Canalblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

projet pour la france

Publicité
projet pour la france
Derniers commentaires
10 mai 2019

Européennes: entre écologie et revenu, les partis veulent réorienter la PAC

tous ca c est de la rigolade la 1er chose à faire c est de déchirer tous les traites de libre echange avec les pays d'agricultures productivistes

sinon ca sert à rien de batir une agriculture non productiviste destructrice de l environnement si les grosses multinationale et les grandes surfaces importent des produits agricoles ou transformer de ces pays

pour rappel si je suis élu j instaure une taxe preservation d ela biodiversité sur tous les produits agricoles ou transformer importés

<>Améliorer les revenus des exploitants d'un côté, favoriser une agriculture de qualité, soucieuse de l'environnement de l'autre: les partis cherchent l'articulation entre ces deux axes en vue des élections européennes, organisées en pleines négociations sur la future Politique agricole commune 2021-2027. 

Avec plus de 360 milliards d'euros alloués entre 2014 et 2020 - soit environ 40% du budget de l'Union européenne (dont 9,1 milliards d'euros par an pour la France), la PAC est un fromage aussi vital qu'appétissant pour l'agriculture nationale. Mais son avenir est incertain dans le contexte du Brexit, avec une possible baisse des crédits, à laquelle la France s'oppose fermement.

Le Rassemblement national estime qu'il est nécessaire d'arrêter ce programme pour "instaurer une Politique agricole française", capable de "protéger l'agriculture française face à la concurrence déloyale" et de "mettre en valeur et favoriser à l'international les richesses de notre terroir". Le RN met aussi l'accent sur la défense des "petites et moyennes exploitations agricoles", en s'appuyant sur le principe du "localisme" qui s'attache à privilégier les circuits courts.

Pour le reste du champ politique, attaché à la PAC, se pose la même problématique, résumée par le Parti communiste: comment allier "l'impératif d'un travail rémunérateur et celui d'une agriculture paysanne libérée de la pression du rendement à tout prix et du recours aux pesticides". 

Pour la République en marche, il s'agit d'abord de "ramener de la sérénité dans les exploitations agricoles", dixit l'éleveur et candidat Jérémy Decerle, en érigeant le revenu des exploitants comme première priorité. 

g" data-image-class="c-thumb-lazy__img" data-image-alt="Aide totale de l'UE aux pays membres pour la période 2015-2020, en milliards d'euros ( AFP / )">

">s="c-thumb-lazy__ratio" style="padding-bottom: 93.3594%;" data-ratio-filler="" data-ratio-auto="">Aide totale de l'UE aux pays membres pour la période 2015-2020, en milliards d'euros ( AFP / )Aide totale de l'UE aux pays membres pour la période 2015-2020, en milliards d'euros ( AFP / )

Le parti présidentiel affiche sa volonté de "défendre le budget agricole" mais en revoyant le système des aides qui ne doivent plus être allouées à l'hectare, ce qui favorise l'agrandissement des exploitations, mais en les concentrant "sur les exploitations petites et moyennes, les exploitations familiales, celles qui jouent le jeu de la transition écologique, en diminuant les pesticides, en sortant du glyphosate, en privilégiant le bio", selon l'écologiste et N.2 de la liste Pascal Canfin.

De manière générale, sanctuariser le budget de la PAC, flécher les aides vers la transition écologique et protéger les petites exploitations (une particularité française) font largement consensus à droite comme à gauche.

- Un volet "Alimentation" -

Par exemple, PS-Place Publique milite pour attribuer 70% du budget de la PAC "aux pratiques agricoles qui visent à l'abandon des pesticides et des engrais de synthèse, afin de permettre la restauration des sols, une meilleure gestion des ressources en eau et l'entretien des paysages et de la biodiversité". Générations évoque la création d'un "bouclier bio qui financera intégralement les coûts du passage à l'agriculture biologique pour les agriculteurs".

La France insoumise plaide de son côté pour "sortir des pesticides, des néonicotinoïdes et des OGM". "Si l'UE ne prend pas ces mesures, chaque Etat doit pouvoir les appliquer unilatéralement y compris vis-à-vis des importations en provenance d'autres pays de l'UE", ajoute LFI.

A gauche, les formations s'accordent pour inclure un volet "alimentation" dans la PAC. 

