes plus en détail, on découvre un élément pour le moins étonnant, une « réévaluation de la dette propre » qui concourt aux résultats à hauteur de 786 millions d’euros.

Ce mécanisme est couramment utilisé par les banques américaines et européennes, et il est d’une profonde perversité. Expliquons-en le fonctionnement.

Entourloupe

Si vous voulez emprunter de l’argent, vous allez voir votre banquier. Vous empruntez 100, et vous remboursez au cours du temps 100 + les intérêts : logique. Mais une grande entreprise ou une banque peut s’y prendre autrement : elle émet des obligations. Elle émet 100 d’obligations sur le marché, elle empoche donc 100 en cash, et s’engage à verser un coupon (les intérêts) tous les ans et à rembourser les 100 à l’échéance.

Ces obligations sont cotées sur les marchés financiers (ce sont les « obligations corporates, » d’entreprises), tout comme celles des États. Mais si les investisseurs doutent de la capacité de la banque à rembourser les obligations qu’elle a émises, leur prix va chuter. Et l’obligation, au lieu de valoir 100, ne vaut plus, mettons, que 60. Et là commence la stupéfiante entourloupe : la banque a donc émis, et empoché, 100. L’obligation ne vaut plus que 60, elle la rachète à ce prix, et réalise donc un bénéfice net de 40. C’est magique !

Mais en réalité ça ne se passe même pas comme cela. Si le prix de sa dette baisse autant, cela signifie que la banque connaît de graves difficultés, et c’est effectivement le cas depuis la crise de 2008. Les bilans sont remplis d’actifs toxiques et de créances douteuses, et c’est tellement vrai que les banques ne se prêtent plus d’argent entre elles (le marché interbancaire est quasiment bloqué) et se refinancent auprès de la BCE. Conséquence, la banque n’a même pas les moyens de sortir 60 en cash pour racheter sa dette. Pas grave, elle fait « comme si » et inscrit 40 en recettes dans son compte de résultat ! Énorme.

Plus tu perds, plus tu gagnes

C’est comme si la Grèce, constatant que sa dette de 350 milliards d’euros ne cote plus que la moitié sur les marchés, décidait d’inscrire 175 milliards de recettes à son budget. Cela ferait rire tout le monde, et c’est pourtant ce que font les banques américaines et européennes depuis la crise de 2008 pour enjoliver leurs résultats, et accessoirement verser des bonus au passage.

Avec ce mécanisme, plus la situation de la banque se détériore, plus elle peut augmenter ses recettes avec de l’argent virtuel. C’est le capitalisme inversé, plus tu perds, plus tu gagnes ! Cette véritable manipulation est bien sûr avalisée par les « normes comptables internationales, » et l’on voit une fois de plus comment la collusion entre le big business, les normes étatiques et l’ingénierie financière détruisent le capitalisme de l’intérieur.

Ce procédé devrait être interdit. En réalité, BNP Paribas n’aurait pas dû annoncer un bénéfice de 541 millions d’euros mais une perte de 245 millions d’euros (541 – 786). C’est moins joli bien sûr. Et cela interdit le versement de bonus aux dirigeants. Très embêtant effectivement. Cela veut surtout dire que la situation réelle des banques dans le monde est bien plus grave qu’elles ne le disent.


http://www.atlantico.fr/decryptage/comm ... herlin-218

 

credit agricole sg bnp patron cac 40 x enarque maffieux voleur

Posté par stetienne à 18:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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