30 octobre 2018

Caillassages, tirs de mortier : un enseignant raconte la violence dans un lycée près de Lyon à vaux en velin

education nationale, rectorat, ministere,blanquer,castagner,racailles,lyon,vaux en velin,racailels du haut,flic et enseignant fusible à racailles,pute en marche,macron,projet pour la France,#pas de vague

perso j ai quitté l'educ nat suite à agression et classe racailles  ingérables
arrêt maladie déplacement psy.... et tutti quanti .
7 ans apres il y avait toujours les memes problemes dans le lycée ( enseignante agressée voitures pneus crevés...article dans le journal du bled.)
ce que je lis la ne m étonne guère
une fois dans le train une enseignante( banlieue sud lyon) parlait avec sa collègue un éleve( mineur pourtant) lui avait foncé dessus en voiture !!!!!!
apres il faudra bien admettre que certains éleves n'ont pas leur place au lycée c'est tout.

car la vrai question est la

la societe doit elle dépenser des milliards et payer des profs juste animateurs de classes pour maintenir eleves qui en ont rien à faire de l education  jusqu'a 18 ans aux lycee?
car la est la vrai question et il faudra bien un jour la poser l'enseignement n est pas un droit mais aussi un devoir.

apres nos putes en marches et les racailles du haut au pouvoir embauchent des profs qui servent juste de fusible à racailles un peu comme les flics de banlieues( payer pour recevoir cailloux sur la tronche et la fermer)

 

VOS TÉMOIGNAGES - Marc participe à la libération de la parole des profs avec le hashtag #PasDeVague. Il témoigne des événements survenus en 2017, lorsqu’il était enseignant dans un lycée de Vaulx-en-Velin.

Projectiles lancés par des élèves, menaces d’un parent d’élève, et tirs de mortier dans l’enceinte de l’établissement: en l’espace de quatre mois, la situation dégénère dans ce lycée de Vaulx-en-Velin, près de Lyon. D’abord mis en arrêt de travail, Marc a aujourd’hui changé d’établissement. Pour Le Figaro Etudiant, suite au hashtag #Pasdevague, il revient sur ces évènements et dénonce «l’incapacité, voire la crainte du proviseur et du proviseur adjoint à prendre les choses en main».

» LIRE AUSSI - Violences à l’école: le témoignage choc d’une enseignante

«Dès la rentrée dans ce lycée, en septembre 2017, je perçois un climat très dégradé. Je remarque vite que des collègues sont en difficulté, malgré des équipes enseignantes et de vie scolaire particulièrement soudées et volontaires. Des professeurs se font insulter, des élèves envoient des projectiles en classe...

«J’assiste devant l’entrée du lycée à un caillassage en règle: jets de projectiles, cailloux et morceaux de béton»Marc, enseignant

À la fin du mois de novembre, lors d’un mouvement de grève du personnel enseignant, le lycée est sous tension. Devant l’entrée du lycée, j’assiste impuissant à un caillassage en règle. À une vingtaine de mètres, les lycéens nous balancent des projectiles, des cailloux et des morceaux de béton. Je suis surpris par un tel niveau de violence, mais surtout par une forme d’acceptation de la scène de la part des collègues présents.

Le gouvernement va-t-il mettre des policiers dans les écoles ? - Regarder sur Figaro Live

«J’ai fini par déposer plainte seul, pour intrusion et outrage par menaces»

Me voici impliqué directement dans une autre affaire au mois de décembre: un individu pénètre dans le lycée sans être inquiété, et m’attend devant ma salle pour en découdre avec moi. Heureusement, un collègue s’interpose. Très agité, l’homme tient des propos diffamants et menaçants à mon égard. Il m’accuse d’avoir bousculé sa fille. L’élève se rétractera. Je demande des sanctions, en vain. Lors d’un rendez-vous avec le proviseur et l’inspecteur d’académie, on me dit que «cette affaire doit rester dans les murs de l’établissement», que «ce n’est pas si grave», et que la lettre recommandée envoyée à ce père d’élève «est déjà une sanction». J’ai fini par déposer plainte seul, pour intrusion et outrage par menaces. Ce n’est que huit mois après les faits que la rectrice de l’académie me fait parvenir un courrier me précisant son total soutien.