La France insoumise propose ainsi de "réduire fortement la part de l'alimentation carnée notamment en favorisant des subventions de la PAC pour les cultures végétales à destination de l'alimentation humaine". PS-Place publique demande de son côté "une TVA à taux réduit sur les produits de l'agriculture biologique"

"Nous voulons favoriser l'alimentation locale, avec la généralisation des plans alimentaires territoriaux, des journées européennes végétariennes et bio dans les cantines scolaires et la restauration collective, le retrait des aides de la PAC en cas d'exportation et l'instauration d'un conditionnement des aides à un critère territorial pour relocaliser l'agriculture", détaille Europe Ecologie - Les Verts.

Moins teinté d'écologie, le programme des Républicains se distingue par sa volonté de rétablir le "préférence communautaire dans le domaine agricole" mais aussi par la création d'un "Fonds européen permanent de prévention et de gestion des crises agricoles pour intervenir rapidement en dehors du principe budgétaire d'annualité de la PAC". LR appelle aussi à défendre "des synergies avec d'autres programmes européens", prenant comme exemple "les applications du secteur spatial au secteur agricole dans la gestion des terres et des ressources".

Publicité
10 mai 2019

"Fichiers Monsanto" : quelles sont les personnalités fichées ?

Les documents ont été établis fin 2016 par des agences de communication travaillant pour Monsanto et révélés jeudi 9 mai par Le Monde et France 2.

"Un gros pegouze productiviste destructeur de l environnement épand du glyphosate sur ses cultures le 11 mai 2018. ( AFP / JEAN-FRANCOIS MONIER Un agriculteur épand du glyphosate sur ses cultures le 11 mai 2018. ( AFP / JEAN-FRANCOIS MONIER )

 

200 noms au total. Des journalistes, des politiques et des scientifiques.  Le groupe américain Monsanto, propriété depuis 2018 de l'allemand Bayer, aurait secrètement fiché "des centaines de personnalités" en France en fonction de leur position sur les pesticides, notamment le glyphosate, utilisant parfois des informations privées. "Ce fichier, que Le Monde et France 2 se sont procuré, provient d'une fuite d'un cabinet de lobbying et de relations publiques majeur, Fleishman-Hillard, mandaté par Monsanto pour l'assister dans sa défense du glyphosate", note Le Monde jeudi 9 mai. 

Le quotidien du soir donne des précisions sur l'identité des personnalités réparties dans deux tableaux. "Près de la moitié sont des journalistes" qui pour la plupart couvrent pour leur rédaction les questions ayant trait à l'environnement et à l'agriculture. Y figurent également les noms de vingt-cing personnalités politiques, des ministres en place à l'époque de la constitution du fichier en 2016, des eurodéputés et députés français, précise Le Monde. Le fichier comporte également les noms de dirigeants d'organisations agricoles ou d'ONG et d'associations. 

CHRISTIAN JACOB (LR) MEILLEUR ALLIÉ ÉLU

Ainsi, Jérémy Decerle, ancien président du syndicat des Jeunes agriculteurs, en quatrième position sur la liste LREM pour les européennes, est classé comme "un allié potentiel" dans le "fichier Monsanto". La navigatrice Maud Fontenoy, classée à l'époque comme conseillère de Nicolas Sarkozy, est, elle, décrite comme "plutôt sceptique, mais ouverte d'esprit". Autre "allié potentiel", l'actuel président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand. Le député LR Christian Jacob est lui perçu comme le meilleur soutien de Monsanto parmi les élus, note Le Monde. 

Les ministres de l'époque, Marisol Touraine et Ségolène Royal sont considérées comme "hostiles" au glyphosate. Les noms des eurodéputés Verts Michèle Rivasi et Yannick Jadot se trouvent également dans la liste parmi les opposants à l'herbicide controversé. L'actuel ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, à l'époque membre du Parti socialiste, est lui aussi classé parmi les détractreurs au glyphosate. Le nom du ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire, à l'époque membre du parti Les Républicains, est également cité. 

UNE CARTOGRAPHIE DU GÉANT FRANÇAIS PUBLICIS

Désherbant le plus utilisé au monde, le glyphosate est classé "cancérigène probable" depuis 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer, une agence de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il est commercialisé sous diverses marques, notamment le Roundup. 

