inflation
sncf +3,7%
mutuelle santé et encore +4%
merci super nabot toi tu vas finir comme le duce avec un pavé a travers la gueule
et oui ils gaspillent notre pognon se votent des augmentations et nous on paye faite chauffer la guillotine
sncf +3,7%
mutuelle santé et encore +4%
merci super nabot toi tu vas finir comme le duce avec un pavé a travers la gueule
et oui ils gaspillent notre pognon se votent des augmentations et nous on paye faite chauffer la guillotine
> Devant sa banque, un trader gare sa Porsche
> > > > > > flambant neuve, histoire de frimer devant ses collègues.
> > > > > > Au moment où il commence à sortir de sa voiture,
> > > > > > un camion arrive à toute allure et passe si près qu'il arrache
> > > > > > la portière de la Porsche puis disparaît aussi vite.
> > > > >
> > > > > Le trader se rue sur son portable et appelle la police.
> > > > > > Cinq minutes après les flics sont là .
> > > > > > Avant même qu'un des policiers n'ait pu poser
> > > > > > la moindre question, le trader commence à hurler :
> > > > > > "Ma superbe Porsche turbo est foutue.
> > > > > > Quoi que fassent les carrossiers, ce ne sera plus
> > > > > > jamais la même !
> > > > > > Elle est foutue, elle est foutue !"
> > > > > > Quand il semble avoir enfin fini sa crise,
> > > > > > le policier hoche la tête avec dégoût et dit :
> > > > > > "C'est absolument incroyable à quel point,
> > > > > > vous autres banquiers, vous êtes matérialistes !
> > > > > > Vous êtes si concentrés sur vos biens que vous ne pensez
> > > > > > à rien d'autre dans la vie."
> > > > > > "Comment pouvez-vous dire une chose pareille à un moment pareil, sanglote
> > > > > alors le propriétaire de la Porsche.
> > > > > > Le policier répond :
> > > > > > "Vous n'avez même pas conscience que votre avant-bras gauche a été arraché
> > > > > quand le camion vous a heurté."
> > > > > > Le banquier regarde son bras avec horreur et hurle :
> > > > > > "Et merde, ma Rolex !"
Ce que l’année 2011 aura brillamment illustré, c’est comment la dérégulation et la privatisation engendrent le dérèglement. C’était prévisible me direz-vous, eh bien, apparemment pas pour tout le monde, et en particulier pas pour les personnes que nous nous évertuons, vous et moi, depuis quarante ans, à asseoir par nos votes à la tête des affaires.
On entend dire bien entendu dans certains cercles que l’effondrement que nous observons se déroule selon un plan prévu. C’est là une vue exagérément charitable de l’intelligence et de la compétence de ceux qui, tant sur le plan officieux que sur le plan officiel, nous dirigent. La panique qui règne en ce moment au sommet réfute à suffisance la thèse du complot.
Que retenir de l’année 2011 ? Une offensive en règle contre l’État-providence, à l’occasion d’une crise de la dette dont on a décidé en haut-lieu que seuls les salariés en règleront la note et dont on a oublié, là aussi, qu’il a été mis en place pour que le capitalisme soit supportable à la masse des perdants de ce système, qui ne protesteraient pas trop si on leur donnait de jouir quand même en paix des petits plaisirs de la vie.
Les salaires extravagants des dirigeants des grosses entreprises furent considérés en 2011 comme une curiosité dont il n’y a pas lieu de se préoccuper spécialement. De même, le fait que les dividendes augmentent alors que le résultat des sociétés baisse. De même encore, le fait que les grosses entreprises dépensent en lobbying des sommes plus importantes qu’elles ne versent en impôts. Simples curiosités que tout cela, tout comme les stock-options, qui tombent dans la catégorie fiscale des « gains exceptionnels », même si elles ont représenté dans les années récentes, 43% des revenus de la fraction la plus fortunée de la population française.
