09 novembre 2011

dommage que martine aubry eliminée

elle valait bien mieux que le maffieux enarque hollande

elle avait tout a fait raison avec les 35heures son erreur est d'avoir imposé les 35 heures avant une taxe biodiversite sur lagriculture productiviste en provenance des usa du bresil de largentine et d'une taxe tva social sur les produits fabriqués dans pays ne respectant pas syndicalisme et travail enfant

mais bon la semaine de 4 jours et ses deux taxes s'imposeront bientot le capitalisme mondial doit etre detruit

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la claque de marine lepen aux usa

et oui la petite chérie cest pris un bon claquos aux usa

et c'est tant mieux elle commençait a péter plus haut que son cul

j espère qu elle aura appris que les usa ne sont pas nos amis c'est juste un partenaire commercial comme un autre

si je suis elu le président américain sera rencontré après les présidents européen et apres le président russe

la france sortira tout de suite de l'otan

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les banquiers sont des voleurs

jean paul chiffet , daniel bouton ,x enarque,banque,voleur,escroc,menteur,magouilleur,tBaudouin Prot,sg,bnp,credit agricol,
Société Générale mardi, Natixis mercredi, Crédit Agricole jeudi : l’heure est à la publication des résultats trimestriels des banques françaises. L’occasion de s’arranger un peu avec la vérité des chiffres…

Les banques françaises publient en ce moment leurs résultats trimestriels, une certaine « opération vérité » se produit sur la dette grecque, dont la valeur est ramenée à son prix de marché. Ainsi BNP Paribas annonce une baisse de 71% de son bénéfice net sur le troisième trimestre, à 541 millions d’euros.

Mais le groupe s’empresse aussitôt d’ajouter qu’en faisant abstraction de cet élément exceptionnel, le bénéfice se serait élevé à 1,952 milliards d’euros, en hausse de 2,4% sur le trimestre précédent. Voilà qui semble rassurant. Mais lorsque l’on regarde les comptes plus en détail, on découvre un élément pour le moins étonnant, une « réévaluation de la dette propre » qui concourt aux résultats à hauteur de 786 millions d’euros.

Ce mécanisme est couramment utilisé par les banques américaines et européennes, et il est d’une profonde perversité. Expliquons-en le fonctionnement.

Entourloupe

Si vous voulez emprunter de l’argent, vous allez voir votre banquier. Vous empruntez 100, et vous remboursez au cours du temps 100 + les intérêts : logique. Mais une grande entreprise ou une banque peut s’y prendre autrement : elle émet des obligations. Elle émet 100 d’obligations sur le marché, elle empoche donc 100 en cash, et s’engage à verser un coupon (les intérêts) tous les ans et à rembourser les 100 à l’échéance.

Ces obligations sont cotées sur les marchés financiers (ce sont les « obligations corporates, » d’entreprises), tout comme celles des États. Mais si les investisseurs doutent de la capacité de la banque à rembourser les obligations qu’elle a émises, leur prix va chuter. Et l’obligation, au lieu de valoir 100, ne vaut plus, mettons, que 60. Et là commence la stupéfiante entourloupe : la banque a donc émis, et empoché, 100. L’obligation ne vaut plus que 60, elle la rachète à ce prix, et réalise donc un bénéfice net de 40. C’est magique !

Mais en réalité ça ne se passe même pas comme cela. Si le prix de sa dette baisse autant, cela signifie que la banque connaît de graves difficultés, et c’est effectivement le cas depuis la crise de 2008. Les bilans sont remplis d’actifs toxiques et de créances douteuses, et c’est tellement vrai que les banques ne se prêtent plus d’argent entre elles (le marché interbancaire est quasiment bloqué) et se refinancent auprès de la BCE. Conséquence, la banque n’a même pas les moyens de sortir 60 en cash pour racheter sa dette. Pas grave, elle fait « comme si » et inscrit 40 en recettes dans son compte de résultat ! Énorme.

Plus tu perds, plus tu gagnes

C’est comme si la Grèce, constatant que sa dette de 350 milliards d’euros ne cote plus que la moitié sur les marchés, décidait d’inscrire 175 milliards de recettes à son budget. Cela ferait rire tout le monde, et c’est pourtant ce que font les banques américaines et européennes depuis la crise de 2008 pour enjoliver leurs résultats, et accessoirement verser des bonus au passage.

Avec ce mécanisme, plus la situation de la banque se détériore, plus elle peut augmenter ses recettes avec de l’argent virtuel. C’est le capitalisme inversé, plus tu perds, plus tu gagnes ! Cette véritable manipulation est bien sûr avalisée par les « normes comptables internationales, » et l’on voit une fois de plus comment la collusion entre le big business, les normes étatiques et l’ingénierie financière détruisent le capitalisme de l’intérieur.

Ce procédé devrait être interdit. En réalité, BNP Paribas n’aurait pas dû annoncer un bénéfice de 541 millions d’euros mais une perte de 245 millions d’euros (541 – 786). C’est moins joli bien sûr. Et cela interdit le versement de bonus aux dirigeants. Très embêtant effectivement. Cela veut surtout dire que la situation réelle des banques dans le monde est bien plus grave qu’elles ne le disent.


http://www.atlantico.fr/decryptage/comm ... herlin-218

 

credit agricole sg bnp patron cac 40 x enarque maffieux voleur

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07 novembre 2011

elle n'a pas tord la marine

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04 novembre 2011

boycotter facebook

Deux jours après l'incendie de ses locaux et le piratage de son site Web, Charlie Hebdo revient progressivement à la vie numérique, non sans heurts. Facebook aurait en effet coupé l'accès de l'équipe à l'administration de sa page dédiée. Elle a pour l'instant trouvé refuge sur la plateforme hébergée Wordpress.com.