Dans un premier document datant de 2016, une cartographie portant le logo de Monsanto et du géant français de la publicité Publicis classe les principaux acteurs du débat sur les pesticides en France en fonction de leur degré d'influence, affirme l'enquête. 

Une deuxième agence de communication, Fleishman Hillard "aurait quant à elle utilisé en 2016 un autre fichier", rassemblant notamment les adresses privées ou encore les numéros de téléphone sur liste rouge de 200 personnalités. 

LES "ALLIÉS" ET LES AUTRES

Ces dernières ont été "évaluées sur plusieurs thématiques, des OGM aux pesticides avec des notes de 0 à 5 en fonction de la crédibilité, l'influence et le degré de soutien à Monsanto", affirme le reportage.

Dans un autre document, un tableau cible 74 "cibles prioritaires" divisées en quatre groupes : les "alliés", les "potentiels alliés à recruter", les personnalités "à éduquer" et celles "à surveiller". Sur la base de cette liste a été établi un plan d'action personnalisé, avec les loisirs de ces cibles, et pour les "alliés", des propositions de tweets et d'infographie à diffuser, selon France 2. 

10 mai 2019

La France et l'Inde à la manoeuvre dans l'océan Indien

https://www.lepoint.fr/economie/la-france-et-l-inde-a-la-manoeuvre-dans-l-ocean-indien-25-01-2019-2288746_28.php

bon les ordres sont données par washington la france etant devenu le caniche nain des américains

pour rappel si je suis élue je vais totalement reformer les missions de l armée

1/sorti de l otan

2/95% des missions de la marine consitera à

a/ramener les migrants illegaux ( par exemple tous ce qui se trouvent à calais dans leur pays d'origine)

b/traquer et detruite les trafiques d'animaux de drogue et d'etre humain

bref une armée qui servira les interets de la France et plus les interets de multinationales ni des usa

10 mai 2019

liste-d-un-parti-musulman-aux-europeennes-on-est-des-citoyens-a-part-!!!!

les cons ca osent tout

je rappel que si je suis élu je ferais voter des loins anticommunautariste donc ce type de parti  ne pourra pas exister

/liste-d-un-parti-musulman-aux-europeennes-on-est-des-citoyens-a-part-entiere-pas-des-citoyens-a-part-

10 mai 2019

encore du pognon foutu en l air

Fondation sur l'esclavage en 2019, mémorial en 2021!!!!!!

on résume encore un organisme bidon où ils recaseront leur petits copain politicards aux frais du contribuable

en un mot le changement ca sera quand macron sera plus la pas avant

si je suis élu je supprimerais tous ces organismes bidons et les petits copains iront pointer à pôle emploi ou retraite de base rien d'autre

il est plus que temps de faire le grand ménage la dedans pour le bien des Français

Publicité
9 mai 2019

pétitions à signer

https://www.citizaction.fr/petition/halte-a-la-confiscation-des-chemins-champetres/

Si vous aimez vous promener dans la nature, aux abords des champs, et emprunter les chemins ombragés par les haies bocagères qui sillonnent nos campagnes, peut-être avez-vous déjà été surpris de constater la disparition d’un sentier qui pourtant existait depuis des siècles, ou la fermeture par une barrière d’un chemin que vous pensiez public et ouvert à tous.

Ce n’est malheureusement pas une situation exceptionnelle : en France, ce maillage de petits chemins utilisés depuis la nuit des temps par les riverains pour se rendre d’un village à l’autre, par les paysans pour se rendre à leurs champs, ou par les animaux pour circuler à la lisière des fourrés – est petit à petit en train de disparaître

Ces chemins font l’objet d’un statut très particulier : ils n’appartiennent pas au domaine public comme le sont les routes par exemple, mais au domaine privé de la commune à laquelle ils sont attachés. Et quand bien même le code rural affirme qu’ils sont « affectés à l’usage du public », dans les faits la loi prévoit qu’ils peuvent être légitimement confisqués par des particuliers, dès lors qu’ils peuvent prouver l’avoir occupé – tout à fait illégalement – depuis plus de 30 ans !

