La devise des Ecolos : " Ne marchez pas sur l'herbe... fumez là ".
Ahahahaha ! C'est une copine d'Anne la Dingo en plus ! Sûrement une bonne action visant à alimenter les salles de shoot en héroïne ! Gageons que les juges se montreront compréhensifs...
financement de campagne ! 😉
Une habitude au PS,Florence Lamblin était un autre exemple.Faites ce que je dis,mais ne regardez pas ce que je fait..
En revanche, son adjoint Hasbi Colak, en charge du développement économique, des commerces et de l'emploi à la mairie de Canteleu restait samedi soir en garde à vue pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs.
Un million d'euros d'avoirs, dont des sommes placées sur des comptes bancaires, 375.000 euros en liquide ainsi que des véhicules, ont été saisis lors des perquisitions réalisées vendredi, selon cette personne. Outre cette somme, les perquisitions ont permis aux enquêteurs de découvrir 15 kg d'héroïne, 25 kg de produit de coupe et des armes à feu, avait déclaré vendredi le procureur de la République de Bobigny Eric Mathais.
Mélanie Boulanger, maire PS de la ville depuis 2014, vice-présidente de la métropole de Rouen et ex-tête de liste PS-EELV aux régionales en Normandie, avait été placée en garde à vue vendredi dans le cadre de cette affaire.
resultat des courses la délinquance à explosé et la justice protege les criminels et délinquants
il est plus que temps de faire marche arriere
je suis pour le rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants de drogue et terroristes islamiques
cette justice nous coute bien trop cher pour un resultat proche du zero absolu
Le 17 septembre 1981, dans un discours enflammé de plus de deux heures, Robert Badinter demanda solennellement à l'Assemblée nationale d'approuver le projet de loi sur l'abolition de la peine de mort.
La question ne se pose pas, et nous le savons tous, en termes de dissuasion ou de technique répressive, mais en termes politiques et surtout de choix moral. (...)
Voici la première évidence: dans les pays de liberté, l'abolition est presque partout la règle; dans les pays où règne la dictature, la peine de mort est partout pratiquée.
Ce partage du monde ne résulte pas d'une simple coïncidence, mais exprime une corrélation. La vraie signification politique de la peine de mort, c'est bien qu'elle procède de l'idée que l'Etat a le droit de disposer du citoyen jusqu'à lui retirer la vie. C'est par là que la peine de mort s'inscrit dans les systèmes totalitaires. (...)
Demain, grâce à vous, la justice française ne sera plus une justice qui tue. Demain, grâce à vous, il n'y aura plus, pour notre honte commune, d'exécutions furtives, à l'aube, sous le dais noir, dans les prisons françaises. Demain, les pages sanglantes de notre justice seront tournées.
A cet instant plus qu'à aucun autre, j'ai le sentiment d'assumer mon ministère, au sens ancien, au sens noble, le plus noble qui soit, c'est-à-dire au sens de +service+. Demain, vous voterez l'abolition de la peine de mort. Législateurs français, de tout mon cœur, je vous en remercie." ..... et blablabla
deja dit il est vital de reformer le systeme judiciaire ubuesque trop de juges et avocaillons gratte papelards pas assez de prisons low costs et bagnes
1/c est un toxicomane ils sont surrepresenté dans les délis je suis pour le rétablissement de la peine d emort pour les trafiquants de drogue
2/reforme du systeme judiciaire ubuesque notament les victimes pourront choisir leur tribunale ( comme ca les trucs a jugeottes ultra laxiste genre bobigny mettrons la clé sur la porte
3/rendre pénalement responsable les juges avocats et psychiatres de leurs petits protegers( ils chouinent toujours pour avoir plus d emoyen mais ils n assument absolument pas leur erreurs des irresponsables rien d'autre)
et les drogues enfermés comme en russie où on les prives de drogues pendant 6 mois
pour les drogués sans papiers expulsion immediate de France.
et bien sur zero immmigration
licenciment des juges laxistes
il faut loger les toxico chez la pouffiasse hidalgo
Il faut envoyer les toxicos Place de l'Hotel de Ville pour que ça bouge.
parceque la les trouducul du gouvernement et de la mairie de paris déplace juste les drogués et dealers et quand la constestation devient trop forte hop ils les redeplacent ailleurs et rebelote ca s'appelle cacher la pousiere sous le tapis
moi je propose de loger les drogues chez les apparatchiks de la politiques
Dans "l'épicentre du crack" à Paris, la crainte d'une escalade des violences entre riverains et toxicomanes
12/05/2021
Des fumeurs de crack au pied des habitations dans le quartier Stalingrad à Paris, le 2 décembre 2020
Valentin désigne des éclats de peinture blanche sur le trottoir, stigmates d'une nouvelle nuit agitée dans le quartier de Stalingrad, haut-lieu de la consommation du crack à Paris. "Ce sont des sacs remplis de peinture que les riverains jettent depuis les balcons" pour faire fuir les toxicomanes, explique-t-il.
Depuis que des tirs de mortiers d'artifice ont visé les fumeurs de crack début mai, un cap a été franchi pour les habitants, qui redoutent une escalade des violences.
