apres l espagnol la lagarde
apres l'espagnol directeur du fmi qui a laisse une ardoise de 20 milliards autour de notre grande asperge lagarde
qui demande aux Grecs de payer leurs impôts, alors que cette tordue avec son salaire mensuel de
31 000 dollars n en paie pas.
"Vous savez quoi? Quand je pense à Athènes, je pense aussi à tous ces gens qui essayent d'échapper aux impôts en permanence. Tous ces gens en Grèce qui cherchent à échapper aux impôts.» "
http://www.slate.fr/lien/56741/lagarde- ... pots-crise
En fait le gros problème, vient aussi de tous ces riches qui ont pris la poudre d'escampette avec la bénédiction de la Lagarde et de ces amis !!!! Et maintenant, ils laissent la facture au petit peuple ! C'est tellement plus simple !!! Et tout ça avec l'accord de tous les dirigeants européens !!!
De plus tous ces riches n'ont jamais payés d'impôts !!! Mais Lagarde a surement un trou de mémoire !!!
et be le fmi ca craint un max quand meme lagarde l espagnol et ses 20 milliard de dette le dsk et ses putes
Une indemnité pour frais de mandat des députés sur la sellette :
Les députés disposent, outre leur indemnité parlementaire, d'une enveloppe pour couvrir les frais de leur mandat mais l'absence de transparence sur son utilisation alimente les suspicions, comme l'illustre la mise en cause vendredi par deux médias de l'un d'entre eux.
Pascal Terrasse, député socialiste de l'Ardèche, a utilisé son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour des dépenses personnelles, tels des billets de train pour sa famille, sa cotisation de parlementaire au PS et surtout des voyages privés au mois d'août, en Espagne, au Sénégal et en Egypte, selon le site Mediapart, qui publie notamment des fac-similés de son compte bancaire dédiés à cette indemnité.
L'hebdomadaire Marianne publie en partie les mêmes documents, en ne donnant toutefois pas le nom du député, car "son cas n'est qu'un parmi des dizaines" et qu'il "ne serait pas juste, dès lors, de le pointer du doigt plus que ses nombreux comparses".
Le député a vivement réagi en accusant Mediapart de livrer "en pâture" sa vie privée, en se fondant sur des "relevés bancaires personnels" qui ont "été volés", et en soulignant être "en conformité avec la loi".
"Jusqu'à preuve du contraire, un élu dispose de ses indemnités et cette ingérence dans l'usage que je fais de mes revenus personnels n'a d'autre effet que de stigmatiser les élus dont on sait qu'il est de bon ton de les dresser contre leurs concitoyens", a ajouté M. Terrasse dans un communiqué.
L'indemnité représentative de frais de mandat, d'un montant de 6.412 euros par mois, doit permettre aux députés "de faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l'Assemblée", selon le site de l'Assemblée nationale. Elle est virée sur un compte bancaire à part.
Elle est distincte de l'indemnité parlementaire proprement dite, de 7.100,15 euros brut par mois, dont le député dispose à sa guise, puisqu'il s'agit de sa rémunération, et d'un crédit mensuel de 9.138 euros pour le salaire de ses collaborateurs, qu'il doit reverser à l'Assemblée ou à son groupe s'il ne l'utilise pas en totalité.
En revanche, aucune obligation ne s'attache à l'IRFM. Une proposition de loi du député Vert François de Rugy sur la transparence de la vie publique, qui aurait notamment obligé les députés à rendre publique l'utilisation qu'ils font de cette somme, a été rejetée en décembre par la majorité de droite de l'Assemblée, la gauche votant pour.
"Adopter ce texte, c'est présumer coupables les élus", avait alors estimé au nom de l'UMP le député Claude Bodin.
Le député Nouveau Centre Charles de Courson avait prêché dans le désert, en proposant lors d'une discussion budgétaire en 2009, que la Cour des comptes puisse "vérifier, sur un échantillon tiré au hasard, s'il est fait bon usage" de l'IRFM.
