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projet pour la france
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Derniers commentaires
22 septembre 2023

non à la visite du vieux papeux sénile et de l'abruti roitelet anglais

la france est un pays laic  ce qui signifie que les religions doivent rester du domaine privé et ne pas avoir acces à la vie publique donc on n a pas acceuillir le vieux pape sénile.

entre paranthese  je suis pour le respect de la laicité mais je tombe pas dans l outrance des quelques gauchistes stupides qui font enlever statue et interdire creche sous la sapin de noel dans mairie ( ca c est la tradition)

sinon non à l acceuil du roitelet british  en tant que president je ne recevrais que les membres d'un gouvernement  pas un clown qui na aucune fonction.

pape macron marseille humour

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21 septembre 2020

Déforestation en Amazonie: Casino mis en demeure par plusieurs ONG

Vue aérienne de zones déboisées près de Porto Velho, le 24 août 2019 en Amazonie ( AFPAFP / CARLOS FABAL )

Vue aérienne de zones déboisées près de Porto Velho, le 24 août 2019 en Amazonie ( AFPAFP / CARLOS FABAL )

Une coalition d'associations a épinglé lundi le groupe Casino sur les filières d'approvisionnement en bœuf de certaines de ses filiales en Amérique du Sud, le mettant en demeure de respecter la législation sur le devoir de vigilance. 

"Ces associations françaises, américaines et colombiennes nous ont mandaté afin de vous mettre en demeure de respecter les obligations légales qui s'imposent à la société Casino Guichard-Perrachon en matière de devoir de vigilance et de risques liés à la déforestation en Amérique du Sud", ont annoncé leurs avocats dans un courrier adressé lundi au PDG du groupe, Jean-Charles Naouri. 

La procédure de ces ONG, parmi lesquelles Notre Affaire à tous, Sherpa, Mighty Earth et Envol Vert, s'appuie sur un rapport de  cette dernière publié en juin. Il mettait en lien quatre fermes liées à la déforestation illégale au Brésil, en Amazonie et dans le Cerrado et 52 produits "vendus en rayon et aussi dans les étals de boucher de deux magasins du groupe". 

"A elles seules, ces fermes représentent 4.500 hectares de forêts coupés illégalement pour laisser place au pâturage de bovins. Des terres autochtones protégées sont également converties", dénonçait le rapport de l'ONG colombienne.

Dans la lettre de mise en demeure, les avocats font valoir que "l'enquête de terrain menée par Envol Vert a permis de démontrer que ces fournisseurs du groupe Casino [...] se sont régulièrement fournis auprès de fermes mises en cause dans des activités de déforestation et d'accaparement des terres indigènes".

Vue aérienne de zones incendiées de la forêt amazonienne, le 16 août 2020 au Brésil ( AFP / CARL DE SOUZA )

Vue aérienne de zones incendiées de la forêt amazonienne, le 16 août 2020 au Brésil ( AFP / CARL DE SOUZA )

Les ONG exigent que le groupe établisse une cartographie des risques, une traçabilité sur toute la chaîne d'approvisionnement ainsi que la mise en place d'un système d'alerte, notamment en cas de violation des droits des peuples amazoniens. 

"Lorsque Casino dit qu'ils ont vérifié que leurs trois principaux fournisseurs s'approvisionnent directement auprès de fermes qui ne font pas de déforestation, c'est l'objet de ce dossier de leur dire que ce n'est pas suffisant", a fait valoir Me François de Cambiaire.

Si l'entreprise "ne se met pas en conformité dans un délai de trois mois", les associations se sont dites prêtes à porter l'affaire au tribunal et à "solliciter la réparation des préjudices qui en découlent", ont déclaré les ONG dans un communiqué commun. 

La loi sur le devoir de vigilance invoquée oblige les sociétés de plus de 5.000 salariés en France, ou plus de 10.000 dans le monde à publier un plan de vigilance destiné à prévenir les risques en matière d'environnement, de droits humains et de corruption qui pourraient résulter de leurs activités et de celles de leurs filiales, fournisseurs et sous-traitants.

"Les liens entre la viande vendue par Casino et la déforestation montrent combien aujourd'hui cette loi est nécessaire", a estimé Sandra Cossart, directrice de l'ONG Sherpa, lors d'une rencontre avec la presse. 

Lors des huit premiers mois de l'année, les satellites de l'Institut national de recherches spatiales (INPE) ont identifié 6.086 km2 déboisés dans la plus grande forêt tropicale de la planète.

La déforestation avait atteint un niveau exceptionnel en 2019 (9.178 km2), la première année du mandat du président d'extrême droite Jair Bolsonaro, très critiqué pour sa politique environnementale.

5 septembre 2019

vienne la ville la plus agréable du monde

oh c est pas paris ben alors quelle surprise lol

L'église Saint-Stéphane, le 3 septembre 2019 à Vienne, en Autriche ( AFP / JOE KLAMAR )

L'église Saint-Stéphane, le 3 septembre 2019 à Vienne, en Autriche ( AFP / JOE KLAMAR ) >Vienne se distingue pour la deuxième année consécutive comme la ville du monde la plus agréable à vivre, dans un classement publié mercredi, qui voit Paris rétrogradé à cause de l'impact du mouvement des gilets jaunes.

La capitale autrichienne confirme son avantage après avoir été la première ville européenne à s'emparer l'an dernier de la tête de ce classement annuel, réalisé par "Economist Intelligence Unit", la cellule de recherche et d'analyse affiliée à l'hebdomadaire anglais The Economist.

Ses infrastructures, la qualité de l'air, son offre culturelle, éducative et médicale frôlent la perfection, dans un contexte de stabilité enviable, analysent les auteurs.

Pour la deuxième année consécutive, la capitale autrichienne a obtenu un score de 99,1 points, devant Melbourne (98,4), resté des années première du palmarès, et Sydney (98,1). 

L'Australie et le Canada dominent le Top 10, avec trois villes chacun. Le Japon est également présent avec Tokyo et Osaka. Copenhague, seconde ville européenne, se classe neuvième au niveau mondial.

Le rapport souligne que Paris perd six places (25e), en raison de l'impact du mouvement des gilets jaunes.( ils ont bon dos les gilets jaunes lol c est une grosse poubelle paris avec plein de racailles)


Des vélos en libre-service garés devant l'Opéra de Vienne, le 3 septembre 2019 en Autriche ( AFP / JOE KLAMAR )<

Des vélos en libre-service garés devant l'Opéra de Vienne, le 3 septembre 2019 en Autriche ( AFP / JOE KLAMAR )

Chaque année, 140 agglomérations sont évaluées sur une échelle de 100 points selon une série d'indicateurs: niveau de vie, criminalité, réseaux de transports, accès à l'éducation et à la médecine, stabilité économique et politique.

Pour la première fois, l'indice intègre un paramètre tenant compte des effets du changement climatique sur la qualité de vie: à cet égard, New Delhi et le Caire sont sanctionnés en raison de "la mauvaise qualité de l'air, de températures moyennes rebutantes et d'un approvisionnement en eau insuffisant". 

"Nous nous attendons à ce que les problèmes liés au changement climatique exercent une pression croissante sur le degré d'habitabilité" des villes, a déclaré Agathe Demarais de l'EIU. 

Alors que plusieurs métropoles des pays émergents ont gagné des points ces dernières années, en raison de l'amélioration de la stabilité, du système éducatif et de soins, ces progrès sont "gravement menacés par un climat de plus en plus défavorable", a-t-elle ajouté. 

Londres et New York (Etats-Unis), toujours aux prises avec la perception d'un risque important de criminalité et de terrorisme et des infrastructures surchargées, se classent respectivement aux 48e et 58e places.

En bas du classement, les cinq villes les moins accueillantes sont Damas, dernière, Lagos, Dhaka, Tripoli et Karachi. 

Dans une autre étude publiée en mars 2019, le cabinet Mercer avait également placé Vienne en tête de son classement des villes offrant la meilleure qualité de vie dans le monde, ce pour la dixième année consécutive.