Ce mécanisme s’appelle la prescription acquisitive : il suffit qu’un agriculteur se mette à labourer et cultiver le chemin qui bordait son champ pour que celui-ci disparaisse des mémoires, qu’il cesse d’être emprunté… et trente ans plus tard, il peut en toute légitimité en réclamer la propriété, sans avoir à dédommager ses concitoyens pour cette perte de patrimoine commun…

C’est ainsi que plus de 200 000 km de chemins ruraux ont été rayés de la carte ces 60 dernières années, majoritairement transformés en terres agricoles ou confisqués par des particuliers gênés par le passage des promeneurs à proximité ou à l’intérieur de leur domaine.

Cette disparition n’est pas seulement regrettable pour les promeneurs, randonneurs, cavaliers ou chasseurs qui empruntent ces chemins. Elle participe au massacre de nos bocages et paysages ruraux, autrefois sillonnés de haies protectrices qui délimitaient les champs et prairies et abritaient un sentier permettant de circuler entre eux.

Avec l’accaparement des chemins au profit d’intérêts particuliers, plus rien n’oblige à la conservation de ces haies, refuges de tant de petits animaux, rongeurs, oiseaux et insectes pollinisateurs. Celles-ci sont couramment arrachées afin de permettre l’agrandissement de la zone arable qu’elles jouxtent – au détriment de tous les services écosystémiques qu’elles rendent, et de la beauté et la diversité de nos paysages de campagne !

Devant l’urgence à protéger nos chemins champêtres, les sénateurs ont adopté une proposition de loi pour permettre aux communes de suspendre l’acquisition par des particuliers de bouts de chemin ruraux tant qu’un inventaire du maillage rural n’a pas été dressé. Cela permet notamment de repérer les itinéraires de randonnée et éviter leur fermeture arbitraire !

Mais cette proposition salutaire est entre les mains des députés depuis 2015. Et depuis 4 ans, ces derniers refusent de la mettre à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. On ne peut imaginer combien de kilomètres de sentiers champêtres ont été confisqués depuis au détriment du bien commun, ni combien d’hectares de haies et de friches, refuges de biodiversité, ont été arrachés…

… mais une chose est sûre : il est inadmissible que les députés fassent la sourde oreille à cette proposition de loi qui permettrait de mettre fin rapidement à l’accaparement de notre patrimoine rural exceptionnel au profit d’une petite minorité de particuliers.

C’est pourquoi j’ai décidé de lancer cette pétition, et je fais appel à toute personne qui aime nos campagnes, s’y promener, admirer la variété et la beauté de nos paysages ruraux, observer les petits animaux qui nichent dans nos bocages, et qui comme moi considère qu’il s’agit d’un patrimoine commun à conserver, pour se joindre à moi et obliger, par notre nombre, les députés à se prononcer sur ce texte primordial pour la sauvegarde de nos chemins champêtres.

S’il vous plaît, ajoutez votre signature à ma pétition, et transférez ce message à vos proches, en particulier s’ils sont eux aussi randonneurs, promeneurs, chasseurs, cavaliers… ou simple amoureux de la nature !

Merci par avance pour votre action.

Bien amicalement,

Jacky Boucaret,

Association Vie et Paysages,
pour le Collectif « chemins en danger »

8 mai 2019

14 milliards d’euros chaque année, c’est le chiffre astronomique que coûte la fraude aux aides sociales en France

Madame, Monsieur,
 
14 milliards d’euros chaque année, c’est le chiffre astronomique que coûte la fraude aux aides sociales en France.
 
RSA, sécurité sociale maladie, retraites, allocations familiales… c’est le pillage à grande échelle de l’argent des contribuables qui pourrait faire basculer notre système de protection social tout entier. Et l’Etat laisse faire.
 
Il est urgent de réagir ! C’est pourquoi, je vous demande de vous mobiliser à mes côtés en signant ma pétition contre le « Pillage de la sécu : STOP aux fraudeurs ».
 
D’autant que ça ne date pas d’hier ! L’affaire a été révélée en 2011 lors d’une enquête menée par des hauts fonctionnaires de la délégation nationale à la lutte contre la fraude (DNLF) au ministère du budget, en collaboration avec l’INSEE et la police de l’air et des frontières :
 
Selon leurs estimations, au moins 1,8 million de comptes de sécurité sociale seraient frauduleux. On parle de 10 % de la totalité des comptes. C’est énorme !
 
Attribués sur la base de faux documents ou de fausses déclarations ils permettent ainsi à des milliers d’arnaqueurs de vider tranquillement les caisses de la Sécu en se faisant octroyer toutes sortes d’aides auxquelles ils ne devraient pas avoir droit.
 