Charlie Hebdo Une Mahomet

« Les locaux de Charlie ont brûlé. Le site de Charlie, harcelé par les hackers, est hors-service. Et voilà que le compte Facebook de Charlie, dont la page Officielle est inondée de menaces islamistes, est bloqué par le site », vitupère l'hebdo satirique sur un blog temporaire créé jeudi.

D'après l'équipe, Facebook aurait estimé que Charlie Hebdo ne constituait pas une « vraie » personne (un caractère qui peut se révéler bloquant pour un profil individuel mais ne l'est pour les nombreux groupes et pages faisant référence à des médias. Le réseau aurait également estimé que la page contrevenait à ses règles d'utilisation, qui interdisent « les publications avec des contenus graphiques, sexuellement explicites ou avec des corps trop dénudés ».

Une description qui ne correspond pourtant pas particulièrement aux illustrations actuellement visibles sur la page en question, passée de 11 000 à 40 000 fans en trois jours. Les milliers de commentaires, parfois insultants, souvent virulents, laissés sous ses dernières publications seraient-ils la vraie raison de cette restriction ?

Reporter Sans Frontières n'a pas attendu la réponse à cette question pour s'insurger, signaler que Facebook avait censuré par le passé les pages de certains dissidents, et affirmer que « la fermeture de la page de Charlie Hebdo par Facebook serait un signe lourd de conséquences pour les journalistes, blogueurs ou militants d'Internet ».


La suite sur Clubic.com : Charlie Hebdo bloqué sur Facebook, de retour sur Wordpress.com http://pro.clubic.com/technologie-et-politique/actualite-456480-charlie-hebdo-bloque-facebook-retour-wordpress.html#14376162#ixzz1ckVoF424
Informatique et high tech

 

16 septembre 2011

Le come-back inattendu du pétrole aux Etats-Unis

serait ce la fin de la lobotomisation véhiculé par les sectes environnementales?

pour rappel au niveau indépendance energétique de la france mes propositions:

nucléaire:construction de surégénérateur type superphenix la france doit rester leader dans le nucléaire et vendre plus cher sont courant aux autres payus europeens

pétrole: réduction de la dépendance aux pétrole arabe par redcution du poids et de la vitesse des voitures ( 500kg et 90km/h vitesse max) en echange de plus de temps libre ( semaine de 4 jours,1 mois et demi de vacances). utilisation facilité de véhicules type voiturette sans permis en milieu urbain ( place de parking gratuite)

 

Washington veut désormais renouer avec ses racines en remettant le pétrole au centre de l'économie. Barack Obama s'est fait élire avec un programme très engagé sur l'économie verte, qui devait préparer les emplois de demain. Les faits sont pourtant là. Les grandes orientations de la politique de l'emploi d'Obama ne donnent pas les résultats escomptés. L'industrie verte ne survit encore qu'à grands coups de subventions.

Pire, les subventions ne fonctionnent parfois même plus. Solyndra, la compagnie solaire de Californie, érigée en fer de lance du renouveau technologique par Obama lui-même, vient de faire faillite. Le nucléaire américain est entré dans une ère glacière. L'industrie des biocarburants fait exploser les prix du maïs et est, elle aussi, en train d'être complètement repensée.

Barack Obama, réputé pragmatique, a donc décidé de réagir. Washington va aller chercher les emplois là où ils sont.

Retour aux sources... pétrole et gaz
Au fond, le président américain vient de se rendre compte de trois réalités :

- Les "emplois verts" ne sont pas un bon slogan de campagne.
- Les Etats-Unis ont misé sur des technologies vertes encore trop incertaines.
- Une nouvelle industrie met plusieurs années pour créer des emplois en masse.

En revanche, quelle industrie est une des plus génératrices d'emplois et de revenus du pays ?Le pétrole !

A une vitesse record, le pétrole est revenu en odeur de sainteté à Washington. Déjà, les forages dans le golfe du Mexique sont de retour. Le moratoire a fait long feu, et les nouvelles découvertes recommencent à faire la une des journaux. Après ExxonMobil, Chevron, c'est BP ce mois-ci qui a révélé une nouvelle découverte de pétrole qui frôle le milliard de barils...

Plus au nord, l'exécutif américain vient de donner son accord pour la construction du pipeline Keystone. Le projet doit relier le Canada aux raffineries de Houston. L'objectif est d'importer des millions de tonnes de brut en provenance des sables bitumineux canadiens. Ce simple projet permettrait de créer 120 000 emplois ! Enfin, l'Alaska est en train de redevenir ce que le Klondike a été pour l'or au XIXe siècle, un eldorado.

Certains considèrent la nouvelle politique menée actuellement comme une inflexion majeure. Nous appelons ça un retour aux fondamentaux.

Le meilleur moyen de profiter de ce come-back n'est pas de miser sur le pétrole américain, le WTI. Les stocks gigantesques de Cushing (terminal de stockage du brut américain) faussent les prix. Les incertitudes sur la croissance pourraient également faire baisser les cours.

Le pétrole reste une valeur décidément sûre. Une bonne nouvelle lorsqu'il faut affronter des périodes de gros temps.

Notre conseil sera finalement extrêmement simple : attendez la stabilisation des marchés, il est possible que nous dévissions encore. Ensuite, il sera opportun de miser sur les pétroliers dont les activités sont basées essentiellement aux Etats-Unis.

Les compagnies comme Anadarko Petroleum, Occidental Petroleum et ConocoPhillips ont été ainsi parmi les premières à relancer les forages aux Etats-Unis. Elles pourraient à l'avenir profiter du changement de stratégie à la tête de l'Etat américain.