» LIRE AUSSI - Les professeurs dénoncent l’abandon de leur hiérarchie avec le hashtag #pasdevague

Au mois de janvier, le climat est toujours très tendu. Des collègues syndiqués alertent le rectorat. Toujours devant le lycée, certains jeunes s’exercent au tir d’explosif à l’aide de mortiers artisanaux (des feux d’artifice détournés de leur fonction, ndlr) . Je les vois depuis ma salle de classe, c’est impressionnant. Les forces de l’ordre interviennent une première fois, une policière est prise pour cible. Une heure plus tard, ce sont les CRS et la brigade anticriminalité qui viennent calmer le jeu.

«Vers dix heures, une élève est blessée au niveau du cou à la suite d’un deuxième tir»Marc, enseignant

La semaine suivante, la même scène se déroule à l’intérieur même de l’établissement. À huit heures, un premier tir de mortier retentit dans le hall d’accueil. Le bruit est assourdissant, certains paniquent. Les cours sont maintenus. Vers dix heures, une élève est blessée au niveau du cou à la suite d’un deuxième tir. Dix minutes plus tard, à la fin de la récréation, je traverse le hall d’accueil par une passerelle située au-dessus de celui-ci pour rejoindre la salle des profs. J’entends un départ de tir. Automatiquement, je me protège la tête avec les mains. Une nouvelle explosion retentit, puis je comprends que je suis touché: je n’entends plus rien, je sens une odeur de poudre. Les élèves paniquent. A côté de moi, l’une d’eux fait une crise d’angoisse.

Le lendemain matin, en m’engageant sur cette même passerelle, j’entends un bruit métallique juste en dessous. Pris de panique, je fuis et je quitte le lycée par la porte arrière. J’ai peur. J’ai compris ensuite que c’était probablement un agent de service qui avait fait tomber un objet au sol, sous la passerelle. Après avoir consulté mon médecin traitant, elle me place immédiatement en arrêt de travail et m’explique que je présente des syndromes liés au stress réactionnel.

» LIRE AUSSI - Violences à l’école: le témoignage choc d’une enseignante

Souffrance du personnel enseignant

Le proviseur a déposé plainte pour des faits de «violences avec armes» dans l’enceinte de l’établissement. En contactant le commissariat, j’ai appris qu’il n’avait pas fait mention du personnel blessé. J’ai décidé de déposer plainte à mon tour, toujours pour «violences avec armes», à l’intérieur d’un établissement scolaire.

Cela reste parfois compliqué, je suis devenu hypersensible au bruit et j’ai des difficultés à m’endormir en raison des acouphènes»Marc, enseignant

D’un point de vue psychique, c’est encore compliqué. Je suis devenu hypersensible au bruit, j’ai des difficultés à m’endormir à cause des acouphènes. D’un point de vue professionnel, j’ai enfin, je crois, obtenu une oreille attentive. J’observe une prise de conscience du rectorat quant à la gravité des faits et des conséquences. Depuis, j’ai été affecté en «zone de remplacement». J’attends encore une solution pérenne: un poste fixe serait plus confortable et me permettrait de suivre les élèves ainsi que de mener des projets avec eux.

J’ai constaté une vraie souffrance du personnel enseignant ou de vie scolaire, qui préfère parfois taire ses difficultés face à des agissements condamnables, par crainte d’être stigmatisé. L’absence de soutien de la part de leur hiérarchie conduit à des situations compliquées, voire ingérables. Nombre de collègues se retrouvent en grande difficulté face à l’absence récurrente de réponse proportionnée et adaptée de la part de notre hiérarchie directe.

J’aime mon métier, mais je veux continuer à l’exercer en sécurité et sereinement. La sécurité, la sérénité, et le bien-être au travail sont absolument nécessaires pour assurer une prise en charge efficace et performante des jeunes qui nous sont confiés».

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15 juillet 2015

ca s'arrange pas avec le hollandouille

flambee-de-violences-urbaines-en-marge-des-festivites-du-14-juillet

on remet bagne en fonctionnement vite

 « Il y a un sentiment d’impunité puisque la réponse pénale est quasi inexistante. Ces individus vont passer une nuit au commissariat, écoper au mieux d’une convocation judiciaire et rarement davantage qu’un rappel à la loi. Cela devient un sport de s’en prendre aux policiers » confie au Figaro Frédéric Lagache, secrétaire général du Syndicat de policiers Alliance.

tout est dit la il faut reformer le systeme judiciaire de la tete au pied et virer tous les juges laxistes sans etat d'ame.mais nos politicard sans couilles nous tanent avec plus de policiers alors qu on est deja le pays le plus flicé d'europe( cf l'autre couille molle dupont daignan)

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25 mars 2013

irrecupperable de toute facons

on retabli bagne et camp de travail force c est tout ce qu on a a faire et quand on pense que cette vole dingue de grosse daubasse taubira) les fait remettre en liberte immediatement ca crain un max !!

Vaulx-en-velin. Deux adolescents blessent trois policiers

Deux jeunes de 17 ans se sont opposés avec violence à leur arrestation, jeudi soir à Vaulx-en-Velin. Ils ont été surpris vers 22 h 25, alors qu’ils sortaient de l’école Jean-Vilar, avenue Thorez, en escaladant le portail. Des policiers en surveillance à la suite de dégradations dans ce lieu les ont interpellés. Mais les jeunes gens ont appelé des amis à la rescousse et ont frappé les policiers qui ont dû utiliser un pistolet à impulsion électrique et faire intervenir un chien. Trois fonctionnaires ont subi respectivement un, trois et sept jours d’incapacité. Les adolescents ont été placés en garde à vue.

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30 janvier 2012

la délinquance baisse à lyon lol

lyon,venissieux,vaux en velin, racaille,arabe,karsher,le pen,juge,justice,laxisme,violence,rédéciviste,drogue,trafiquant,rhone,69,immigration,peine d emort,tartuffe,censure,le progres,meurtre,prisons,contribuable

sarko n'a absolument rien fait a part de la com hollande ne fera absolument rien contre ce type de delinquance car ils sont incapable de proner la repression car eux ils vivent dans un petit monde ultraprotégé d'apparatchik

Un homme entre la vie et la mort après un passage à tabac dans le 5e
Une adolescente violée dans le centre commercial de la Part-Dieu
 
la suite:

Ce numéro a conduit à trois individus qui avaient commis ensemble un vol par effraction, deux âgés de 18 ans et un de 21 ans, le conducteur présumé, également connu pour d’autres faits. Interpellé au total à 17 reprises, il sortait de détention.

Au domicile du conducteur présumé, chez ses parents, a été retrouvé le quatrième suspect, son frère de 18 ans, qui portait un T-shirt caractéristique décrit par les témoins de la scène. Les trois plus jeunes suspects étaient déjà connus pour des violences volontaires et des affaires de stupéfiants.

ils vont couter une fortune aux contribuables a etre entretenus en prisons et sont irrecuperables de toute facons pendons les hauts et cours ca vaudrait mieux

Les deux suspects de 15 ans, originaires de Vénissieux, n’ont aucun antécédent judiciaire. Le mineur de 17 ans, qui vient de Villefontaine dans l'Isère, est, selon le magsitrat, bien connu de la police pour des vols, mais pas pour des violences sexuelles.

bref d'une inneficacité redoutable le karsher du nabot mais avec le hollande et le ps les delinquants n'ont strictement rien à craindre
il est temps de passer a une societé plus repressif en controlant meiux les juges et en les sanctionnant pour laxisme
 