Et la faille se trouve dans les comptes des « bénéficiaires nés à l’étranger »…
 
… C'est-à-dire les enfants d’expatriés Français nés à l’étranger ou les personnes de nationalité étrangère qui souhaitent pouvoir bénéficier de prestations sociales, pour travailler en France par exemple…
 
… Car dans ces conditions, la procédure d’intégration au système de protection sociale n’est pas automatisée. Le Numéro d’Identification au Répertoire des Personnes Physiques (NIRPP) est donc attribué manuellement par la Sécu qui se base sur les documents d’identité du pays de naissance…
 
… Autant vous dire que le processus de contrôle est plutôt léger ! Surtout depuis le « décret de simplification » des procédures mis en place par le gouvernement Hollande. Depuis, une simple photocopie peut faire l’affaire. Alors bien sûr, les faux documents foisonnent et les petits malins qui connaissent bien le système peuvent très facilement se créer 20 identités différentes ou bénéficier de statut privilégié. Pour eux c’est le jackpot et c’est vous qui payez !
 
Comme dans l’histoire de cet algérien qui a réussi à détourner 32 000 euros d'allocations adulte handicapé en 2 ans, en se faisant passer pour un réfugié irakien. Il lui a suffit d’un faux extrait d'acte de naissance pour obtenir son NIRPP et être totalement pris en charge. Le plus fou, c’est qu’une fois l’escroquerie découverte, le tribunal de Strasbourg l’a relaxé. Estimant qu’il n’y avait pas eu de tromperie puisque « l’administration savait qu’il y avait une incertitude sur son identité ». Il a finalement été condamné en 2018…
 
… Mais combien d’autres escrocs continuent de profiter impunément de notre système de protection sociale ?
 
Plusieurs enquêtes sur le financement du terrorisme ont même révélé que 20 % des jihadistes partis en Irak et en Syrie ont continué à percevoir des aides sociales après leur départ de France. Ahurissant !
 
Et pendant ce temps, on s’étonne de ne plus avoir assez d’argent pour aider ceux qui en ont réellement besoin. Alors, en France, la politique sociale est de plus en plus injuste pour les travailleurs et les plus fragiles, les lits d’hôpitaux sont fermés, les médicaments de moins en moins remboursés et les retraites rabotées de toutes parts.
 
Cette omerta administrative et les pouvoirs publics qui, par leur laxisme, se font complices de cette fraude, au détriment des honnêtes citoyens, est inacceptable !
 
En 2011, le gouvernement avait pourtant décidé de voter un amendement permettant l’arrêt des versements dès la constatation d’une pièce frauduleuse dans un dossier. Mais après l’alternance politique de 2012 le projet est tout simplement passé à la trappe.
 
Aujourd’hui le gouvernement prétend vouloir lutter « massivement contre la fraude documentaire ». Très bien !
 
Sauf que depuis 2011, l’administration avoue n’avoir traité que 5 000 faux comptes sur les 1,8 millions de dossiers potentiellement suspects ! A ce rythme on n’est pas prêts d’en venir à bout !
 
Et quand, il y a quelques mois, des hauts fonctionnaires de l’inspection des finances ont à nouveau tiré le signal d’alarme sur cette situation catastrophique, qui permet chaque année à des escrocs de détourner des milliards, l’administration s’est contentée de minimiser les chiffres sans chercher plus loin.
 
Alors en 2018, malgré l’avis défavorable du gouvernement, la Sénatrice Nathalie Goulet a décidé de relancer le dossier. Elle a réussi à faire enfin adopter par le Sénat, le 7 décembre dernier, un amendement prévoyant « un rapport d’information sur l’étendue de la fraude relative à l’attribution des numéros de Sécurité sociale ».
 
Mais l’Assemblée nationale a ensuite voté contre la remise de ce rapport prétextant une réflexion future sur le sujet…
 
Pourquoi attendre ? Quand on voit l’état dramatique des finances publiques, le trou de la Sécu qui se creuse et une politique sociale de plus en plus injuste envers les honnêtes citoyens, peut-on vraiment se permettre de laisser 14 milliards d’euros se volatiliser ainsi chaque année ? Certainement pas !
 
