22 janvier 2015

tiens encore dexia et ses x et ses enarques

D'ores et déjà plombés par l'affaire des emprunts toxiques de Dexia, les comptes de près de 1.300 collectivités françaises sont désormais menacés par la hausse du franc suisse, sur lequel ces emprunts étaient indexés. "Avec un taux d'intérêt passé d'un coup de 13,7% à près de 26%, ce sont 700.00 euros d'annuité d'emprunt que nous devrions rembourser jusqu'en 2038", s'alarme Gérard Gicquel, maire d'Elven (Morbihan).

Pour cette commune de 5.600 habitants qui avait contracté, en 2008, un prêt de 3 millions d'euros, la décision de la Banque nationale suisse d'abandonner son taux plancher de conversion à 1,20 euro pour un franc suisse prend des allures de catastrophe.

"Quand on fait la somme des annuités d'emprunt, des baisses de dotation de l'État, des charges supplémentaires comme les rythmes scolaires, on dépasse largement notre capacité d'auto-financement, constate, amer, Gérard Gicquel. Tout concourt à nous mettre la tête sous l'eau et à ce qu'on soit mis sous tutelle".

A la tête, depuis mars, d'une commune déjà très endettée - plus de 2.500 euros par habitant - l'édile multiplie les interventions auprès des politiques, des associations d'élus, des médias pour que l'État réagisse. "C'est une affaire d'importance nationale", renchérit Serge Brosolo, adjoint aux finances de Quiberon, autre commune morbihannaise dans la tourmente.

"Avec un taux d'intérêt qui atteint aujourd'hui 29%, c'est comme si on avait emprunté des dizaines de millions d'euros et non 2,8 millions. On est à 6 fois le taux de l'usure, ce n'est juste pas possible", s'insurge l'élu.

Pour lui, le fonds de soutien de 1,5 milliard d'euros mis en place par les pouvoirs publics pour aider les collectivités à sortir de la nasse des emprunts toxiques "n'a plus aucune utilité" ses moyens ne permettant plus de faire face aux besoins depuis l'envolée du franc suisse. 'autant que les "pénalités de sortie" négociées par les communes avec ce fonds pour sortir de ces emprunts explosent elles aussi : de 6 millions à 13 millions d'euros pour Quiberon, par exemple.

"La seule voie qui nous reste est la voie contentieuse", assène Serge Brosolo. C'est celle qu'a également choisi Auguste Louapre, nouveau maire de Bruz, commune de 18.000 habitants en périphérie de Rennes (Ille-et-Vilaine).

Comme son collègue de Quiberon, il déplore que l'État n'ait pas apporté de réponse suffisante aux "manoeuvres qui frôlent l'escroquerie" de Dexia, dont l'héritière est la Société de financement local (Sfil) contrôlée à 75% par l'État.

A Bruz, le taux d'intérêt des 4 millions empruntés en 2007 atteint aujourd'hui 27,50%. "Avec un tel niveau, l'endettement de la commune, aujourd'hui de 19 millions d'euros, va doubler", assure le maire. "C'est simple, on ne peut pas payer. Si nous étions une entreprise, nous serions en cessation de paiement. Il faut qu'on nous aide, qu'on se batte pour trouver des pistes de sortie", dit M. Louarpe, trésorier de l'association Acteurs publics contre les emprunts toxiques (Apcet).

Dans l'immédiat, sa commune a décidé de limiter ses remboursements à un taux de 5,5%, le reste étant seulement provisionné. Confrontée non à un emprunt mais à un produit de couverture de taux "très toxique", la ville de Laval (Mayenne) atteint sans doute un record avec un taux d'intérêt qui a grimpé à 50% pour une parité euro franc suisse à 1/1. "Alors qu'il nous reste 10 ans à rembourser, avec un encours de 10 M d'euros, les annuités seraient de 5 millions d'euros", explique l'adjoint aux Finances, Philippe Habault.

Une situation "très pénalisante", selon l'élu, qui espère que le tribunal de Nanterre tranchera en faveur de la ville dans la procédure engagée contre Dexia. Selon M. Louarpe, 1.300 collectivités seraient aujourd'hui concernées dans toute la France, dont une centaine de "cas graves".

Parmi les victimes, on trouve notamment Chambéry, Clermont-Ferrand ou encore la Métropole de Lyon qui, le 1er janvier, a non seulement récupéré les prérogatives du conseil général du Rhône mais aussi une partie de ses emprunts toxiques.