Quand ils ont tendu la main au secteur bancaire, les États sont tombés dans le trou où celui-ci se trouvait déjà. Pourquoi ? « Parce que nous avons vécu au-delà de nos moyens », nous serine la presse bien-pensante. Ah oui ? Ne serait-ce pas plutôt parce que les gains de productivité dus à l’informatisation et à l’automation ont précisément été confisqués sous la forme de dividendes et de rémunérations extravagantes, plutôt que de passer en salaires à ceux dont le travail produisait davantage ? Et que le pouvoir d’achat qui manque à l’appel a très généreusement été masqué par un accès facilité au crédit, lequel fragilise l’économie irrémédiablement en étendant le réseau des créances nécessairement douteuses puisqu’elles seront remboursées à terme à l’aide de salaires insuffisants et déjà hypothéqués. Il suffit alors d’un incident mineur, comme la crise des « subprimes » aux États-Unis, pour que le château de cartes s’écroule à l’échelle de la planète.
Il ne s’agit encore là que de la France, qu’en est-il de la zone euro dans son ensemble, et des mesures prises pour la maintenir en vie ? Trop peu, trop tard, et ceci depuis janvier 2010, quand les difficultés de la Grèce ne purent être ignorées plus longtemps. Les politiques, les financiers, s’efforcèrent de rétablir la confiance, de réunions de ministres des finances en réunions de chefs d’État, à 7, à 8, à 17, à 20 ou à 27. Comme si « la confiance des marchés » pouvait être restaurée à coups de phrases ampoulées ! La confiance, pour ceux-ci, signifie seulement que l’argent prêté leur reviendra, et grossi d’intérêts plantureux pour bien faire. Or les États, à l’image des ménages, sont aujourd’hui fauchés.
Les choses vont-elles pour autant mieux ailleurs ? La nouvelle classe des millionnaires chinois, nous révèle un sondage, ne rêve que d’une seule chose : de s’installer dans le XVIe arrondissement de Paris. Cela ne présage rien de bon pour l’économie chinoise. À moins qu’une bonne nouvelle ne se cache dans la mauvaise : que les dépenses des millionnaires chinois en exil boosteront les exportations de leur mère-patrie – qui ne peut plus vraiment compter sur nos propres achats, à nous Occidentaux, étant donné l’état de nos finances. Autre « BRICS » sur lequel nous comptons pour sauver l’économie mondiale, puisque nous avons nous jeté l’éponge : la Russie, où les manifestants hier se disaient prêts à faire une nouvelle révolution.
Et les États-Unis ? Le plafond de la dette publique a été rehaussé le 2 août pour atteindre le niveau confortable des quinze mille milliards de dollars. Toute amélioration de la situation est désormais impossible, l’opinion publique américaine s’étant clivée entre deux camps : ceux, d’une part, qui refusent toute imposition nouvelle du capital comme des gros revenus « pour ne pas pénaliser l’économie », ajoutent-ils sans rire, et ceux, d’autre part, qui entendent défendre les derniers vestiges de l’État-providence aux États-Unis. La vente des armes à feu dans le pays connaît un boum sans précédent, « dont il est difficile de deviner la raison », ajoutait de manière touchante le commentateur qui rapportait la nouvelle.
Dans le même registre des choses difficiles à expliquer, le fait que les camps d’« indignés » ont poussé comme des champignons à la surface du globe en 2011. Une autre curiosité sans conséquence, n’en doutons pas.
nom d'un député du nouveau centre (Nicolas Perruchot) qui a réalisé un rapport sur le financement des organisations syndicales , une véritable bombe accablant les syndicats qui reçoivent chaque années 4 milliards d'euros de l'état uniquement pour garantir la paix sociale
Le rapport a été enterré avec l'aval du président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer
l'UIMM a un matelas de pognon de 550 millions d'euros.
syndicat de la ratp:
http://www.20minutes.fr/societe/837200- ... ites-fonds
Un rapport de la Cour des comptes sur le comité d’entreprise de la RATP a été dévoilé ce mardi par Le Parisien. De nombreuses irrégularités y sont pointées du doigt: absence de réelle comptabilité, gestion opaque des cantines et des centres de vacances, brutalité des relations sociales, surfacturations, etc. Selon le quotidien, l’enquête est «accablante» pour le CE de la RATP, qui bénéficie de 53 millions d’euros de subventions et est censé profiter à 45.000 salariés.