Lyon : l'homme écrasé par un chauffard est décédé
 
tiens a propos des trous de balles tartuffes censeurs de " l 'excelletisisme " le progres:Votre commentaire sur "Homme écrasé à Lyon : la tentative d’homicide retenue" a été rejeté par un modérateur.
Raison invoquée : "appel au meurtre"
parceque j ai simplement que les crapules qui ont fait ca etaient irrecuperable de toutes facon  et qu on ferait mieux de retablir la peine de mort ca couterait moins cher aux contribuables parceque la ils font nous couter une forturne a etre nourris loger en prisons
 
c'est à se genre de censure qu on se rend compte qu on est plus dans une democratie et que les merdia ne valent pas grand chose

 

 

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16 janvier 2012

une description realiste de marseille

ceci dit d'autre villes de france sont dans cette etat

Un texte désenchanté de l'écrivain Philippe Carrese sur Marseille enflamme depuis 6 mois la planète Internet et interpelle des élus.
Le texte de Philippe Carrese dans son intégralité :

"J'ai plus envie...… J'ai plus envie de me prendre le quart-monde dans la gueule chaque fois que je mets un pied sur la Canebière.

Je m'apprêtais à écrire une chronique rafraîchissante pour un magazine d'été riant, bien décidé à taire mes énervements habituels. J'avais pris de bonnes résolutions, rangé ma parano dans ma poche et mes colères avec mes tenues d'hiver, au fond d'un placard. Je m'apprêtais même à faire de l'humour. Quelquefois, j'y arrive. Mais voilà… Une randonnée pédestre éprouvante entre les Cinq Avenues et le cours d'Estienne d'Orves a sapé mon moral et éradiqué mes résolutions optimistes.

J'ai plus envie de relativiser. J'ai plus envie de faire de l'humour. Et j'ai plus envie de subir ce cauchemar quotidien…...

J'ai plus envie de supporter toute la misère du monde à chaque coin de rue.

J'ai plus envie de slalomer sans cesse entre des culs-de-jatte mendiants, des épaves avinées et des cartons d'emballages de fast-foods abandonnés sur le bitume chaotique du premier arrondissement.

J'ai plus envie de cette odeur de pourriture qui me saute à la gorge, de cette odeur d'urine à tous les angles de travioles, de cette odeur de merdes de chiens écrasées sur tous les trottoirs, de ces relents de transpiration et de crasse sur les banquettes arrière du 41.

J'ai plus envie de perdre des heures en bagnole dans un centre-ville laid, dévasté par manque total de prise de conscience individuelle et d'organisation collective.

J'ai plus envie de voir ma difficile survie professionnelle lézardée par des bureaucrates en R.T.T, assenant au petit peuple que la voiture est un luxe inutile, eux qui n'ont sans doute plus pris un métro depuis des lustres.

J'ai plus envie de me retrouver sur le parvis de la gare Saint Charles à onze heures du soir avec mes jambes et ma mauvaise humeur comme alternative à l'absence totale de transports en commun et à la présence suspecte de rares transports individuels qui frisent l'escroquerie.

J'ai plus envie.

J'ai plus envie de baisser les yeux devant l'indolence arrogante de jeunes connards.

J'ai plus envie de jouer les voitures-balais pour de malheureux touristes étrangers bouleversés, fraîchement dévalisés par des crétins sans loi ni repère.

J'ai plus envie de me retrouver à chercher des mots d'apaisement et à soliloquer des propos hypocrites sur la fraternité et la tolérance lorsque mes enfants se font racketter en bas de ma ruelle.

J'ai plus envie de me laisser railler par ces troupeaux d'abrutis incultes, vociférants et bruyants au milieu des trottoirs qui n'ont qu'une douzaine de mots à leur vocabulaire, dont le mot "respect" qu'ils utilisent comme une rengaine sans en connaître le sens.

J'ai plus envie de contempler mon environnement urbain saccagé par des tags bâclés et des graffitis bourrés de fautes d'orthographe. L'illettrisme est un vrai fléau, il plombe même l'ardeur des vandales.