François de Rugy a publié en 2011 sur son blog l'utilisation de son IRPM, principalement le loyer de sa permanence de circonscription, et l'édition d'un journal distribué à ses électeurs.
Jean-Jacques Urvoas et Arnaud Montebourg (PS) avaient fait de même en 2009, avec là aussi une grande part des dépenses liées à leur permanence, ainsi que l'apparenté socialiste René Dosière.
Ce dernier consacrait notamment 1.700 euros à sa permanence, 700 euros à accroître les dépenses de rémunération de ses collaborateurs, 900 euros à des frais de restaurant "liés à l'activité parlementaire", 800 euros à des frais de déplacement et 200 euros à un "surcoût d'habillement".
M. Dosière, se déclare, dans une interview à Marianne, pour un contrôle de l'IRFM, non par le gouvernement, qui pourrait s'en servir pour "faire pression sur les élus", mais par "l'Assemblée elle-même", qui déciderait que "la partie de l'IRFM non utilisée pour des frais parlementaires serait rendue"
hollande prend le train oui mais
c'est un leger mieux par rapport au nabotblinblingeux mais bon il economise d'un cote et gaspille des milliards d'un autre coté
les ministeres bidons, les commision bidon,............................
bref ce qu ils economisent d'un coté ils le gaspillent d'un autre et nous on a de moins en moins de chose
ump=ps=bonnet blanc et blanc bonnet
tout ca pour dire que prendre le train cest une chose et oui il doit montrer l exemple mais il faut aussi s 'attaquer au vrai probleme de gaspillage a tous vas de notre argent et la soeur anne ne vois tu rien venir non que dalle
Pour ou contre une tranche d'impôts à 75 % pour les plus riches ?
1/je suis pour sur le principe:
explication:
par exemple un sportif prenons un gugusson genre zidane surpayé. qui regarde ce bouffon tape baballe et l engraisse donc?
les rmistes rsa allocation famlilliale beauf fonctionnaire.... bref que des personnes eux meme payées par l'etat et le contribuable donc a la base un gugusse comme zidane n'est que payé par le contribuable!!!donc il me parait normal que l'etat recupere en grosse partie ce qu il lui verse de maniere indirecte
on peut dire la meme chose des bouffons chanteurs
pour un patron idem je ne parle pas de patron genre bill gate ou eric schmidt qui ont crée leur compagnie et sont parti de rien à la rigueur eux on peut dire qu ils meritent leur salaire mais prenons un banale maffieux x enarque( par exemple proglio,richard,bouton,........) qui se trouve a la tete d'une grande entreprise, grace a un copinage poussé à outrance ,qu il n'a pas crée qu il gere tres mal en licenciant personnes de valeur et ce uniquement pour s'en mettre plein les poches . ces types d'individus ne meritent ni leur place ni leur salaire donc il est tout a fait normal qu on les surtaxent à mort( et ce meme retroactivement dans le temps)
2/mais connaissant les socialistes je me permets de douter sur la mise en application de maniere correcte et efficace( cf la cmu qui par exemple est une bonne idée a la base mais dont la mise en application ne debouche que sur escroquerie en tous genre et aucun controle)
je suis contre les tres haut salaires qui ne sont pas justifiable mais pas contre les hauts salaires la france a besoin d'entrepreneurs d'ingénieurs de chirurgiens de chercheurs compétents
delanoe genereux avec notre argent
projet pour la france,hollande,paris,delanoe,laicité,ps,fn,marine le pen,contribuable,gaspillage,association bidon,ile de france,election,electeur
a croire qu il cherche a acheter electeurs car il ne doit plus en avoir beaucoup. il faut encadrer plus severement les subventions faite par les politiques aux associations
Depuis dix ans, la Mairie de Paris distribue les subventions tous azimuts : 203 millions d’euros en 2011. Les associations proches de la gauche en bénéficient largement.