Posté par stetienne à 14:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
03 janvier 2015

le scandale alstom

on a mis les renards dans le poullailer la en mettant ces maffieux x mondialise pro us a la tete des grandes entreprises francaise.

la question comment en finir avec cette caste de maffieux x enarque mondialise qui vole la france a leur seul profit

1/ne plus mettre le moindre x a la tete grande entreprise mais des ingénieurs d'ecole moins cotées mais tout aussi compétent

2/ ne plus payer frais de sscolarite des x

3/les x devront creer leur propre entreprise

mettre une loi retroactive pour taxer leur parachute dorée et retraite chapot

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/rachat-d-alstom-le-centre-francais-161286

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Il-y-a-des-No%C3%ABl-plus-heureux-que-d%E2%80%99autres

https://www.facebook.com/notes/fran%C3%A7ois-asselineau-union-populaire-r%C3%A9publicaine/le-centre-fran%C3%A7ais-de-recherche-sur-le-renseignement-cf2r-publie-un-rapport-sur-/10152440130892038?pnref=story

 

enfin bon monsieur dupont daignant et asselineau denonce ce vole mais que propose t il rien du tout contre cette caste de voleur

Posté par stetienne à 10:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
07 novembre 2013

le meilleur moyen de se ruiner

1/la plus agreable les femmes

2/la plus rapide la bourse et le jeux

http://fr.scribd.com/doc/39470358/le-citron-presse

3/la plus efficaceet la plus sur

engager des enarques et x

Posté par stetienne à 10:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
16 septembre 2013

tiens un x qui n est pas maffieux

David Fattal, polytechnicien âgé de 33 ans, a été élu parmi les innovateurs de moins de 35 ans les plus talentueux du monde, récompense organisée chaque année par la revue MIT Technology Review. Le Français fait désormais partie de la liste des plus grands innovateurs comme Mark Zuckerberg, Sergey Brin ou encore Jack Dorsey, élus alors qu’ils étaient encore inconnus du grand public. Révélé l’an dernier lors des prix Innovateurs de moins de 35 ans France organisé par MIT Technology Review avec le soutien de BNP Paribas et l’Atelier BNP Paribas, David Fattal développe avec son équipe de recherche au Laboratoire de Nanophonique HP une technologie permettant de voir des vidéos en 3D sans lunettes depuis un terminal mobile sur un écran fin et compact.

Source: fabricationmecanique.wordpress.com – Lire plus

Posté par stetienne à 18:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
14 septembre 2013

la caste qui gouverne la france

et qui  a confisqué les richesses de france à son seul profil qui se optent et cooptent dans les conseils d'adminsitration qui font venir immigres pour casser nos acquis sociaux qui ne meritent pas leur salaire

pour changer de modele societale il ne faut plus d'x enarque a la tete des grandes entreprises francaise les remplacer par des ingénieurs d'ecoles un peu moins cotées mais tout aussi competents pour creer de la richesse

 

Projet France x Enarque Salaire Patron Hautsalaire by stetienne

Posté par stetienne à 15:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
23 août 2013

toujours des elephants au ps

L’Elysée recase Didier Lombard mis  en examen pour harcèlement moral

« Les syndicats CFE-CGC et Unsa de France Télécom se sont dits « abasourdis » d’apprendre la nomination à la commission « Innovation 2030; de leur ex-P-DG, Didier Lombard, toujours mis en examen pour harcèlement moral, dans une lettre adressée à François Hollande.

Surtout côté innovation on fait mieux:il était resté sur des concepts du CNET des années 1970.Il n'a pas su réorienter la R et D à FTE .Personne n'a rien compris à la création son technocentre , ni ce que çà a réellement apporté .Tout le monde se souvient de l'arrivée du patron de Télé 2 (on peut parler de "danseuse") censé faire de l'innovation en créant des sortes de start-up au sein de FTE;Naturellement personne n'a vu de résultats et le type a disparu depuis.
Maintenant voilà que DL remet çà au plus haut sommet de l'état .A son âge......lol!

 

comme quoi on peut avoir x telecom et etre une grosse merde sans la moindre idee ni vision

 

Posté par stetienne à 10:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
13 juillet 2013

desixifions et desenarquisons la france

il est vitale pour notre pays de ne plus prendre ses sinistres individus qui pillent la france dans les grandes entreprises et comme responsable politique

pour l x il suffit de rendre payante les etudes et de ne plus leur confier les rennes des grandes entreprises francaise

pour l ena suppressions pur et simple

Posté par stetienne à 19:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
21 décembre 2012

Une page se tourne pour Dexia, autorisée à mener à bien son démantèlement

et oui comme dit la blague la methode la plus efficace pour se ruiner c'est de confier la gestion de son entreprise à un maffieu  x enarque

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dexia

Pierre Richard est un banquier français né le 9 mars 1941, fondateur et président de 1987 à 2008 de Dexia, leader mondial du financement des collectivités locales et services public qui a dû être sauvé par des fonds publics à deux reprises, en 2008 et en 2011.