C’est pourquoi, si on ne veut pas que le dossier se retrouve à nouveau caché sous le tapis, nous citoyens, devons nous mobiliser le plus massivement possible, pour exiger de toute urgence, une enquête, sérieuse et publique, sur la fraude sociale documentaire en France afin d’établir un bilan précis de la fraude, réévaluer son montant et mettre en œuvre des procédures efficaces pour mettre fin à ce pillage inacceptable de l’argent des citoyens.
 
D’autant plus que des solutions existent. On pourrait par exemple remettre tout le système d’inscription à zéro avec des pièces d’identité biométriques, vérifiées pour tous. Ou encore vérifier individuellement tous les comptes des bénéficiaires nés à l’étranger. Même s’il faudrait environ 5 ans pour tout vérifier, je crois que pour économiser 14 milliards d’euros par an ça en vaut la peine !!!
 
Si nous n’agissons pas très vite, c’est tout notre système social qui pourrait être remis en question.
 
Alors s’il vous plait, signez ma pétition contre le « Pillage de la sécu : STOP aux fraudeurs ».
 
Je compte sur vous pour m’aider à appeler un maximum de citoyens à se mobiliser contre cette fraude sociale désastreuse pour notre pays. En dévalisant ainsi les caisses de la Sécu c’est aussi l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants que ces arnaqueurs mettent en péril.
 
7 mai 2019

Putains de camions - Les dégâts du transport routier

dans les campagnes ont a completment massacrer les petites routes qui serpentaient dans la campagnes ( elargissement,supprssions des virages ,coupages des arbres) une vrai boucherie pour laisser passer ces putains de camions :(

7 mai 2019

Un million d’espèces menacées : une hécatombe qui vient d’abord d’une agriculture devenue folle

mes propositions:

arret de la pollution lumineuse en supprimant 80% de l'eclairage publique

décroissance en population avec instauration zero immigration( les pays du tiers mond en 'ont qu a se couper les couilles si ils ne peuvent s'empecher de pondre)

sortir de l agriculture productiviste exportatrice en instaurant une taxe biodiversité sur les produits agricoles et transformés provenant de pays à agriculture productiviste (usa,argentine,bresil,australie........). micro robotisation de l agriculture ( remplacer tous les gros engins agricoles ( tracteur,moissoneuse) par des petits robots interdiction des produits chimiques

taxe et mise en place consigne pour la restauration rapide ( quick mac donald......)

taxe sur les equipements sportif qui grignotte les espaces naturels  ( stade de foot ,golf...)

reduction de la vitesse (70km/h) en echange 2 mois de vacances et semaine 4 jours

arret du bitumage et betonisation plantation d'arbre le long des routes

 

Gerard DUPIN
Paris, France

7 mai 2019 — 

Bonjour et bonne lecture .. Ge Dupin

Le quart des animaux et des plantes est menacé de disparition et le premier coupable est l’agriculture intensive. Mais c’est nous, consommateurs, les responsables.

Par Jean-Paul Fritz - Publié le 06 mai 2019
 
On avait presque pris l’habitude des alertes répétées sur le climat, qu’elles viennent de la science ou de militants engagés pour l’environnement. Cette fois, on nous parle de l’autre volet des dégâts que notre mode de vie cause à la planète : celui qui porte atteinte à la biodiversité à l’échelle mondiale.

Un million d’espèces. Plantes, insectes, amphibiens, vertébrés… risquent de disparaître dans les quelques décennies à venir et rejoindre le cimetière des victimes de l’humanité depuis qu’elle a pris le contrôle de la planète. Ce n’est pas un cri d’alarme poussé par un prédicateur d’apocalypse, mais un avertissement lancé de manière très officielle par une plateforme intergouvernementale, l’IPBES, qui termine aujourd’hui sa session plénière parisienne en publiant un rapport à l’attention des décideurs et responsables politiques.

Résultat de trois ans de travail pour 145 scientifiques, ce document sera lu, on l’espère, par l’ensemble des présidents, ministres, parlementaires et responsables clés de l’économie dans tous les pays.

La plus grande extinction depuis 10 millions d’années

Un million d’espèces, c’est à peu près un quart des animaux et des plantes connus qui sont en danger. Les espèces de vertébrés sont parmi les plus touchées. Depuis la Renaissance (1 500), nous avons déjà provoqué l’extinction de 680 d’entre elles, et c’est loin d’être terminé. Depuis 1970, leurs populations auraient chuté de 40 % pour les espèces terrestres, de 84 % pour celles d’eau douce et 35 % pour les vertébrés marins.