"La question n'était pas de savoir si une confrontation aurait lieu mais quand", regrette sous couvert d'anonymat Maëlle*, cheffe de projet dans le secteur du luxe et résidente du quartier depuis quinze ans.
Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent que les tirs sont partis du rez-de-chaussée d'un immeuble de l'avenue de Flandres. Selon des témoignages de riverains, ils visaient un groupe de fumeurs de crack regroupés dans la rue. Le parquet de Paris a ouvert une enquête.
Membre du collectif Action Stalingrad, François* fait partie de la "frange dure" des habitants déterminés à mettre un terme aux nuisances. "Cris", "insultes", "bagarres", "dégradations", le désordre, disent-ils, s'est exacerbé lors du premier confinement au printemps 2020.
Résidant au coeur de ce que les habitants appellent "l'épicentre du crack", ce trentenaire en instance de déménagement confie son épuisement: "il est temps de partir parce que je suis devenu un salaud".
- "Colère et exaspération" -
Ousmane (prénom d'emprunt), addict au crack, allume sa pipe artisanale place Stalingrad à Paris, le 2 décembre 2020
Excédé par les réveils intempestifs, "parfois jusqu'à trois fois la même nuit", et après avoir d'abord lancé des pots en verre ou des oeufs pour disperser les toxicomanes qui s'égosillent, le père de famille a "acheté un paintball juste pour leur tirer dessus" des billes de peinture.
Lors du premier confinement, il tirait "jusqu'à trois fois par semaine", explique-t-il avec aplomb, persuadé que les victimes "n'iront pas porter plainte".
Parmi les toxicomanes visés, Taty, usager de crack depuis trois ans, rencontré au pied du cinéma du Quai de la Seine où les consommateurs ont leurs habitudes.
Le jeune homme, originaire de République démocratique du Congo (RDC), a lui-même reçu une bille de paintball il y a quelques semaines mais dit comprendre la violence de certains. "C'est nous qui sommes violents", rectifie-t-il. "Je fais partie des gens qui foutent le bordel, il y a des personnes âgées dans le quartier, je comprends qu'elles aient besoin de repos".
Interrogé sur les tirs de mortiers d'artifice, le maire du XIXe arrondissement, François Dagneau (PS), y voit l'expression d'un "sentiment de colère, d'exaspération et de révolte" des riverains. Mais il n'évoque que des "micro-incidents", comme des jets de bouteilles en verre visant délibérément les toxicomanes.
Depuis le démantèlement de la "colline du crack" en 2019, sur un terrain vague situé plus au nord, et l'afflux massif de drogués qui a suivi, le quartier populaire subit tous les jours les troubles de centaines d'usagers errants.
>- Radicalisation -
A en croire Valentin*, un artiste de 34 ans qui prépare un documentaire sur son quartier, les violences de certains riverains envers les "crackeux" sont devenues monnaie courante.
Au pied du cinéma du Quai de Seine, il retrouve l'Italien Simone, un autre habitant du quartier.
Un fumeur de crack allume sa pipe artisanale place Stalingrad à Paris, le 2 décembre 2020 ( AFP / JOEL SAGET )
Depuis son appartement au premier étage, ce dernier, auto-entrepreneur dans l'oenologie et la restauration, est aux premières loges du tapage. Un jour, confronté à la violente agression d'une usagère de crack par d'autres toxicomanes, il dit avoir interpellé les policiers: "ils m'ont répondu que les toxicos étaient une +espèce protégée+, qu'ils ne pouvaient pas intervenir".
Après avoir été agressé, l'Italien explique avoir commencé la boxe et sort toujours avec son couteau de poche pour se protéger.
Avec le sentiment d'abandon, "tu te radicalises très vite", rebondit Valentin qui se souvient avoir signalé un cambriolage par téléphone: "on m'a répondu +c'est à Stalingrad, on ne vient pas+".
S'il croit au "dialogue", le jeune homme dissimule toujours une matraque télescopique dans la poche arrière de son jean.
Depuis le début de l'année, "112 unités de forces mobiles ont été déployées sur le secteur, soit trois fois plus en quatre mois que sur l'ensemble de l'année 2020". La préfecture de police l'a assuré à l'AFP, le quartier est une "priorité depuis l'été 2019".
Les enquêteurs ont suivi la piste d’un groupe de jeunes squatteurs, sans emploi et résidant tous sur la rive-droite de Bordeaux, habitués à se retrouver dans les locaux techniques pour fumer des joints et boire de l’alcool.
Ils se seraient attaqués au retraité et l’auraient roué de coups de pied, après une simple réflexion, avant de l’abandonner mourant.