Lien vers le rapport: https://www.eiu.com/topic/liveability

17 février 2019

le déclin des insectes

les 1er destructeur  de la biodiversité : la fnsea et les gros pegouzes productivistes qui sont les 1er pollueurs de france  et la pollution lumineuse ( 95% de l éclairage publique est inutiles et ai juste mis à cause des lobbys éclairagistes mené par edf

https://sciencepost.fr/2019/02/infographie-planete-16-chiffres-chocs-quand-la-chaine-deraille/

Qu’est-ce qui tue les insectes ?

05-Planète-Chiffres-Chocs

17 janvier 2018

les zad en france

il n y en a que deux que je sois contre :

bure: malheureusement on a besoin de centrale nucléaire et il faut bien enfouir les déchets nucléaire et puis quand on voit ce qu est devenu tchernobyl la vie foisonne la bas donc..........

et la liaison tgv paris turin et la vallée de la suze trop d'argent investi on peut pas reculer et puis le train ca pollue pas trop

zad_france_revolte_environenment

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7 mars 2016

quel beau pays de merde les usa

un trump dont les fils tuent des animaux menacés de disparition

Ted Cruz. Ce dernier. est un néoconservateur pur jus qui soutient une politique offensive vis-à-vis de l'Iran laissant clairement entendre qu'il souhaiterai attaqué ce pays. Là aussi Ted Cruz est bien plus dangereux que ne pourrait jamais l'être Donald Trump, pourtant les médias américains le présente comme un meilleur candidat alors qu'il est de loin le plus dangereux tant pour les États-Unis que pour le monde

Hillary Clinton est plus dangereuse au niveau international si elle était élue.
Sa proximité avec Goldman Sachs, le soutien financier de l'industrie de l'armement ou des compagnies privées gestionnaires de prisons, ses positions passée (sur la guerre en Irak, sur le Glass-Steagall, la taxe carbone, le Patriot Act, Edward Snowden, la liste est longue encore).

et l autre debile boboide qui a jamais mis les pieds dans la rue

pas gaté les amerlocks pire que nosu avec grosse merde enarque hollande et le nabot cocainomanne

usa bernie sanders poor

 

6 avril 2016

panama papers

usa,delawear,panama,suisse,luxembour,banque rotschild,balkany,sarkosy,paradis fiscaux,avocat d'affaire,société général

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-5-avril-2016_1381113.html

la sg les balkany le cabinet claude et sarkosy banque rotschildd luxembourg suisse delawear

http://www.marianne.net/panama-papers-france-remet-panama-liste-noire-6-semaines-apres-avoir-felicite-100241830.html

ca s'en va et ca revient c est fait de tout petit rien ...........................

 

panama papers politique monde algerie arabie saoudite quatar

9 janvier 2015

oh des suedois boudhistes

et voila une fois de plus nos merdes de petites jugeottes ont ete trop laxistes

 

islam islamiste immigration ps

Amedy Coulibaly avait été condamné pour le projet d'évasion d'un autre djihadiste présumé, Smaïn Ait Ali Belkacem, en 2010, dossier dans lequel Chérif Kouachi avait lui-même été mis en examen avant de bénéficier d'un non-lieu. Smaïn Ait Ali Belkacem avait été condamné en novembre 2002 à une peine de prison à perpétuité pour sa participation à l'attentat de la station RER Musée d'Orsay, en octobre 1995. Le procureur de la République de Paris avait requis trois ans d'emprisonnement à l'encontre d'Amedy Coulibaly en novembre 2013 «pour avoir préparé un projet d'évasion et un attentat de grande ampleur», selon des témoins de l'époque. En décembre, il a été condamné à 5 ans ferme.



http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... cennes.php

17 novembre 2014

Nicolas Dupont-Aignan a dévoilé ses propositions pour les entreprises en France

Le pacte de responsabilité et le CICE mis en place par le gouvernement réduisent les charges de façon uniforme et déversent des milliards d’euros pour des secteurs protégés comme la Poste, le secteur bancaire ou celui de la grande distribution. Au contraire, Debout La France propose de cibler le choc de compétitivité sur les entreprises qui produisent, investissent et relocalisent en France avec 10 mesures-clés : - See more at:

477702Industrie

7 juillet 2013

affaire clement merdic lol

clement meric melenchon projet pour la france

 

sinon quand meme ecoeurant la reaction des merdias debiles et de certains politicard du ps qui devraient demissionner tant ils ont sorties des conneries

Alors que Méric est en passe de devenir un « martyr » officiel de la République, alors que les épanchements de toutes les bonnes consciences se répandent dans la presse, c’est dans un silence de cathédrale, que le même jour, un jeune français trouvait la mort sous les coups de poings d’un agresseur de « type » maghrébin.

François Noguier, 22 ans, élève ingénieur en dernière année d’études aux Arts et Métiers à Paris, était retourné le temps d’une soirée à Châlons-en-Champagne pour fêter les examens avec ses camarades de l’Ensam, sa première école.

En fin de soirée, un homme de type « nord-africain » s’approche de François et de ses amis. Une altercation éclate sur une histoire de cigarette. Un coup part, François s’effondre. Son décès sera déclaré dans la nuit. L’agresseur lui est en fuite.

Le journal L’Union-l’Ardennais relate que « l’autopsie pratiquée à l’institut médico-légal de Reims fait d’ailleurs état d’une extrême violence ».

Où sont Valls et Belkacem ? Où est Hollande ? Où sont les cadres du PS, du Front de Gauche ? Où est Mélanchon-la-vertu ? Que font les antiracistes contre ce crime raciste ? Combien de Blancs vont encore mourir sous les coups des racailles allogènes ?

La vérité c’est qu’il existe aujourd’hui deux catégories de Français et même plus clairement deux France.

Celle du Système qui capte les lumières, les strass. Celle du pouvoir, de la violence, celle de Big Brother. Celle des chiens de gardes, qu’ils portent l’insigne de police ou l’étoile rouge. Celle de l’indignation sans dignité, de l’hémiplégie continuelle, de la trahison permanente.

Et puis il y a celle des Français silencieux (de moins en moins). Ils se lèvent tôt, travaillent dur, se plaignent peu, demandent encore moins à cet État vampire. Cette France de souche, enracinée et bonapartiste commence à gronder. Depuis quelques mois elle manifeste, grogne et exprime sa souffrance.

Messieurs du Système, craignez la colère du peuple, ce peuple dont vous foulez aux pieds les nobles et saines aspirations.

Nous vous laissons Méric, le vrai-faux ingénu du Système. Ce soir, nous vous disons : « Nous sommes tous François Noguier. »

A. de R.

Mélanchon qui se jette sur l'affaire comme un mort de faim, toujours aussi cynique celui-là. Valls n'est pas mal non plus quand il dit "hier la haine a frappé", avec son air faussement consterné.
A propos on n'en parle plus du tout à la télé, leur tentative de manipulation a fait pshiiit 8)

27 novembre 2019

La ville de Paris veut taxer les livraisons Amazon

la hidalgogote de plus en plus gogotte  vivement qu elle fasse comme le valls et bon debaras

La même qui signe un partenariat d’illumination des Champs Élysées avec Ferrero, fer de lance de la déforestation et de l’huile de palme… Écolo quand ça l’arrange. Là, bizarrement, les pollueurs ne sont pas les payeurs…

En mars 2020, les Parisiens auront l’opportunité de la dégager…

non, « taxe, taxe, taxe » c’était avant mais ça passait de plus en plus mal auprès du peuple. Maintenant ils ont trouvé mieux, c’est « éco taxe, Malus écologique, Taxe carbone, Taxe éco participation, Taxe éco contribution, Taxe sur le recyclage, etc ». En fait c’est exactement comme avant sauf que maintenant il y a la mention d’écologie et avec ça le peuple naif est content, il paie avec le sourire croyant faire une bonne action pour le bien de la planète. En fait, oui il se fait enfler, mais maintenant il a le sourire et les politiciens et technocrates sont contents d’avoir choper là le bon filon. au final, oui le peuple est très con.