La liste est longue : plus de 40 % des amphibiens, le tiers des récifs coralliens, plus d’un tiers des mammifères marins… Plus de 500 000 espèces terrestres auraient désormais un habitat insuffisant pour assurer leur survie à long terme. Et ce n’est pas seulement un problème de nombre d’espèces mais de nombre tout court : dans leurs milieux naturels (ou ce qu’il en reste), les espèces animales et végétales auraient perdu au moins 20 % de leurs populations originelles. Les plus gros animaux qui grandissent lentement, comme les grands singes, les grands félins, les requins ou les arbres feuillus tropicaux, disparaissent de nombreuses régions du monde.

Le rapport fait état d’un « rapide déclin » des écosystèmes et de la biodiversité. Les trois quarts des surfaces émergées seraient touchées, ainsi que les deux tiers des océans. Plus de 85 % des zones humidesseraient déjà perdues.

Si nous ne faisons rien, « il y aura une accélération dans le taux global des extinctions d’espèces, qui est déjà entre des dizaines et des centaines de fois plus élevée que lors des derniers 10 millions d’années, » assurent ces experts.

Un tableau inquiétant, selon l’aveu même de Sir Robert Watson, président de l’IPBES : « La santé des écosystèmes dont nous dépendons, ainsi que toutes les autres espèces, se dégrade plus vite que jamais. Nous sommes en train d’éroder les fondements mêmes de nos économies, nos moyens de subsistance, la sécurité alimentaire, la santé et la qualité de vie dans le monde entier. » Les coupables, c’est nous.

La responsable, c’est bien sûr l’humanité, ou plus précisément la manière dont nous, humain, interagissons avec notre environnement.

Pour le professeur Josef Settele, coprésident de l’évaluation mondiale et auteur principal de l’étude : « Les écosystèmes, les espèces, les populations sauvages, les variétés locales et les races de plantes et d’animaux domestiques se réduisent et se détériorent, voire disparaissent. Le réseau essentiel et interconnecté de la vie sur Terre se rétrécit et s’effiloche de plus en plus. Cette perte est la conséquence directe de l’activité humaine et constitue une menace directe pour le bien-être humain dans toutes les régions du monde. »

L’étude cible cinq coupables directs de ces menaces sur la biodiversité, avec en tête notre utilisation des terres (agriculture, déforestation…), mais aussi des mers (surpêche). Vient ensuite l’exploitation directe des organismes (la chasse, la pêche…). Le changement climatique d’origine humaine, la pollution et les espèces invasives que nous introduisons un peu partout au détriment de la faune et de la flore locales viennent compléter ce triste « top 5 ».

Selon le rapport de l’IPBES, ces facteurs ont des causes sous-jacentes, des « valeurs sociétales et des comportements qui incluent des schémas de production et de consommation, la dynamique et les tendances de la population, le commerce, les innovations technologiques et la gouvernance locale et mondiale. »

Il est bien sûr question de l’agriculture et de l’élevage, qui occupent désormais plus du tiers des surfaces terrestres, consomment les trois quarts des ressources en eau douce et dont l’expansion se fait au détriment des forêts et des zones humides.

Yann Laurans, directeur du programme Biodiversité et écosystèmes à l’Institut du développement durable et des relations internationales, touche le cœur du problème : « La première cause de la perte de biodiversité est le changement d’usage des sols, au profit d’une agriculture de plus en plus industrialisée et financiarisée, pour satisfaire un régime alimentaire de plus en plus mondialisé, de plus en plus carné, gras et sucré. »

La pollution a aussi sa part de responsabilités : la pollution marine par les plastiques a décuplé depuis 1980, « affectant au moins 267 espèces dont 86 % des tortues marines, 44 % des oiseaux de mer et 43 % des mammifères marins. » Plus de 80 % des eaux usées sont reversées dans l’environnement sans être traitées, alors que 300 à 400 millions de tonnes de métaux lourds, de solvants, produits toxiques et autres déchets industriels sont rejetés dans le milieu aquatique chaque année.