Par Amaury Brelet le 23/02/2012
Depuis dix ans, la Mairie de Paris distribue les subventions tous azimuts : 203 millions d’euros en 2011. Les associations proches de la gauche en bénéficient largement.
Bertrand Delanoë est un homme généreux… avec l’argent des Parisiens. Depuis son élection à l’Hôtel de Ville, en 2001, le maire socialiste de la capitale distribue les subventions comme des bonbons. Celui qui promettait de « faire de la politique autrement » lors de son investiture a fini par céder à la tentation clientéliste, plus encore que ses prédécesseurs.
Entre 2000 et 2011, le montant des subventions versées par la Ville aux associations est passé de 133 à 203 millions d’euros (+ 52 %). Il a même atteint 290,5 millions d’euros en 2007, dont 70,7 millions d’euros d’avance au titre de 2008, année des municipales ! Une délibération sur deux votée par le Conseil de Paris sert à attribuer des subventions. Impossible ou presque pour l’administration d’en fournir une liste exhaustive et détaillée. Trop de lignes, trop de chiffres. Même les élus s’y perdent.
Au premier rang des bénéficiaires, les associations culturelles raflent la mise, avec 94 millions d’euros en 2011. Théâtres, cinéma, art contemporain, festivals, expositions en tout genre… De la musique sacrée au hip-hop, tout le monde est servi. L’imposante mécanique a parfois des ratés. Accusée de sous-louer des locaux qu’elle occupait, l’association culturelle Macaq, longtemps cajolée par la Mairie (143 390 euros en 2010), devra rendre ses clés le 1er mars (Valeurs actuelles du 29 septembre 2011).
L’an dernier, ce sont les subventions accordées au Théâtre de la Ville (10,5 millions d’euros en 2010) qui ont provoqué la colère de nombreux chrétiens en raison d’une programmation très controversée.
Les associations spécialisées dans l’action sociale (enfance, exclusion, santé, humanitaire) sont également bien loties. Tout comme celles du personnel municipal, copieusement abondées : l’Agospap (Association pour la gestion des oeuvres sociales des personnels des administrations parisiennes) a touché une subvention de 8 millions d’euros en 2010. « En gros, Delanoë donne de l’argent pour avoir la paix et se donner une image d’homme de gauche », estime le journaliste d’investigation Dominique Foing, auteur de Comptes et légendes de Paris (Denoël, 2011).
Proches du PS, les associations antiracistes ou de défense des droits de l’homme sont particulièrement choyées par la Mairie. Ont été votées en 2011, « au titre de la lutte contre les discriminations », des subventions au Mrap (20 000 euros), à la Licra (40 500 euros) ou encore au Conseil représentatif des associations noires (4 000 euros). Déjà dotée d’une subvention annuelle de 40 000 euros, SOS Racisme a reçu une rallonge de 190 000 euros pour l’organisation d’un “concert pour l’égalité” le 14 juillet, sur le Champ-de-Mars.
Toute la galaxie des associations de gauche bénéficie des subventions municipales : les associations féministes (Ni putes ni soumises), écologistes (Agir pour l’environnement), pour la diversité. Mais aussi Attac (6 000 euros), le Planning familial (110 000 euros) ou la revue Prochoix, de Caroline Fourest (12 000 euros). Les associations de lutte contre le sida (Act Up, Sida info service, Sidaction) sont également bien pourvues. Quant aux associations d’aide aux migrants, comme France terre d’asile ou la Cimade, leurs subventions se multiplient : en 2011, la Ville a exceptionnellement débloqué près de 1,5 million d’euros pour héberger les réfugiés tunisiens du printemps arabe.
1 700 euros pour une étude sur le canard fuligule milouin
Pour preuve de sa largesse, la Mairie de Paris n’hésite pas à financer jusqu’à l’étranger. L’association Première urgence a ainsi perçu une subvention de 150 000 euros pour un projet de gestion de l’eau dans les territoires palestiniens. En 2010, c’est l’association Patrimoine, métier, solidarité France Afrique, installée dans le village de Nizas (Hérault), qui recevait 15 000 euros pour un projet architectural dans la ville de Saint-Louis, au Sénégal.
Certaines subventions prêtent à sourire. Toujours en 2010, la Ville attribuait une subvention de 350 euros aux conchyliculteurs de Normandie pour la Fête de l’huître à Paris, 800 euros aux Judokas congolais de France et 1 670 euros à l’association Laissons pousser pour sa « campagne de plantations de fleurs sauvages en ville ». La palme de la subvention la plus cocasse revient à l’association Grumpy nature pour son étude sur le canard fuligule milouin du lac des Minimes, au bois de Vincennes (1 700 euros en 2010 et 2011).
Accusé par la droite de « gaspillage » et de « copinage », Bertrand Delanoë s’attire aussi des critiques de son propre camp, mais pour d’autres raisons. Lors du vote du budget 2012, le 14 décembre, certains élus de gauche et d’extrême gauche ont vivement dénoncé le versement de subventions pour un total de 2,3 millions d’euros à une vingtaine de crèches confessionnelles, surtout juives. Un financement jugé contraire au principe de laïcité. Pour y remédier, un « observatoire de la laïcité » devrait bientôt voir le jour.
Sur le plan religieux, la Mairie fait d’ailleurs dans l’œcuménisme. Catholiques, juifs, musulmans et même bouddhistes, tous bénéficient de la manne municipale. En août, l’Hôtel de Ville accueillait la “soirée du ramadan”. Montant de l’opération : 99 000 euros. L’engagement de la Ville en faveur de l’Institut des cultures d’islam est sans commune mesure. Situé dans le XVIIIe arrondissement, dont le maire est le socialiste Daniel Vaillant, cet Institut accueillera bientôt deux salles de prière pour les centaines de musulmans habitués à prier dans les rues. En 2010, le Conseil de Paris a voté une subvention de 696 000 euros, mais l’ensemble coûtera la bagatelle de 22 millions d’euros (dont 6 millions, correspondant à la partie cultuelle, seront cependant remboursés par l’association locale).
Dans un tout autre genre, une autre communauté est soignée par Bertrand Delanoë : les homosexuel(le)s. « Après les Corréziens sous Chirac et les Corses sous Tiberi, ce sont les gays qui bénéficient désormais de subventions », résume Dominique Foing, qui parle de « clientélisme classique ». En 2011, la Mairie de Paris a notamment financé le Centre lesbien gay bi et trans (112 000 euros), le Paris foot gay (30 000 euros) ou l’association lesbienne et féministe Cineffable et son Festival « réservé aux femmes » (8 000 euros).
Bertrand Delanoë en avait fait l’une de ses promesses de campagne : « Notre ville a soif de transparence, d’information et d’équité : faire de la politique, c’est aussi rendre des comptes », professait-il alors en 2001. Un objectif qui est loin d’être atteint, si l’on en juge par l’audit portant sur la procédure d’attribution des subventions aux associations, réalisé par l’Inspection générale de la Ville de Paris (IGVP) en 2009. Instituée par la gauche, cette procédure permet d’attribuer chaque année quelque 3 500 subventions à 2 500 associations.
En plus d’être « trop complexe pour les associations et les responsables politiques et administratifs parisiens », le dispositif est jugé « trop peu réactif » par les rapporteurs. « Il se passe en moyenne sept mois et demi entre le dépôt de la demande de subventions et le versement des fonds alloués. » Autre critique : « Le taux de renouvellement des associations est faible, puisqu’en moyenne il n’y a chaque année que 8 % d’associations nouvellement subventionnées. »
L’instruction d’un dossier de subvention coûte 1 200 euros
Plus troublant encore : « 5 % seulement des subventions sont d’un montant supérieur à 150 000 euros, mais ces subventions ont généré toutefois en 2007 pour la collectivité parisienne une dépense de 235 millions d’euros, soit 81 % des concours alloués aux associations cette année-là. » Enfin, « on dénombre chaque année en moyenne 300 associations “multisubventionnées”, c’est-à-dire bénéficiant de subventions accordées par plusieurs directions, soit 12 % du total des associations subventionnées par la Ville », indique le rapport de l’IGVP.