Arrive t’il que nos élites ne créent pas de taxes ? C’est caricatural !
Ces nuisibles on détruit le petit commerce par les charges, réglementations, impossibilité de se garer, et maintenant ils s’en prennent aux achats en ligne. Mais que veulent ils ? Qu’on cesse de consommer ?

qu’elle rembourse déjà le voyage qu’elle a dépensé au frais des contribuables parisiens pour son voyage à New York pour les Jeux Olympiques et cela a coûté une fortune et je me demande même si sa voiture électrique ce ne sont pas les Parisiens qui paye ses batteries lorsqu’il faut les remplacer car bien sûr ça doit être une voiture de fonction

La mairie de Paris est aux aboies, avec sa dette qui a explosé depuis les 2 derniers maires. Tous les prétextes sont bons pour trouver de l’argent, sur le dos du contribuable ou des sociétés…

4 septembre 2019

Le coq Maurice pourra-t-il continuer à chanter ? Réponse jeudi

La-justice-autorise-le-coq-Maurice-a-continuer-de-chanter

moi j ai porté plainte contre le bruit des bus ultrabruyant ( ca fait vibrer les fenetres quand il redemare la plainte a ete classé sans suite par le tribunale peut etre il faudrait que 60 millions de consommateur  fasse une plainte collectif contre les regis de transport en commun, j'échange  1 bus ultrabruyant contre  1 millions de coq maurice)

chez moi les racailles de merde turcs et algeriennes klaxonnent jusqu a 1h du mat  j ai ecris au maire au prefet au 1er minisitre  pas de reponse ( enfin si l adjoint sécurité du maire m a répondu et en gros il dit qu ils ont droit d'exprimer leurs joies !!!! et que de toute facons la police peut pas verbaliser !!!!!

pourtant c est autrement plus grave qu un simple chant de coq

>AFP•04/09/2019Le coq Maurice à Saint-Pierre-d'Oléron le 5 juin 2019 ( AFP / XAVIER LEOTY )">Le coq Maurice à Saint-Pierre-d'Oléron le 5 juin 2019 ( AFP / XAVIER LEOTY )Le coq Maurice à Saint-Pierre-d'Oléron le 5 juin 2019 ( AFP / XAVIER LEOTY )

Le coq Maurice dont le cocorico matinal contesté en justice est devenu le symbole des traditions de la campagne, pourra-t-il continuer à chanter sur l'île d'Oléron ? Le tribunal de Rochefort (Charente-Maritime) le dira jeudi.

La décision du tribunal correctionnel, qui ne sera pas rendue en audience publique mais déposée au greffe, est attendue en début d'après-midi.

Si le jugement est favorable aux demandes des plaignants, la propriétaire de Maurice, Corinne Fesseau, issue d'une vieille famille oléronnaise, aura 15 jours pour éloigner l'animal ou le faire taire. Si elle ne s'y soumet pas, elle devra verser 150 euros d'astreintes quotidiennes ainsi que 1.000 euros de dommages et intérêts à ses voisins. 

Article dans le New York Times, T-shirts "Let me sing" (Laissez-moi chanter) de la +Team Maurice+ (Equipe Maurice), pétition pour "sauver Maurice" (140.000 signatures), le gallinacé de Saint-Pierre-d'Oléron est devenu en quelques mois le symbole de la ruralité menacée.

Au départ, une plainte pour trouble anormal du voisinage a été déposée par un couple d'agriculteurs retraités domicilié en Haute-Vienne, incommodés par le chant trop matinal de Maurice près de leur résidence de vacances.

Corinne Fesseau chez elle avec son coq, Maurice, le 5 juin 2019 ( AFP / XAVIER LEOTY )">

Corinne Fesseau chez elle avec son coq, Maurice, le 5 juin 2019 ( AFP / XAVIER LEOTY ) Corinne Fesseau chez elle avec son coq, Maurice, le 5 juin 2019 ( AFP / XAVIER LEOTY ) <

Déplacement du poulailler, film noir autour de sa cabane pour l'empêcher de chanter avant 8h30, rien n'y a fait. Maurice a continué à chanter aux premières lueurs de l'aube et aucune conciliation n'a pu avoir lieu entre les parties.

>- "Accepter les traditions"-

Lors de l'audience le 4 juillet, Maurice a été accusé d'être une "nuisance sonore". "Le coq, le chien, le klaxon, la musique, c'est le dossier du bruit", avait plaidé Me Vincent Huberdeau, avocat des plaignants, en refusant l'idée du procès "de la ville contre la campagne", d'un "conflit entre citoyens bobos et ruraux".

Chacun s'était aussi demandé si Saint-Pierre-d'Oléron était une commune rurale ou une zone urbaine où un coq n'avait donc pas sa place.

Pour Me Huberdeau, Saint-Pierre-d'Oléron est "la plus grosse commune de l'île d'Oléron avec près de 7.000 habitants en hiver et 35.000 en été. Mes clients vivent dans une zone classée pavillonnaire au Plan local d'urbanisme. Ce n'est pas la campagne".

Ce à quoi avait objecté Me Julien Papineau, qui défend les intérêts de Mme Fesseau : "Je ne suis pas sûr que les plaignants se sont dits +on va acheter une maison à la ville, sur l'île d'Oléron !+".

"Nous sommes ici au paroxysme de l'intolérance, il faut accepter les traditions locales", a dénoncé à l'AFP Christophe Sueur, le maire (DVD) de la commune qui avait pris un arrêté municipal en juillet 2018 pour rappeler l'aspect rural de la commune et prendre le parti de sa résidente permanente.

Dominique Douthe nourrit ses oies et ses canards, à Soustons (Landes), le 2 septembre 2019. Ils sont accusés de caqueter trop fort ( AFP / Iroz Gaizka )">
"Dominique Douthe nourrit ses oies et ses canards, à Soustons (Landes), le 2 septembre 2019. Ils sont accusés de caqueter trop fort ( AFP / Iroz Gaizka )">
Dominique Douthe nourrit ses oies et ses canards, à Soustons (Landes), le 2 septembre 2019. Ils sont accusés de caqueter trop fort ( AFP / Iroz Gaizka ) Dominique Douthe nourrit ses oies et ses canards, à Soustons (Landes), le 2 septembre 2019. Ils sont accusés de caqueter trop fort ( AFP / Iroz Gaizka )

Procès du bruit ou chicanes de voisinage, Maurice est devenu le symbole du conflit entre ruraux et nouveaux arrivants.

Et il n'est pas le seul. Il a été depuis rejoint par des canards des Landes qui caquètent, aux côtés ces derniers mois de cloches qui sonnent, de grenouilles qui coassent et de cigales qui craquettent trop fort.

Au point d'amener le maire du petit village de Gajac en Gironde à proposer le classement de ces bruits au patrimoine national et fonder l'association L'Echo de nos campagnes, pour "protéger notre monde rural et nos traditions".

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17 septembre 2019

ces migrants n ont rien à faire en France: tolérance zéro pour l immigration

il faut les renvoyer dans leur pays par bateaux militaire

tolérance zero pour l'immigration et les collabos à migrants

Un millier de migrants étaient en cours d'évacuation mardi matin du campement de Grande-Synthe (Nord), une nouvelle opération de mise "à l'abri" selon les autorités, jugée insuffisante par les associations qui prévoient d'ores et déjà leur retour rapide.

Les alentours du gymnase mis à disposition par la ville de Grande-Synthe, où vivaient ces migrants, ont été bouclés avant 07H00 par les forces de l'ordre, et deux premiers bus ont quitté les lieux vers 08H30. A leur bord: des jeunes hommes essentiellement, portant leurs bagages. Familles et enfants ont suivi, empruntant un cordon de sécurité formé de barrières.