Le réchauffement climatique d’origine humaine aggrave la situation et a une origine commune. Pour Laurence Tubiana, directrice générale de la Fondation européenne pour le climat (ECF), « les causes du changement climatique et de la perte de biodiversité ont beaucoup en commun, et ce rapport prouve que nous ne pouvons sauver le climat que si nous sauvons également la nature. »

La perte de biodiversité est une perte pour l’humanité

Tout cela affecte la nature, les animaux, les plantes. Et les humains, car nous dépendons de la nature et pas seulement pour respirer un bol d’air frais de temps à autre. C’est vrai pour notre santé : le rapport souligne que 4 milliards de personnes dépendent principalement des médecines naturelles pour leur santé, et 70 % des médicaments contre le cancer sont soit naturels soit synthétisés à partir de produits naturels.

C’est aussi vrai pour notre alimentation : plus de 75 % de nos cultures, que ce soit les fruits et légumes, le café, le chocolat, les amandes… dépendent de la pollinisation par les animaux. La perte de diversité, notamment les variétés de plantes et animaux domestiques et leurs parents sauvages (espèces sauvages apparentées aux espèces domestiques), représente un risque important. « Les parents sauvages représentent des réservoirs cruciaux de gènes et de caractéristiques qui pourraient fournir une résistance contre le futur changement climatique, les nuisibles et les pathogènes, » expliquent les chercheurs de l’IPBES. On perd peut-être aussi de nouvelles espèces, de fruits, de légumes, de céréales ou d’animaux, que l’on aurait pu domestiquer dans l’avenir. Tout cela aggravé par le fait que nous utilisons de moins en moins de variétés de plantes et d’animaux pour notre nourriture.

Ces « contributions de la nature à l’humanité » sont essentielles et rendent une action encore plus urgente.

La bonne nouvelle ? Il n’est pas (encore) trop tard. Comme pour le dérèglement climatique, nous pouvons encore inverser la tendance. Nous n’effacerons pas les dégâts, mais nous pouvons appuyer sur la pédale de frein et faire en sorte que la nature récupère un peu de tout le mal que nous lui causons aujourd’hui.

Cela ne va pas être facile. Selon le rapport, si nous poursuivons la trajectoire actuelle, les différents plans internationaux sur la biodiversité, comme l’objectif d’Aichi ou ceux de développement durable de l’Agenda 2030 ne seront pas atteints. La situation pourrait même empirer en fonction de l’augmentation de la population et de la consommation non soutenable.

« Le rapport nous dit aussi qu’il n’est pas trop tard pour faire la différence, mais seulement si nous commençons tout de suite, à tous les échelons du local au mondial, » assure Sir Robert Watson, qui plaide pour « un changement en profondeur, » c’est-à-dire « une réorganisation fondamentale de tout le système, au travers des facteurs technologiques, économique et social, ce qui comprend les paradigmes, les buts et les valeurs. »

Le rapport propose cependant des scénarios plus positifs, avec une croissance de la population faible (ou au moins modérée), ainsi que des transformations dans notre production et consommation d’énergie, de nourriture… Mais pour cela il faudra des incitations ainsi que des pénalités pour ceux qui détérioreraient la nature. Et plus globalement des changements dans nos comportements.

Cela implique un monde où « une bonne qualité de vie n’implique pas une consommation matérielle croissante, » donc de nouvelles manières de consommer, mais aussi « remédier aux inégalités, particulièrement en matière de revenus et de genre », qui rendent difficile un monde plus soutenable. Il faudra que la technologie soit en harmonie avec l’environnement, que l’on revoie la donne du commerce international et de la finance, et bien sûr que la détérioration de la nature soit prise en compte dans les activités économiques.

Ce ne sera pas facile : « Les états membres de l’assemblée plénière de l’IPBES ont désormais reconnu que, par sa nature même, on peut s’attendre à une opposition au changement de la part de ceux qui ont tout intérêt à maintenir le statu quo, mais également qu’une telle opposition peut être surmontée au bénéfice d’un intérêt général plus large »


Jean-Paul Fritz

7 mai 2019

en-exces-de-vitesse-le-chauffeur-de-macron-force-un-controle-de-police!!!!!

Publicité
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 580 015
Publicité
Archives
projet pour la france
  • projet pour la france, politique pour la france, make France great again présidentielle : décroissance,zéro immigration,,semaine de 4 jours, moins de vitesse plus de temps libre,sortir de l'agriculture productiviste,en finir avec les juges laxiste
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité