lol trotinette bobo des villes

je pense qu il est plus que temps de resortir la guillotine pour les racailles du haut

LE MILITANT CÉDRIC HERROU ANNONCE AVOIR ÉTÉ DÉFINITIVEMENT RELAXÉ
PARIS (Reuters) - Cédric Herrou, agriculteur du sud-est de la France poursuivi à plusieurs reprises par la justice depuis 2016 pour ses actions de soutien aux migrants, a annoncé avoir été définitivement relaxé mercredi par la Cour de cassation, qui a rejeté un pourvoi du parquet général de Lyon.
"Je suis définitivement relaxé. Après 11 gardes à vue, 5 perquisitions et 5 procès et 5 ans de lutte", a déclaré le militant sur Twitter, ajoutant : "La solidarité ne sera plus un délit."
Cédric Herrou avait notamment été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour aide à l'immigration clandestine en août 2017 par la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, accusé d'avoir facilité le passage de l'Italie à la France de quelque 200 demandeurs d'asile.
En juillet 2018, le Conseil Constitutionnel avait cependant donné raison à ceux qui viennent en aide aux immigrés illégaux en donnant au terme "fraternité" une valeur constitutionnelle et en demandant au Parlement d'en tirer les conséquences dans la législation.
(Jean-Stéphane Brosse, édité par Jean-Michel Bélot)
euh sans vouloir etre mechant mais je vois pas comment on peut lutter contre rechauffement climatique et faire de la protection de l environnement en construisant route bitume et beton?????
il dirait on va planter arbre enlever las lampadaires responsable d ela pollution lumineuse moins bitumé ok mais la !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
bref du vent le bidet
Biden avance sur les infrastructures et revendique une présidence audacieuse ass="c-image-news">
Le président américain lance cette semaine la deuxième offensive de son mandat: un projet d'investissements massifs dans les infrastructures s'accompagnant de hausses d'impôts qui restent à définir mais font déjà hurler ses adversaires politiques.
Preuve de l'importance qu'il attache à ce dossier, qui pourrait être un marqueur de sa présidence, il s'exprimera mercredi depuis Pittsburgh, dans le nord-est, la ville où il a lancé sa campagne il y a deux ans.
Et signe d'une présidence qu'il veut audacieuse et réformatrice, celui que Donald Trump avait tenté de caricaturer en "Sleepy Joe" (Joe l'endormi) sans idées ni lignes directrices devrait avancer des chiffres qui pourraient, une nouvelle fois, donner le tournis.
Après avoir fait adopter par le Congrès un plan de sauvetage centré sur la pandémie de Covid-19 de près de 2.000 milliards de dollars, il pourrait cette fois-ci vanter les mérites d'une enveloppe de 3.000, voire 4.000 milliards.
Objectif affiché? "Reconstruire notre économie et créer des emplois mieux payés pour les travailleurs américains", selon la formule de sa porte-parole Jen Psaki.
Le projet s'articule autour d'une promesse mille fois répétée en campagne: "Build Back Better" ("Reconstruire mieux"), visant à moderniser les installations, relever le défi de la compétitivité face à la Chine, mais aussi à placer les enjeux climatiques au coeur de la politique américaine.
La Maison Blanche est jusqu'ici restée avare en détails, alimentant les spéculations sur les projets et les sommes envisagées mais aussi la stratégie politique.
Seule certitude: le discours de Pittsburgh ne sera que le point de départ d'une âpre bataille au Congrès à l'issue très incertaine. Sa majorité y est en effet étriquée, et les tractations s'annoncent redoutables.
Les mois à venir mettront à l'épreuve les qualités de négociateur et de fin connaisseur des rouages de Washington de ce "vieux lion" de la politique", selon l'expression de Barack Obama.
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Restaurer ou construire des routes, des ponts, des voies ferrées, des ports et des aéroports? L'idée est bien sûr parlante pour le grand public, d'autant que nombre d'infrastructures aux Etats-Unis datent des années 1950 et que leur délabrement ne fait pas débat.
Mais au-delà de la célèbre ritournelle "c'est un sujet sur lequel démocrates et républicains peuvent s'entendre", dégager un consensus politique n'est pas une mince affaire.
Les deux prédécesseurs de Joe Biden, Donald Trump et Barack Obama, avaient, eux aussi, slogans à l'appui, fait de grandes promesses sur ce thème. Elles sont restées lettre morte.
La question revient en boucle: comment les financer?
Ancien rival de Joe Biden dans les primaires démocrates, Pete Buttigieg, désormais ministre des Transports, qui sera en première ligne sur ce dossier, assure que tout sera différent cette fois-ci, que les étoiles sont alignées.
"Je pense que nous avons une occasion extraordinaire d'avoir le soutien des deux partis pour voir grand et faire preuve d'audace sur les infrastructures", martèle le jeune ministre.
"Les Américains n'ont pas besoin qu'on leur explique que nous devons agir sur les infrastructures et la réalité est que vous ne pouvez séparer la dimension climatique" de ce défi.
Si l'enthousiasme et le capital politique de Pete Buttigieg sont réels, la tâche s'annonce ardue.
Pour DJ Gribbin, expert au sein de la Brookings Institution et ancien conseiller de Donald Trump sur les infrastructures, Joe Biden ferait bien de s'inspirer des erreurs de ses prédécesseurs.
Il s'agit d'abord de définir avec précision le rôle du gouvernement fédéral qui n'est, dans l'écrasante majorité des cas, pas le propriétaire de ces infrastructures.
Mais il s'agit aussi de se méfier du risque d'un projet trop "technique" et de garder toujours garder en tête l'appétit des Américains, et de leurs élus, pour des projets "tangibles": quelle réduction dans mes temps de transport? Les nids-de-poule sur les routes seront-ils éliminés?
S'il ne change pas d'approche, Joe Biden se heurtera, lui aussi, au Congrès, écrit DJ Gribbin dans un billet de blog. Et échouera.
"Et la tradition des futures candidats à la présidentielle promettant en vain des milliers de milliards de dollars pour nos infrastructures se perpétuera".
arretons de croire qu ils feront quelque chose pour taiwan quand les chinois decideront de s'en emparer
ils leveront pas le petit doigt et ca ne serait pas la 1er fois qu ils laisseront tomber leur allié ( vietnam,afghanistant,...............)
je dirais meme plus ils se servent de taiwan comme pot de miel pour les chinois
A mon avis les ultrariches taiwanais ont du deja rapatrié leur pognon aux usa
quand aux autre ils seront les cocus de l'histoire
tant qu on ne reformera pas de la tete au pied le systeme judiciaire ultra laxiste ca continura
trop de jugeotes trop d'avocaillons gratte papiers pas assez de bagnes et prisons low costs
virons 50% des juges en trop et inutiles et avec l argent économisé construisons prisons low cost et on enfermera les racailles de merde
si je suis élu un parc naturel sera renommer parc naturel remi Fraisse
il a defendu la biodiversité contre les gros pegouzes productiviste destructeurs de l environnement et de la biodiversité
Mort de Rémi Fraisse : non-lieu confirmé pour le gendarme(scandaleux)
Le musée d'Orsay bientôt renommé musée d'Orsay-Giscard d'Estaing ?
Le musée d'Orsay s'appellera-t-il bientôt le musée d'Orsay-Giscard d'Estaing ? En votant pour une résolution du groupe UDI en ce sens, les députés ont demandé au gouvernement de se pencher sur le sujet, ce jeudi 25 mars. Une résolution non contraignante, émanant du groupe d'opposition de centre droit UDI, l'un des héritiers de l'UDF fondée par l'ancien président, a été adoptée avec 91 voix pour et une abstention (LFI).
Le texte du député UDI Yannick Favennec-Bécot "invite le gouvernement à examiner l'ajout du nom de l'ancien président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, au nom du musée d'Orsay", ainsi qu'à celui tout proche de l'Orangerie, qui lui est associé. Deux options existent : ajouter son nom à celui du musée, ou renommer l'esplanade qui le jouxte, a indiqué le ministre chargé des relations avec le Parlement Marc Fesneau. Une décision sera prise "dans les prochaines semaines" par le président Emmanuel Macron et la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, a-t-il ajouté.
à cette époque la France avaient des grands hommes pas comme maintenant
1/la haine des bourgeois pour les prolétaires ils ont preféré la guerre civile que s'allier contre les prussiens
2/on doit quand meme à la commune quelques "acquis" sociaux( je met guillemets car rien n ai jamais acquis.
3/Paris c'est pas la France et ne le sera jamais d'ailleurs si je suis élu je compte décentralisé et mailler la france du nord au sud et d'est en ouest et mettre le palais présidentielle et l'assemblé ailleurs qu'a paris ( à vichy lol 🤣 non je plaisante mais ailleurs qu a paris oui dans le massif central)