Les migrants, majoritairement des Kurdes irakiens, vivaient à la fois dans ce gymnase et aux abords immédiats, dans des tentes qui commençaient à être démontées par les services municipaux.

Selon le constat d'huissier produit par la mairie de Grande-Synthe en août devant le tribunal administratif de Lille, 170 personnes se trouvaient début août à l'intérieur et 800 autres dans environ 550 tentes. 

Elles devaient être acheminées vers différents centres d'hébergement, principalement en région Hauts-de-France, dans lesquels ils "se verront proposer un accompagnement individuel", a indiqué la préfecture dans un communiqué.

"Localisation de Grande-Synthe ( AFP / )"Localisation de Grande-Synthe ( AFP /  )

Localisation de Grande-Synthe ( AFP / )

Elle rappelle que cette "mise à l'abri" fait suite à une ordonnance du tribunal administratif de Lille du 4 septembre, saisi en référé par la mairie. La justice avait notamment pointé des "graves problèmes de sécurité publique" et de "salubrité".

Ce gymnase avait été ouvert aux migrants en décembre 2018 par la mairie pour héberger des migrants, comme elle l'avait fait l'hiver précédent. Il devait initialement fermer à l'arrivée du printemps.

Au début de l'été, la préfecture du Nord avait dû installer, sur injonction du Conseil d'État, des points d'eau, douches et sanitaires à proximité, en nombre insuffisant selon les associations.

- "Ils vont vite revenir..." -

L'hiver 2017, l'ancien maire Damien Carême (EELV), devenu député européen, avait déjà mis cet équipement à disposition des migrants. Et en mai 2018, les 400 migrants hébergés là et à proximité avaient aussi dû quitter les lieux. 

La même année, les forces de l'ordre avaient démantelé à plusieurs reprises le campement du Puythouck où vivaient des centaines de personnes.

Evacuation du campement de Grande-Synthe le 17 septembre 2019 ( AFP / FRANCOIS LO PRESTI )
Evacuation du campement de Grande-Synthe le 17 septembre 2019 ( AFP / FRANCOIS LO PRESTI )Evacuation du campement de Grande-Synthe le 17 septembre 2019 ( AFP / FRANCOIS LO PRESTI )

Satisfait que soit mis fin à "ces conditions de vie indignes", le nouveau maire de Grande-Synthe, Martial Beyaert (PS), a néanmoins dit à l'AFP sa crainte de "retours très prochainement" après cette "énième mise à l'abri". Comme en écho aux propos du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui, fin octobre 2018, après l'évacuation de 1.800 personnes du Puythouck avait affirmé sur place "la volonté de fermeté" du gouvernement pour que le campement ne se reconstitue pas "une énième fois"...

"J'ai plutôt confiance en la parole de l'Etat et sa vocation à prendre en charge ces populations", a aussi assuré M. Beyaert. Interrogé sur les mesures concrètes que la ville compte instaurer pour éviter de nouveaux retours, il a répondu: "il faut beaucoup d'information et d'accompagnement. On ne peut pas forcer les gens à entrer dans un parcours d'intégration à la française, ça passe par de l'information (...), c'est la force de l'Etat qui doit être mise en œuvre pour répondre à ces questions".

Tonalité assez similaire chez Claire Millot, secrétaire générale de l'association Salam: "personne ne souhaite voir des gens habiter comme ça, ce ne sont pas des conditions, l'hiver arrive, ils sont de plus en plus nombreux". "Mais les faire monter dans des bus pour des centres d'accueil où ils ne veulent pas aller, ça n'a pas de sens. Ils vont revenir (...). Pas forcément ici, peut-être à Calais, vers la Belgique ou plus vers l'ouest, mais leur souhait est d'aller en Angleterre", a-t-elle affirmé à l'AFP, dénonçant l'absence d'une "vision globale d'accueil".

Depuis son appartement, Michèle Blanc, 72 ans, retraitée, a vue directe sur le site: "il est beaucoup trop concentré près des habitations. Ce ne sont pas des conditions de vie! Mais ils vont vite revenir...", dit-elle aussi à l'AFP

25 juin 2019

Agriculture de conservation: quand le "sans-labour" gagne du terrain

chez moi avant il y avait plein de narcisse dans les pres

maintenant plus rien à cause labourage et fauchage plusieur fois par an:(

les agriculteurs sont les 1er destructeurs  de la biodiversité

Agriculture de conservation: quand le "sans-labour" gagne du terrain AFP13/06/2019 à 13:45

"Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

"A certains moments, la chimie ne marche plus. Qu'est-ce qu'on fait? Il faut qu'on remette de l'agronomie dans notre système": comme Stéphane Schoumacher, céréalier dans la Marne, de plus en plus d'agriculteurs tentent l'agriculture sans labour, pour réduire leurs charges et ramener de la vie dans les sols.

Abrités sous un hangar, alors que la pluie tombe dru sur les champs de blé et de colza de la Marne, une dizaine d'agriculteurs écoutent avec attention un ingénieur agronome, animateur du club Agrosol pour le compte de la coopérative Vivescia, leur expliquer comment modifier leurs pratiques et passer en agriculture de conservation des sols (ACS).

Jean-Luc Forrler brandit des pieds de colza, attaqués par des charançons (coléoptères blottis dans les tiges qui éclatent, NDLR): "Il faut nourrir vos plants, les insectes vont privilégier les colzas les plus chétifs", explique à ces paysans de tous âges M. Forrler, véritable "coach" des paysans.

"Entre 1998 et 2000, les cours des céréales étaient très bas, il fallait trouver des moyens de baisser les charges", rappelle-t-il pour expliquer son engagement dans ces pratiques.

Dans le viseur, la mécanisation, qui représente "plus de 50% des charges", selon Stéphane Schoumacher, hôte de ce tour de plaine.

Source: Externe

Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )"> Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI ) __legend">Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

Car ce type d'agriculture, qui repose sur trois leviers -suppression du labour, modification des rotations et couverts végétaux entre les cultures pour ne jamais laisser les parcelles à nu-, vise aussi à "assurer un revenu correct sur l'exploitation", explique Savine Oustrain, de Vivescia.

La moisson catastrophique de 2016 a, selon elle, agi comme un déclic: "Depuis trois ans, le club Agrosol est passé de 100 membres à 350 dans le Grand Est. Certains agriculteurs se sont rendu compte qu'il fallait peut-être changer de système".

Sous un ciel chargé de nuages gris, M. Schoumacher admire ses champs de blé d'un beau vert tendre, avant d'arracher une motte de terre pour montrer la qualité retrouvée de ses sols, dans lesquels on observe les restes de cultures précédentes, comme des résidus de maïs.

"Les résidus se décomposent plus lentement et servent de garde-manger pour les vers de terre. Plus vous avez de résidus, plus vous avez de vie du sol", explique-t-il.

- Une aubaine pour le revenu... et le climat -

Mais ces techniques peuvent également servir contre le changement climatique: les couverts végétaux plantés entre les cultures, souvent des légumineuses comme le pois, captent l'azote de l'air pour le fixer dans le sol.

"Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )"

Source: Externe

Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )"Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

Stéphane Schoumacher, céréalier à Cuchery, regarde la qualité du sol, le 5 juin 2019 dans la Marne ( AFP / FRANCOIS NASCIMBENI )

Outre cet apport d'azote, "les insecticides, ça fait quatre ans qu'on s'en passe en colza, dans les cultures céréalières, ça fait deux ans et demi, sans impact sur le rendement", assure Etienne Mignot, en école d'ingénieur, dont le père est engagé en agriculture de conservation depuis cinq ans.

Mais, car il y a un "mais", "aujourd'hui, les plus grosses difficultés, c'est avec les herbicides, on n'arrive pas à faire sans", explique M. Mignot.

Une fois par an, les agriculteurs en ACS recourent au glyphosate, cancérogène probable selon une agence internationale, pour nettoyer leur parcelle des couverts végétaux, afin que la culture qu'ils plantent puisse se développer.

Sur la ferme familiale, assure Etienne Mignot, c'est 0,2, 0,3 litre par hectare, pas plus.

En contrepartie, "on a moins de travail (superficiel) du sol. On est en moyenne à 40 à 50 litres de fioul à l'hectare. En système conventionnel, c'est 70 à 80 litres".

"Face à des incidents climatiques de plus en plus fréquents, et de plus en plus accentués, on est plus résilient", fait valoir M. Schoumacher, qui assure que "le fait de ne pas travailler les sols, ça protège votre sol du gros orage, de la sécheresse", car l'eau "va s'infiltrer plus vite", grâce aux vers de terre et aux racines qui aèrent le sol.

"Toutes les charges phytosanitaires sont divisées par deux", ajoute-t-il. Il voit dans l'interdiction du glyphosate le seul frein potentiel au développement de cette pratique.

Mais selon M. Forrler, pour les néophytes, "le problème est beaucoup plus psychologique que technique. La question qui revient le plus, c'est : +Je ne sais pas si je fais bien ?+. Du jour au lendemain, vous changez totalement de mode d'emploi. C'est là que la notion de groupe est importante".

13 avril 2023

le conseil constitutionelle c est ca

un placard dorée ou les politicards casent leurs petits copain

#Conseil_Constitutionnel Alain Juppé cumule sa retraite d'inspecteur des finances à 57 ans 3.654€, plus sa retraite de parlementaire 6.200€, plus son mandat "jusqu'à 82 ans" au "Conseil Constitutionnel" 13.300€, le tout net et par mois !

ca et le sénat vont parti des institutions à supprimer car couteuses et inutiles( placard dorée)

Screenshot 2023-04-15 at 09-40-32 (3) Conseil constitutionnel les 64 ans de la réforme des retraites validés -Ça vous regarde -14_04_2023 - YouTube

31 mai 2019

c'est le trumpinou qui nous faudrait en europe

ca nous changerait du collabo micron le tout petit minuscule

Face à l'afflux de clandestins, Trump emploie les grands moyens contre le Mexique

AFP31/05/2019 à 11:46

Certains des migrants appartenant au plus grand groupe jamais interpellé par la police aux frontières en entrant aux Etats-Unis, le 29 mai 2019 à El Paso, au Texas ( US Customs and Border Protection / USBPA Edward Butron El Paso Sector )">

to="">Certains des migrants appartenant au plus grand groupe jamais interpellé par la police aux frontières en entrant aux Etats-Unis, le 29 mai 2019 à El Paso, au Texas ( US Customs and Border Protection / USBPA Edward Butron El Paso Sector )Certains des migrants appartenant au plus grand groupe jamais interpellé par la police aux frontières en entrant aux Etats-Unis, le 29 mai 2019 à El Paso, au Texas ( US Customs and Border Protection / USBPA Edward Butron El Paso Sector )

Donald Trump a décidé jeudi d'employer les grands moyens contre le Mexique, accusé de laxisme sur le dossier de l'immigration clandestine: il va imposer dès le 10 juin des droits de douane sur les produits en provenance de son voisin du Sud. 

Le président américain a annoncé que les Etats-Unis allaient mettre en place "des tarifs douaniers de 5% sur tous les biens en provenance du Mexique" et que ces derniers allaient "progressivement augmenter tant que le problème de l'immigration clandestine n'est pas résolu".

Les droits de douane pourraient passer à 10% au 1er juillet et grimper de 5 points de pourcentage chaque mois jusqu'à la limite de 25% en octobre si le Mexique "n'arrête pas considérablement le flux d'étrangers illégaux passant par son territoire", a-t-il précisé dans un communiqué publié par la Maison Blanche. Les Etats-Unis se réservent le droit de retirer ces tarifs à "(leur) seule discrétion", a-t-il ajouté.

Le président mexicain, Andres Manuel Lopez Obrador, l'a invité au dialogue : "Je vous informe que je ne veux pas la confrontation (...) Je propose d'approfondir le dialogue, de rechercher des alternatives au problème de l'immigration", a-t-il écrit dans une lettre adressée à son homologue.

L'annonce américaine avait été précédemment qualifiée de "désastreuse" par le Mexique. "Cette menace mise en oeuvre serait très grave (...) Si cela devait arriver, nous devrions réagir énergiquement", avait déclaré Jesus Seade, un responsable du ministère des Affaires étrangères en charge de l'Amérique du Nord et négociateur commercial mexicain.

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Donald Trump avait déclaré plus tôt jeudi qu'il comptait faire "une annonce majeure sur la frontière" entre les Etats-Unis et le Mexique plus tard dans la journée ou vendredi, en précisant qu'il n'en ordonnerait pas la fermeture, comme il l'avait menacé à plusieurs reprises ces derniers mois.  

"Nous allons faire quelque chose de vraiment spectaculaire sur la frontière", avait déclaré le milliardaire devant des journalistes.

D'après le Washington Post, certains membres de son administration étaient opposés à l'imposition de droits de douane --une des armes favorites du président-- sur les produits mexicains, craignant que cette décision n'enraye le processus de ratification du nouvel accord de libre-échange entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada (AEUMC), qui a paradoxalement été lancé le même jour par le gouvernement américain.

Le chef de cabinet de la Maison Blanche Mick Mulvaney a cependant tenté de séparer les deux dossiers. "Ce ne sont pas des tarifs douaniers dans le cadre du conflit commercial, ce sont des tarifs douaniers dans le cadre du problème d'immigration", a-t-il déclaré lors d'une conférence téléphonique.

- Interpellation massive -

Donald Trump avait préparé le terrain, quelques heures auparavant, en annonçant qu'un groupe record de plus d'un millier de clandestins avait été interpellé après avoir franchi la frontière séparant le Mexique des Etas-Unis au niveau d'El Paso, au Texas. 

Image tirée d'une vidéo de la police américaine aux frontières et postée sur Twitter par le président Donald Trump montre un groupe de migrants traversant la frontière avec le Mexique, le 29 mai 2019 ( US Customs and Border Protection / - )Image tirée d'une vidéo de la police américaine aux frontières et postée sur Twitter par le président Donald Trump montre un groupe de migrants traversant la frontière avec le Mexique, le 29 mai 2019 ( US Customs and Border Protection / - )

Source: Externe

"Les démocrates doivent défendre notre incroyable police aux frontières et enfin colmater les brèches à notre frontière!", avait-il tweeté, accompagnant son message d'une vidéo nocturne de plus de deux minutes montrant des dizaines de silhouettes franchissant, apparemment facilement, une barrière. 

Ce groupe était composé en majorité de familles (934 personnes) et de mineurs non accompagnés (63), selon la police aux frontières (CBP), qui a publié des images montrant des dizaines de personnes debout devant une barrière en métal, surveillées par des agents. 

L'arrestation du "plus grand groupe jamais découvert par les agents de la police aux frontières démontre la gravité de la crise humanitaire et de la sécurité aux frontières" dans le Sud américain bordant le Mexique, a souligné le numéro deux de la CBP, Robert E. Perez, dans un communiqué. 

"Tous les membres du groupe", ajoute le communiqué, venaient du Guatemala, du Honduras ou du Salvador", les trois pays d'où proviennent la majorité des migrants qui se rendent aux Etats-Unis via le Mexique.

Donald Trump avait fait de la construction d'un mur à la frontière avec le Mexique l'une des promesses centrales de sa campagne de 2016. 

Il accuse sans relâche l'opposition démocrate, qui contrôle depuis janvier l'une des deux chambres du Congrès, de bloquer toute initiative sur la frontière.