Au coeur de cette “usine à gaz”, toutes les demandes sont déposées auprès du Bureau des subventions aux associations, qui dépend de l’adjoint au maire chargé de la vie associative. Il « totalise 17 équivalents temps plein (ETP) et génère un coût salarial annuel global estimé à 780 000 euros », précise l’audit. Au total, « une centaine d’ETP travaillent à la Ville à instruire des demandes de subvention, pour un coût total estimé à plus de 4,2 millions d’euros ». Résultat : « Chaque subvention attribuée par la Ville de Paris génère un coût administratif d’instruction moyen estimé à 1 200 euros. »
Parmi ses recommandations, l’IGVP préconisait la publication d’un rapport annuel sur les subventions. Ce voeu, renouvelé par les élus municipaux du groupe Centre et indépendants en décembre, devrait être finalement exaucé par la municipalité. En attendant, les aides versées aux associations atteindront 204 millions d’euros en 2012 (+ 0,5 %), soit 2,6 % du budget de la Ville. La Mairie de Paris ne connaît pas la crise.
les allocation familliale de djamila
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ben moi ca me conforte dans mon choix de voter pour marine quand je pense que ces enfoirés de la caf me file pas plus de 300€ on voit leur preferance
Jamila porte plainte.
Le relevé de ses droits CAF, volé, a été largement diffusé sur Internet, notamment via des blogs du FN. Jamila, écoeurée par des dizaines d’appels téléphoniques et courriers malveillants, porte plainte. Un comité de soutien s’est créé pour la soutenir dans cette épreuve. Jamila, mère de cinq enfants, domiciliée à Rive-de-Gier, vit l’enfer depuis qu’elle s’est fait subtiliser en septembre 2011 son relevé de droits CAF (Caisse d’allocations familiales). Elle reçoit, jour et nuit, une soixantaine de coups de téléphone injurieux et racistes. (…) Elle vient d’adresser un courrier au procureur de la République de Saint-Etienne afin de porter plainte contre le Front national. (Le Progrès, Merci à Gone).
les gens qui l appelle aux téléphone pour l insulter sont idiot car elle est juste une profiteuse mais les lois sans contrôle c'est les députés umps qui les font ce sont eux les responsables sachez vous en souvenir dans 2 moi quand vous voterez ni ump ni ps ils ruinent la france
par contre je trouve que c est de la transparence que de donner cette information après tout les francais ont le droit de savoir ou va leur argent et comment sont dépense les aides sociales donc il n ya aucun mal a divulguer cette information
René Dosière : Un ministre coûte "17 millions d'euros tout compris"
Selon mes calculs, 17 millions d’euros tout compris, avec son personnel et ses locaux. Ce chiffre n’avait jamais été calculé. Pourtant il n’est pas idiot de l’avoir en tête quand on forme un nouveau gouvernement, non ? Si l’on entre dans les détails, on s’aperçoit également qu’un tiers de la somme est consacrée à la communication politique personnelle du ministre, hors campagne institutionnelle de son ministère. N’y a-t-il pas quelques économies à faire sur ce poste ?
les grands patrons ne connaissent pas la crise
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des privatisions se sont les seuls grands gagnants
le petit actionnaire la eu dans le cul
les employes l'ont eu dans le cul
les clients l'ont eu dans le cul
http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/2010-millesime-en-or-pour-les-grands-pdg_256327.html
et n oubliez pas sarkopasbo est le candidat de ces voleurs la
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