Le parquet de Paris a indiqué ce mardi que le Comité d'entreprise était visé par une enquête préliminaire pour ces faits présumés «d'abus de confiance et mise en danger de la vie d'autrui», a indiqué une porte-parole. La Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) a été saisie à la suite de la transmission au parquet en juillet du dossier de l'affaire par la Cour des comptes.
Les frais de traiteur oubliés pour la CGT
Les irrégularités dévoilées par le journal, qui cite le rapport de la Cour des comptes, semblent être le fruit d’un système organisé: «[Elles] ne sont la conséquence ni de hasards malheureux, ni de défaillances humaines. C’est un système de fuite des fonds confiés au comité d’entreprise qui apparaît», constate le rapport. La Cour des Comptes y réclame «la saisine du garde des Sceaux pour ouvrir une enquête pénale» sur les dysfonctionnements du comité d'entreprise
Le quotidien évoque également les «relations troubles entre les richissimes CE des entreprises publiques et les syndicats». Il cite ainsi l’exemple des prestations de traiteur proposées par le CE de la RATP de manière gracieuse à la CGT. Or, rappelle-t-il, c’est ce syndicat, avec l’Unsa, qui pilote le CE.
«Pas de malversations» selon le secrétaire du CE
La direction de la RATP précise dans un communiqué qu'elle n'a pas le pouvoir de contrôler son CE, géré par des membres élus des syndicats. «La direction générale ne peut que se réjouir d'une plus grande transparence des comptes des organismes sociaux qu'elle finance au profit de tous les salariés de l'entreprise», écrit-elle dans un communiqué. De son côté, le secrétaire CGT du CE de la RATP, Jean-Michel Hurault, a nié toute fraude. «Il n'y a pas de surfacturations et il n'y a pas de malversations», a-t-il déclaré sur TF1.
La Cour des comptes a demandé à la justice de se saisir au plus vite de ce dossier, selon Le Parisien. Hasard du calendrier, le rapport de la Cour des comptes est dévoilé alors qu’un rapport parlementaire sur le financement des syndicats «vient d’être enterré», selon le journal.
heureusement que les racailles se flinguent entre eux ceci dit ca coûte une fortune a soigner ses merdes faut les mener aux urgences leur fournir un chirurgien eccetera eccetera j ai d ailleurs jamais compris pourquoi on soignait une racaille ?
il y a en france 1500 cités bien chaude d'aprés Alain Baeur.
pour sécuriser une cité il faut une compagnie de CRS(100hommes)comme il faut la sécuriser 24/24 et 365/365 jours.
donc 3 compagnie qui font les 3*8heures +1compagnie en repos ou en formation.
nous devons avoir:
4*100hommes*365jours*1500cités =219.000.000 hommes par an et pour toutes la france.
si on considére q'un CRS gagne environ 25.000 par an.
La sécurité coute:25.000*219.000.000=5475.000.000.000Euros par an(rien qu'en salaire de policier)
d 'ou la nécessité de penser a un système actif et moins coûteux d'elimination des racailles trafiquantes de drogue
le systeme actuel ne fonctionne pas inneficace couteux bref a revoir de A à Z
un délinquant doit rapporter plus qu il ne coute a la societé
ben de toute facons il y a eu beaucoup trop de laxisme du a nos amis gauchoboboides donc forcement il y aura un retour d'élastique dans la gueule
esperons que les vermines taggeuse qui enlaidissent notre quotidien auront bientot un boulet au pieds et devront se lever a 4h du mat pour effacer leur immondices.