José, 27 ans, et son fils José Daniel, 6 ans, interpellés par un agent de la police aux frontières le 16 mai 2019 à El Paso, au Texas, après avoir parcouru des milliers de kilomètres au Mexique en provenance du Guatemala ( AFP / Paul Ratje )">josé, 27 ans, et son fils José Daniel, 6 ans, interpellés par un agent de la police aux frontières le 16 mai 2019 à El Paso, au Texas, après avoir parcouru des milliers de kilomètres au Mexique en provenance du Guatemala ( AFP / Paul Ratje )"José, 27 ans, et son fils José Daniel, 6 ans, interpellés par un agent de la police aux frontières le 16 mai 2019 à El Paso, au Texas, après avoir parcouru des milliers de kilomètres au Mexique en provenance du Guatemala ( AFP / Paul Ratje )

Le bras de fer avec les démocrates autour du financement de ce mur avait plongé les Etats-Unis dans la plus longue impasse budgétaire, ou "shutdown", de leur histoire en décembre 2018 et janvier 2019.

Face au refus du Congrès de lui accorder l'enveloppe budgétaire nécessaire, Donald Trump a déclaré en février une situation d'urgence nationale à la frontière et a demandé à la Défense de réaffecter des milliards de dollars à sa construction. 

Débordées par l'afflux de clandestins à la frontière mexicaine, les autorités américaines n'ont plus les moyens de tous les maintenir en détention. Elles ont donc récemment officiellement décidé de relâcher "les familles" dont aucun membre n'a de casier judiciaire en attendant qu'un tribunal examine leur cas.

29 mai 2019

Vers la fin de la redevance télé ?

pour ma part je suis pour la suppression de le redevance télé et il n y a pas d'exception cuculturelle française

on a pas defendu  les ouvrieres du textiles face à la mondialisation je vois pas pourquoi on defendrait les parasites de la télé et radio

C'est le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin qui a fin mars dernier émis cette proposition : supprimer la contribution à l'audiovisuel public, encore aujourd'hui adossée à la taxe d'habitation. Cette taxe qui concerne près de 30 millions de foyers chaque année et rapporte plus de 3 milliards d'euros est jugée « injuste » par le ministre et plus en phase avec les modes de consommation actuels. Un projet qui effraie les professionnels du secteur de l'audiovisuel public dont c'est le principal mode de financement.

iStock-scanrail

La redevance télé en chiffres

Après avoir annoncé la fin de la déclaration de revenus obligatoire dès 2020, c'est à la redevance TV que semble vouloir s'attaquer Gérald Darmanin. Comme il s'en est ouvert aux journalistes de BFM-TV le 29 mars « la redevance télé doit évoluer, car beaucoup n'ont plus d'appareils mais regardent [la télévision] sur internet » puis à ceux de France Inter le 1er avril, le ministre de l'Action et des Comptes publics estime que « c'est un impôt payé essentiellement par les personnes âgées et je crois que nous ferions bien de reposer cette question ». Cette taxe touche pourtant les 3/4 des contribuables, soit environ 29,3 millions de personnes payant la taxe d'habitation (chiffres 2016). Cette année-là, seuls 3,4 millions de foyers (11 %) ont déclaré au fisc de ne pas posséder de téléviseur. Autre argument avancé par M. Darmanin, la redevance télé est perçue en même temps que la taxe d'habitation. Or comme celle-ci ne concernera plus que 20 % des foyers français en 2020 et à terme plus personne, son recouvrement va rapidement poser des problèmes de coût.

Le financement de l'audiovisuel public

Matignon confirme que le sujet est « sur la table » puisque « nous regardons par principe d'un œil favorable toutes les propositions de baisse d'impôts, mais encore faut-il résoudre la question du financement de l'audiovisuel public et donc quelles économies faire en parallèle ». Le ministre Darmanin ne s'est quant à lui pas montré favorable à une modification de la nature de la taxe ou à une extension aux tablettes, smartphones et ordinateurs arguant qu'il est « pour qu'on supprime des impôts, pas pour qu'on les réinvente ». Une position qui inquiète beaucoup les acteurs de l'audiovisuel public pour lesquels la redevance télé représente quasiment l'essentiel de leur budget annuel (3,2 milliards d'euros sur un total de 3,8 milliards). Le groupe France-Télévisions et le groupe Radio-France bénéficient en effet à eux seuls de plus de 3 Mds € de l'État, respectivement 2,56 Mds € et 596 M€. Des sommes difficiles à trouver... Les syndicats (CGT, CFDT) et les organisations de l'audiovisuel (SPI, ARP, Scam, SACD...) se disent « abasourdis » par la proposition du ministre affirmant que « vouloir jouer ainsi avec le financement du service public pour des raisons comptables et de petits calculs électoraux n'est ni responsable ni à la hauteur de la réforme globale de l'audiovisuel public que le gouvernement entend mener ».Fixée à 139 € (89 € dans les DOM-TOM) en 2018 pour chaque foyer disposant d'un téléviseur ou d'un « dispositif assimilé » associé à un écran, la redevance télé rapporterait quelque 3,2 milliards d'euros chaque année.

8 février 2019

les-conducteurs-non-assures-coutent-de-plus-en-plus-cher

au final c est nous qui payons car les fat cats assureurs vous le font payer

quand à la séverite des jugeottes mort de rire

chez moi une racaille non solvable qui conduit sans permis 9 fois choppé par les poulets et  9 fois devant la jugeotte et pas de prisons donc............

 

Si le chiffre de conducteurs qui roulent sans être assurés est relativement stable, le nombre de victimes a progressé de près de 10% en cinq ans. Une augmentation des cas qui se traduit par une hausse des dépenses du Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO).

Un gendarme du peloton autoroutier de Dijon Crimolois contrôle un chauffard sur l'autoroute A39, le 11 août 2011.  ( AFP / JEFF PACHOUD )

"Un gendarme du peloton autoroutier de Dijon Crimolois contrôle un chauffard sur l'autoroute A39, le 11 août 2011. ( AFP / JEFF PACHOUD )

Aujourd'hui, en France, 750.000 conducteurs roulent seraient en défaut d'assurance alors que la couverture automobile est obligatoire, relève ce vendredi 8 février Europe 1. Un chiffre relativement stable depuis plusieurs années, mais dont le coût est de plus en plus important, souligne la station.

En effet, en cinq ans, le nombre de victimes des conducteurs non-assurés a augmenté de près de 10%. L'année dernière, 26.000 dossiers, dont 109 accidents mortels, ont été traités par le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) qui indemnise les victimes d'accident de la circulation quand le responsable n'est pas identifié, quand il n'est pas assuré ou quand son assureur est insolvable. Dans les autres cas, ce sont les compagnies d'assurance qui prennent en charge l'indemnisation.

Une augmentation des cas qui se traduit par une hausse des dépenses du FGAO. L'an dernier, le coût des indemnisations s'est chiffré à 150 millions d'euros. "Les montants d'indemnisation progressent parce que la médecine progresse, que les prothèses sont meilleures et plus coûteuses, que l'espérance de vie progresse. Ce sont de bonnes nouvelles pour les victimes, mais ça se traduit par des coûts qui augmentent", souligne Julien Rencki, le directeur général du fonds de garantie, à Europe 1.

UN FICHIER DES VÉHICULES ASSURÉS POUR FAIRE LA CHASSE AUX CONTREVENANTS

La conduite sans assurance peut être sanctionnée par une amende de 3.750 euros parfois assortie de peines complémentaires comme la suspension ou l'annulation de permis avec interdiction de le repasser, et la confiscation du véhicule. Le défaut d'assurance est lui passible d'un amende forfaitaire de 500 euros lors d'une première constatation d'infraction. En cas de récidive, la peine peut aller jusqu'à 7.500 euros d'amende et des sanctions complémentaires.

Un fichier répertoriant tous les véhicules assurés (FVA) est mis à disposition des forces de l'ordre depuis le 1er janvier 2019 afin de lutter contre la conduite sans assurance. Il "contient les informations relatives aux contrats souscrits par les assurés : l'immatriculation du véhicule, le nom de l'assureur et le numéro du contrat avec sa période de validité", expliquait en septembre dernier les ministères de l'Intérieur et de l'Économie. À terme, "les lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation dont sont équipées les forces de l'ordre pourront détecter les véhicules non-assurés".