D'abord haut fonctionnaire, il a participé au projet de loi sur les décentralisations en 1981-1982. Il a notamment présidé le conseil d'administration de l’École nationale des Ponts et Chaussées (1994-1999) et préside actuellement entre autres Le Monde Investisseurs, structure de financement du journal Le Monde. Il est vice-président de l’Association française des banques (syndicat des banques privées françaises).

Selon le quotidien Le Figaro, Pierre Richard perçoit chaque année près de 600.000 euros de retraite-chapeau, entraînant dans les comptes de la banque une provision de plus de 11 millions d'euros. En février 2012, le représentant de l'État français au conseil d'administration de Dexia aurait demandé à ce dernier d'envisager les moyens possibles pour réclamer à l'ancien président du groupe les sommes versées3.

 

Une page décisive s'est tournée vendredi pour Dexia avec la validation par les actionnaires de l'augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros qui va permettre à la banque de poursuivre son démantèlement avec l'assentiment de la Commission européenne.

Au terme d'une assemblée générale plus morose que tendue, les actionnaires se sont prononcés à 99,40% en faveur de la recapitalisation, qui sera réservée aux Etats belge et français.

Cet apport d'argent frais avait été rendu nécessaire par les pertes importantes engendrées par les cessions d'actifs réalisées au cours de l'année par Dexia, qui ont largement entamé ses fonds propres.

Pour les actionnaires existants, notamment les petits porteurs, l'opération induit que la valeur de leurs titres sera réduite quasiment à néant, sans perspective réaliste de percevoir de nouveau un dividende.

La banque prévoit bien un retour à l'équilibre à l'horizon 2018, mais les bénéfices éventuellement dégagés après cette date devraient être intégralement versés aux Etats.

"Il faut choisir entre la guillotine ou la chaise électrique", a commenté un actionnaire, dépité.

Lors de son allocution liminaire, le président Robert de Metz a défendu le principe d'une poursuite d'activité de la banque, qui demeure, selon lui, un établissement systémique, c'est à dire susceptible de déstabiliser le système financier tout entier en cas de disparition brutale.

"Si Dexia devait être liquidé (...), le marché européen serait profondément perturbé", a fait valoir la banque dans une réponse à une question écrite d'un actionnaire.

Interrogé par un actionnaire quant au coût éventuel d'une liquidation immédiate, la banque a indiqué que l'exercice était "difficile", mais l'a chiffré à "plusieurs dizaines de milliards d'euros".

"Il suffit de penser à Lehman Brothers et à tout ce que ceci (le dépôt de bilan de la banque américaine) a engendré" a expliqué l'administrateur délégué, Karel De Boeck, à une salle qui comptait à peine une centaine de personnes.

Il a rappelé que l'encours actuel des dettes émises sur le marché par Dexia avec la garantie des Etats atteignait 73 milliards d'euros, montant que devraient honorer ces Etats en cas de liquidation immédiate, avec de lourdes conséquences budgétaires.

Outre l'augmentation de capital validée par les actionnaires, l'autre obstacle majeur à un démantèlement étalé dans le temps avait été levé jeudi.

Le commissaire européen chargé de la Concurrence, Joaquin Almunia, a, en effet, annoncé qu'il proposerait, le 28 décembre, à la Commission d'approuver définitivement le plan de garanties publiques bénéficiant à l'établissement.

Dexia a déjà engagé la cession de la totalité des actifs qui pouvaient être vendus et n'assurera donc plus désormais quasiment que la gestion de portefeuilles d'actifs et de prêts, sans activité opérationnelle significative.

La Commission lui a seulement autorisé deux fenêtres, en 2013 et 2014, pour faire des prêts à des collectivités pour leur permettre de sortir de crédits dits "toxiques" (avec des formules déterminant le taux d'intérêt), précédemment accordés par Dexia.

Même si la banque ne présente désormais plus de risque majeur pour les Etats ou le système financier, elle est condamnée à survivre encore plusieurs décennies, le temps de laisser les engagements les plus longs arriver à échéance.

Seize ans après sa naissance, l'établissement dont ses créateurs voulaient faire la première vraie banque européenne n'est plus qu'une société de portefeuille.

"Comment est-il possible que Dexia soit devenu un monstre cinq ans après le début de cette crise?", a lancé, dans le vide, un actionnaire belge.

Posté par stetienne à 18:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
13 janvier 2012

la france vue de la suede: une république bananiere

suede,france,suedois,international,république bananiere,sarkosy,hollande,enarque,science pot,x,polytechnique,classe moyenne,riche,haut salaire,fonctionnaire,ministere des finances,projet pour la france,marine le pen,sarkosy,hollande

Posté par stetienne à 10:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,