Et aussi…... J'ai plus envie de voir les dernières bastides mises à bas, les derniers jardins effacés d'un trait négligent sur des plans d'architectes en mal de terrains à lotir. J'ai plus envie de cette ville qui saccage son passé historique sous les assauts des promoteurs (le comblement de l'îlot Malaval est une honte).

J'ai plus envie de cette ville qui perd sa mémoire au profit du béton.

Et encore…... J'ai plus envie d'écouter poliment les commentaires avisés des journalistes parisiens en mal de clichés, plus envie d'entendre leurs discours lénifiants sur la formidable mixité marseillaise. Elle est où, la mixité ? De la rue Thiers au boulevard des Dames, la décrépitude est monochrome.

J'ai plus envie de traverser le quartier Saint Lazare et de me croire à Kaboul.

J'ai plus envie non plus de me fader encore et toujours les exposés béats de mes concitoyens fortunés, tous persuadés que le milieu de la cité phocéenne se situe entre la rue Jean Mermoz et le boulevard Lord Duveen. Désolé les gars, le centre ville, à Marseille, c'est au milieu du cloaque, pas à Saint Giniez. Tous les naufrages économiques de l'histoire récente de ma ville tournent autour de cette erreur fondamentale d'appréciation de la haute bourgeoisie locale.

J'ai plus envie de ce manque d'imagination institutionnalisé, plus envie de palabrer sans fin avec des parents dont la seule idée d'avenir pour leur progéniture se résume à: "Un boulot à la mairie ou au Département".

J'ai plus envie d'entendre les mots "Tranquille", "On s'arrange", "Hé, c'est bon, allez, ha…" prononcés paresseusement par des piliers de bistrots.

J'ai plus envie de ce manque de rigueur élevé en principe de vie.

J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

J'ai plus envie des discours placebo autour de l'équipe locale de foot en lieu et place d'une vraie réflexion sur la culture populaire. J'ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l'insalubrité à longueur de vie.

J'ai plus envie de m'excuser d'être Marseillais devant chaque nouveau venu croisé, décontenancé par sa découverte de ma ville… Ma ville! Et pourtant, Marseille… Pourquoi j'ai plus droit à ma ville ? Merde !"

http://www.laprovence.com/article/marseille-1

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01 décembre 2011

les joies de l immigration arabe

proteger par la maffia umps et les jugeottes collabo

http://www.leprogres.fr/rhone/2011/11/30/agresses-dans-leur-quartier-a-cause-de-leur-passion-pour-les-mangas

 

suppression de la nationalite francaise a ses racailles arabes qui ont double nationalité expulsion dans leur pays merdique ou ils iront traire leur chameau ( peuvent embarquer les collabos ca debarassera)

bref en finir une bonne fois pour toute  avec la racaille arabe

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27 septembre 2011

statistiques ethniques et mefaits de l immigration

Les statistiques interdites.
Les statistiques ethniques sont interdites en France, pourtant ces statistiques permettraient de faire une évaluation de la politique d’immigration. Les statistiques ethniques sont interdites, car elles montreraient à l’évidence les effets néfastes et nuisibles de l’immigration sur la société française.
Le politiquement correct dissimule sciemment les résultats catastrophiques de l’immigration pour continuer une politique que rejette massivement le Peuple français.
Un État qui interdit une forme de statistiques n’est pas un État vraiment démocratique, mais c’est un État en voie de délabrement démocratique inquiétant.

malfrat malchance pour la france banditisme stat ethnique


http://www.leprogres.fr/rhone/2011/09/24/global-cash-comment-les-braqueurs-presumes-etaient-files

sinon on a toujours le meme probleme de laxisme de la justice a croire que les jugeottes sont de meches avec les malfrats ce qui soit dit en passant ne m'étonnerai guère [smilie=icon_smile040.gif] il va falloir faire une opération main propre dans ce corps malade et sclérosé qu est le systeme judiciaire