16 décembre 2018

Shenzhen, de labo des réformes chinoises à fer de lance de l'innovation

AFP16/12/2018 à 09:04

Un homme prend une photo avec son téléphone à Shenzhen (Chine) le 7 novembre 2018. ( AFP / WANG Zhao )

Un homme prend une photo avec son téléphone à Shenzhen (Chine) le 7 novembre 2018. ( AFP / WANG Zhao )

C'était un gros village de pêcheurs, perdu aux portes de Hong Kong. Aujourd'hui, la métropole de Shenzhen, symbole des 40 ans de réformes qui ont fait de la Chine l'usine du monde, ambitionne d'être le phare mondial de l'innovation technologique.

Pour cela, il faudra effacer une image de paradis des copieurs. "Nous sommes désormais très attachés à la propriété intellectuelle et aux brevets", assure Wu Yebin dans son bureau situé au 35e étage d'un rutilant gratte-ciel.

Jadis imitateur de grandes marques, il a créé MeegoPad, une florissante entreprise d'électronique.

La Chine a décidé en décembre 1978 de s'ouvrir à l'économie de marché pour nourrir sa population miséreuse. Shenzhen, où 310.000 habitants vivaient de la pêche et de la culture du riz, fut le laboratoire de ces réformes.

Elle a prospéré en produisant les articles de géants comme Apple ou Samsung, a vu émerger des mastodontes locaux tels Huawei (téléphonie) ou Tencent (internet), et fleurir des dizaines de milliers d'usines qui produisent composants, puces ou écrans tactiles, ce qui lui vaut le surnom de "Silicon Valley du hardware".

Issu d'une famille rurale pauvre, Wu Yebin, 35 ans, est arrivé en 2005 dans la ville qui compte désormais 13 millions d'habitants. Il a commencé en fabriquant comme des milliers d'autres jeunes du "shanzhai", ces copies pirates, parfois créatives, inspirées des produits électroniques de marques étrangères.

"L'Allemagne, les États-Unis, le Japon... Tous les pays développés ont fait ça pour développer leur industrie manufacturière. C'est un passage obligé pour accumuler de l'expérience", estime M. Wu.

Mais si ce modèle économique était "très en vogue" il y a encore quelques années pour les usines locales, il "n'est plus viable aujourd'hui", reconnaît-il.

- T-Shirt et autoroute -

Shenzhen reste un des coeurs manufacturiers du pays. Mais d'autres villes chinoises la rattrapent, et elle a dû se trouver un nouveau moteur de croissance.

Wu Yebin, PDG de Meegopad, lors d'un entretien le 8 novembre 2018 à Shenzhen ( AFP / WANG Zhao )<

Wu Yebin, PDG de Meegopad, lors d'un entretien le 8 novembre 2018 à Shenzhen ( AFP / WANG Zhao )

"Aujourd'hui, on mise sur l'innovation pour assurer le développement. La Chine devient un leader mondial dans ce domaine", déclare Wu Yebin, dont l'entreprise a atteint 25 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. Elle vend d'ingénieux PC miniaturisés en clés HDMI et conçoit des lunettes à réalité augmentée.

"Shenzhen devient un point de rencontre pour des ingénieurs créatifs du monde entier", avance-t-il.

Parmi eux: Meng Jie, un Français qui a quitté la vraie Silicon Valley en 2017 pour créer Maybe, qui produit des enceintes intelligentes avec lesquelles on peut converser pour apprendre le mandarin.

"La Silicon Valley reste très en avance en matière d'intelligence artificielle. Mais à Shenzhen, tu trouves trois fois plus vite le composant électronique ou mécanique dont tu as besoin. C'est comme passer d'une nationale à une autoroute", s'émerveille le jeune trentenaire d'origine chinoise vêtu d'un T-Shirt.

"Les gens voient la Silicon Valley comme la Mecque de la tech. Et Shenzhen est une ville qu'ils sous-estiment beaucoup. Parce qu'ils ne savent pas ce qui est en train de se passer ici", souligne-t-il, en pointant la rangée de gratte-ciels depuis la fenêtre de son bureau.

Pékin a lancé en 2015 le programme industriel "Fabriqué en Chine 2025". Son ambition: ne plus être "l'usine du monde", mais un leader technologique: robots, voitures électriques, intelligence artificielle...

- Potentiel énorme -

"Les autorités, en matière d'innovation, définissent clairement les secteurs où elles souhaitent investir. Si votre entreprise est en phase avec ça, c'est la voie royale et vous obtenez des financements", déclare Duncan Turner, directeur général de HAX, incubateur de startups de Shenzhen.

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Duncan Turner, directeur général de HAX, incubateur de startups, le 9 novembre 2018 à Shenzhen ( AFP / WANG Zhao )

Le président américain Donald Trump s'inquiète de cette concurrence. Il a lancé une guerre commerciale contre Pékin et augmenté les droits de douane sur les produits chinois liés à ce plan industriel, notamment l'informatique, l'aéronautique et la robotique.

Peine perdue? Pour M. Turner, installé à Shenzhen depuis 2009, "le plus grand changement" depuis son arrivée est que les jeunes Chinois qui autrefois faisaient de la copie "sont devenus des experts en recherche et développement incroyablement inventifs et entreprenants".

L'augmentation du niveau d'études a permis l'émergence d'une nouvelle génération d'ingénieurs. Comme Zhang Zhaohui, PDG de Youibot, installé dans l'incubateur HAX, d'où il conçoit le premier robot autonome de maintenance pour autobus du monde.

"Le potentiel de Shenzhen est énorme. La ville pourrait très vite rattraper la Silicon Valley", prédit l'entrepreneur de 26 ans à la tenue impeccable.

Le Français Meng Jie acquiesce: "Il y a 20 ans, à cet endroit, c'était du sable et de l'eau. Dans 10 ans, Shenzhen sera une ville très importante dans le monde. Ce sera la capitale de l'innovation."

13 décembre 2018

Les hôtels-restaurants en zone rurale disparaissent peu à peu

mes propositions: en construction

Cyril Michaud, correspondant à Saint-Etienne (Loire)| 06 décembre 2018, 9h07 |5

Les mises aux normes imposées dans le secteur de l’hôtellerie, souvent coûteuses, sont à l’origine de nombre de fermetures d’établissements. SIPA/Michel Gile

Un hôtel-restaurant situé en zone rurale ferme chaque jour ses portes en France. Les mises aux normes trop coûteuses découragent les repreneurs, peu soutenus par les banques.

« L’auberge à la française », comme la surnomme Roland Héguy, président confédéral de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) est-elle en train de disparaître des campagnes ? Les adhérents de ce syndicat professionnel, réunis en congrès à Saint-Etienne (Loire) jusqu’à ce jeudi, tirent la sonnette d’alarme. Le petit hôtel-restaurant de bord de route dont les nappes à carreaux, la cuisine traditionnelle généreuse et la chaleur humaine ont fait la réputation, se meurt à petit feu.

« Il y a en France un parc hôtelier d’environ 650 000 chambres. Tous les ans, dans les zones rurales, nous perdons plus de 300 petits hôtels-restaurants, détaille le président de l’Umih. C’est presque un établissement par jour qui met la clé sous la porte. »

 

Paradoxalement, ces petits hôtels de 10 à 20 chambres « sont des entreprises viables », assure-t-il. Le problème est à chercher du côté des normes imposées à l’hôtellerie, devenues un fardeau. « Les mises aux normes de sécurité incendie, d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, d’électricité, les portes coupe-feu, toutes ces réglementations imposées aux petites structures hôtelières nécessitent des investissements très lourds », souligne Jean-Luc Marion Lashermes, directeur associé du cabinet Michel-Simond, réseau spécialisé dans les fonds de commerce, à Saint-Étienne (Loire). Mises aux normes que les propriétaires de ces établissements situés en zone rurale n’ont pas toujours les moyens de réaliser.

