29 juin 2013

lol

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j admire quand meme les courreurs de pédaler en respirant les vapeurs des gaz d'echappement des motos et voitures qui les suivent

Posté par stetienne à 13:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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16 septembre 2011

Le come-back inattendu du pétrole aux Etats-Unis

serait ce la fin de la lobotomisation véhiculé par les sectes environnementales?

pour rappel au niveau indépendance energétique de la france mes propositions:

nucléaire:construction de surégénérateur type superphenix la france doit rester leader dans le nucléaire et vendre plus cher sont courant aux autres payus europeens

pétrole: réduction de la dépendance aux pétrole arabe par redcution du poids et de la vitesse des voitures ( 500kg et 90km/h vitesse max) en echange de plus de temps libre ( semaine de 4 jours,1 mois et demi de vacances). utilisation facilité de véhicules type voiturette sans permis en milieu urbain ( place de parking gratuite)

 

Washington veut désormais renouer avec ses racines en remettant le pétrole au centre de l'économie. Barack Obama s'est fait élire avec un programme très engagé sur l'économie verte, qui devait préparer les emplois de demain. Les faits sont pourtant là. Les grandes orientations de la politique de l'emploi d'Obama ne donnent pas les résultats escomptés. L'industrie verte ne survit encore qu'à grands coups de subventions.

Pire, les subventions ne fonctionnent parfois même plus. Solyndra, la compagnie solaire de Californie, érigée en fer de lance du renouveau technologique par Obama lui-même, vient de faire faillite. Le nucléaire américain est entré dans une ère glacière. L'industrie des biocarburants fait exploser les prix du maïs et est, elle aussi, en train d'être complètement repensée.

Barack Obama, réputé pragmatique, a donc décidé de réagir. Washington va aller chercher les emplois là où ils sont.

Retour aux sources... pétrole et gaz
Au fond, le président américain vient de se rendre compte de trois réalités :

- Les "emplois verts" ne sont pas un bon slogan de campagne.
- Les Etats-Unis ont misé sur des technologies vertes encore trop incertaines.
- Une nouvelle industrie met plusieurs années pour créer des emplois en masse.

En revanche, quelle industrie est une des plus génératrices d'emplois et de revenus du pays ?Le pétrole !

A une vitesse record, le pétrole est revenu en odeur de sainteté à Washington. Déjà, les forages dans le golfe du Mexique sont de retour. Le moratoire a fait long feu, et les nouvelles découvertes recommencent à faire la une des journaux. Après ExxonMobil, Chevron, c'est BP ce mois-ci qui a révélé une nouvelle découverte de pétrole qui frôle le milliard de barils...

Plus au nord, l'exécutif américain vient de donner son accord pour la construction du pipeline Keystone. Le projet doit relier le Canada aux raffineries de Houston. L'objectif est d'importer des millions de tonnes de brut en provenance des sables bitumineux canadiens. Ce simple projet permettrait de créer 120 000 emplois ! Enfin, l'Alaska est en train de redevenir ce que le Klondike a été pour l'or au XIXe siècle, un eldorado.

Certains considèrent la nouvelle politique menée actuellement comme une inflexion majeure. Nous appelons ça un retour aux fondamentaux.

Le meilleur moyen de profiter de ce come-back n'est pas de miser sur le pétrole américain, le WTI. Les stocks gigantesques de Cushing (terminal de stockage du brut américain) faussent les prix. Les incertitudes sur la croissance pourraient également faire baisser les cours.

Le pétrole reste une valeur décidément sûre. Une bonne nouvelle lorsqu'il faut affronter des périodes de gros temps.

Notre conseil sera finalement extrêmement simple : attendez la stabilisation des marchés, il est possible que nous dévissions encore. Ensuite, il sera opportun de miser sur les pétroliers dont les activités sont basées essentiellement aux Etats-Unis.

Les compagnies comme Anadarko Petroleum, Occidental Petroleum et ConocoPhillips ont été ainsi parmi les premières à relancer les forages aux Etats-Unis. Elles pourraient à l'avenir profiter du changement de stratégie à la tête de l'Etat américain.