Le sexagénaire avait été retrouvé inanimé avec d'importantes blessures à la tête, vraisemblablement causées par un tiers, relève la presse locale, selon laquelle les enquêteurs ont suivi la piste d’un groupe de jeunes squatteurs, sans emploi et résidant tous rive droite à Bordeaux, qui avaient l'habitude de se retrouver dans les locaux techniques pour fumer du cannabis et boire de l’alcool. «Ils se seraient attaqués au retraité et l’auraient roué de coups de pied, après une simple réflexion, avant de l’abandonner mourant», précise l'antenne bordelaise
Le sexagénaire avait été retrouvé inanimé avec d'importantes blessures à la tête, vraisemblablement causées par un tiers, relève la presse locale, selon laquelle les enquêteurs ont suivi la piste d’un groupe de jeunes squatteurs, sans emploi et résidant tous rive droite à Bordeaux, qui avaient l'habitude de se retrouver dans les locaux techniques pour fumer du cannabis et boire de l’alcool. «Ils se seraient attaqués au retraité et l’auraient roué de coups de pied, après une simple réflexion, avant de l’abandonner mourant», précise l'antenne bordelaise
Le sexagénaire avait été retrouvé inanimé avec d'importantes blessures à la tête, vraisemblablement causées par un tiers, relève la presse locale, selon laquelle les enquêteurs ont suivi la piste d’un groupe de jeunes squatteurs, sans emploi et résidant tous rive droite à Bordeaux, qui avaient l'habitude de se retrouver dans les locaux techniques pour fumer du cannabis et boire de l’alcool. «Ils se seraient attaqués au retraité et l’auraient roué de coups de pied, après une simple réflexion, avant de l’abandonner mourant», précise l'antenne bordelais
Le sexagénaire avait été retrouvé inanimé avec d'importantes blessures à la tête, vraisemblablement causées par un tiers, relève la presse locale, selon laquelle les enquêteurs ont suivi la piste d’un groupe de jeunes squatteurs, sans emploi et résidant tous rive droite à Bordeaux, qui avaient l'habitude de se retrouver dans les locaux techniques pour fumer du cannabis et boire de l’alcool. «Ils se seraient attaqués au retraité et l’auraient roué de coups de pied, après une simple réflexion, avant de l’abandonner mourant», précise l'antenne bordelais
on en choppe 3000 ont les guillotine ou fusille on leur preleve leurs organes pour payer l' argent que ces ordures doivent à la societé et en meme pas six mois le probleme est définitivement reglé
en faite non pas de prelevement d'organe le droit de disposer de son corps apres sa mort est une liberté fondamentale
de plus une fois mort leur peine accompli donc ils redeviennent citoyen lambda donc avec meme droit ( par contre l avantage de la peine de mort ils ne feront plus chier et couteront plus un centime à la France qui sinon aurait encor a payer avocaillon et jugeotte gratte papiers pour ces ordures)
pour ma part je suis pour le rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants de drogue
Les Français sont majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort et réclament "un vrai chef pour remettre de l'ordre", selon une étude Ipsos/Sopra Steria publiée lundi.
Quelque 55% des Français (+11 points sur 2019), un record, affirment ainsi qu'il "faudrait rétablir la peine de mort en France", selon cette étude réalisée pour la 8e année consécutive pour le quotidien Le Monde, la Fondation Jean Jaurès, et l'Institut Montaigne.
Mais le sujet reste "très clivant politiquement", selon l'étude, puisque seuls les sympathisants RN (85%) et LR (71%, +23 points) adhèrent majoritairement à cette affirmation, approuvée par une minorité (39%) dans les autres partis.
On notera une très forte progression (+31 points sur un an) des partisans de la peine de mort chez LFI+PCF.
Les ouvriers (68%), les employés (60%) et les retraité (55%) approuvent majoritairement cette affirmation, contre 41% des cadres et 40% des professions intermédiaires.
Environ 82% des Français estiment par ailleurs qu'"on a besoin d'un vrai chef en France pour remettre de l'ordre", soit 3 points de plus que l'an dernier.
Les Français étaient toutefois plus nombreux les années précédentes à exprimer ce souhait, à l'exception de 2019 (79%).
Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants des Républicains et du Rassemblement national (97% chacun, +9 points chez LR) mais aussi par ceux de La France Insoumise et du Parti communiste (80%, +33 points).
Quelque 71% des sympathisants EELV (+ 6 points), 69% de ceux du Parti socialiste et 67% de ceux d'En Marche soutiennent également cette demande.
Les ouvriers (88%), les retraités (86%) et les employés (85%) adhèrent davantage à cette affirmation que les professions intermédiaires (79%) et les cadres (67%).
Les Français sont en outre 88% (+5 points sur 2019), un record, à considérer que "l'autorité est une valeur qui est trop souvent critiquée aujourd'hui".
Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants LR (96%), LREM (95%) et RN (90%) mais aussi par ceux du PS (81%), des Verts (79%) et de LFI+PCF (75%, + 27 points).
Toutes les catégories, retraités en tête (91%), adhèrent à cette affirmation.
Sondage réalisé du 1er au 3 septembre auprès de 1.030 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
je suis pour le rétablissement de la peine de mort pour les trafiquants de drogue il a 100% raison
Le président philippin Rodrigo Duterte appelle au rétablissement de la peine de mort pour les crimes liés à la drogue à l'occasion de son discours annuel à la Nation.
projet pour la france, politique pour la france, make France great again présidentielle : décroissance,zéro immigration,,semaine de 4 jours, moins de vitesse plus de temps libre,sortir de l'agriculture productiviste,en finir avec les juges laxiste