5000 établissements en souffrance

La retraite approchant, ces petits hôteliers de campagne se mettent en quête d’un repreneur. Mais les potentiels acheteurs se font rares. « Pour mettre aux normes ce genre d’affaire, le ticket minimum est de l’ordre de 300 000 à 500 000 € », estime Roland Héguy. Et bien souvent, les banques ne suivent pas. « Le poids de la réglementation et la frilosité du système bancaire à financer des reprises sont inouïs », dénonce le président confédéral de l’Umih. Il propose de créer une sixième catégorie d’Etablissement Recevant du Public (ERP) dans laquelle entreraient les structures hôtelières accueillant au maximum 30 personnes, soit 15 chambres. « Cette nouvelle catégorie permettrait d’assouplir les normes imposées. »

En France, environ 5000 entreprises du secteur de l’hôtellerie seraient en souffrance actuellement, selon l’Umih. « Dans une fourchette basse, un petit fonds de commerce d’hôtel-restaurant de moins de dix chambres à rénover se négocie aujourd’hui en moyenne aux alentours de 150 000 € », précise Jean-Luc Marion.

Mais les établissements les moins chers peinent à trouver preneur. « Même pour l’euro symbolique, c’est aujourd’hui compliqué de transmettre un établissement », constate Alexandre Cipriani, président de l’Umih 42. Et la concurrence de plus en forte, ces dernières années, des gîtes et chambres d’hôtes dans les zones rurales n’a rien arrangé à la situation déjà précaire des hôteliers. « Aujourd’hui, on construit des hôtels un peu partout dans les grandes métropoles », constate Roland Héguy. « Notre objectif est de redonner de la vitalité à l’hôtellerie de campagne. »

7 décembre 2018

Les hôtels-restaurants en zone rurale disparaissent peu à peu

mes propositions: en construction

http://www.leparisien.fr/economie/les-hotels-restaurants-en-zone-rurale-disparaissent-peu-a-peu-06-12-2018

Les mises aux normes imposées dans le secteur de l’hôtellerie, souvent coûteuses, sont à l’origine de nombre de fermetures d’établissements. 

Un hôtel-restaurant situé en zone rurale ferme chaque jour ses portes en France. Les mises aux normes trop coûteuses découragent les repreneurs, peu soutenus par les banques.

« L’auberge à la française », comme la surnomme Roland Héguy, président confédéral de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) est-elle en train de disparaître des campagnes ? Les adhérents de ce syndicat professionnel, réunis en congrès à Saint-Etienne (Loire) jusqu’à ce jeudi, tirent la sonnette d’alarme. Le petit hôtel-restaurant de bord de route dont les nappes à carreaux, la cuisine traditionnelle généreuse et la chaleur humaine ont fait la réputation, se meurt à petit feu.

« Il y a en France un parc hôtelier d’environ 650 000 chambres. Tous les ans, dans les zones rurales, nous perdons plus de 300 petits hôtels-restaurants, détaille le président de l’Umih. C’est presque un établissement par jour qui met la clé sous la porte. »

 

Paradoxalement, ces petits hôtels de 10 à 20 chambres « sont des entreprises viables », assure-t-il. Le problème est à chercher du côté des normes imposées à l’hôtellerie, devenues un fardeau. « Les mises aux normes de sécurité incendie, d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, d’électricité, les portes coupe-feu, toutes ces réglementations imposées aux petites structures hôtelières nécessitent des investissements très lourds », souligne Jean-Luc Marion Lashermes, directeur associé du cabinet Michel-Simond, réseau spécialisé dans les fonds de commerce, à Saint-Étienne (Loire). Mises aux normes que les propriétaires de ces établissements situés en zone rurale n’ont pas toujours les moyens de réaliser.

5000 établissements en souffrance

La retraite approchant, ces petits hôteliers de campagne se mettent en quête d’un repreneur. Mais les potentiels acheteurs se font rares. « Pour mettre aux normes ce genre d’affaire, le ticket minimum est de l’ordre de 300 000 à 500 000 € », estime Roland Héguy. Et bien souvent, les banques ne suivent pas. « Le poids de la réglementation et la frilosité du système bancaire à financer des reprises sont inouïs », dénonce le président confédéral de l’Umih. Il propose de créer une sixième catégorie d’Etablissement Recevant du Public (ERP) dans laquelle entreraient les structures hôtelières accueillant au maximum 30 personnes, soit 15 chambres. « Cette nouvelle catégorie permettrait d’assouplir les normes imposées. »

En France, environ 5000 entreprises du secteur de l’hôtellerie seraient en souffrance actuellement, selon l’Umih. « Dans une fourchette basse, un petit fonds de commerce d’hôtel-restaurant de moins de dix chambres à rénover se négocie aujourd’hui en moyenne aux alentours de 150 000 € », précise Jean-Luc Marion.

Mais les établissements les moins chers peinent à trouver preneur. « Même pour l’euro symbolique, c’est aujourd’hui compliqué de transmettre un établissement », constate Alexandre Cipriani, président de l’Umih 42. Et la concurrence de plus en forte, ces dernières années, des gîtes et chambres d’hôtes dans les zones rurales n’a rien arrangé à la situation déjà précaire des hôteliers. « Aujourd’hui, on construit des hôtels un peu partout dans les grandes métropoles », constate Roland Héguy. « Notre objectif est de redonner de la vitalité à l’hôtellerie de campagne. »

15 octobre 2018

Arabie saoudite : le calvaire des expatriés d'Oger International

Arabie saoudite : le calvaire des expatriés d'Oger International
Arabie saoudite : le calvaire des expatriés d'Oger International
Vincent en a gros sur le cœur. Pour lui, mais aussi pour ses anciens collègues de l'entreprise de BTP Oger International, dont le sort est toujours en suspens depuis plus de deux ans. L'audience aux prud'hommes qui devait se tenir ces derniers jours pour faire avancer ce dossier a finalement été reportée in extremis. « Pour des raisons injustifiées ! » dénonce Me Caroline Wassermann, l'avocate de Vincent et de 94 autres salariés français qui attendent toujours d'être payés. Car la maison mère d'Oger International, Saudi Oger - détenue par le Premier ministre libanais Saad Hariri - a cessé de verser les salaires lorsque son principal client, l'Etat saoudien, a ralenti le paiement de ses factures.Vincent a eu le temps de sortir sa calculette. Selon lui, Saudi Oger lui doit 100 000 € environ, entre les salaires, les primes et les charges non versées. Pourtant, en 2009, lorsqu'il part s'installer à Riyad, capitale de l'Arabie Saoudite, Vincent signe pour une mission de rêve. Un job intéressant, une maison agréable dans le quartier de l'école française, 6 000 € brut par mois sans compter les primes d'expatriation. « Lorsque je suis parti travailler là-bas, c'était un beau challenge car l'entreprise avait de gros moyens en ingénierie et en matériel », explique cet ex-cadre embauché alors dans une usine de préfabrication d'éléments en béton.Sauf que très vite, le métier de rêve se transforme en cauchemar. « En 2012, il y a eu une première alerte avec des retards de salaires de trois mois, se souvient Vincent. On nous a dit que notre client, le gouvernement saoudien, ne payait pas les factures. Les choses sont rentrées dans l'ordre puis se sont de nouveau dégradées en 2014 et 2015. On sentait que ça n'allait plus. » Fin décembre 2015, avec cinq mois de retard de salaire, Vincent décide de ne pas renouveler sa mission.«Des liens entre la France et le Liban trop importants»Il rentre en ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

16 février 2018

bizarre le service militaire du micron

bizarre cette entetement de la part d'un gugusson qui n'a pas fait son service et qui doit completement se taper de la france.
le micron est la marionnette des liberaux or ceux ci sautent sur la moindre occasion de faire des economies ( plus d'argent pour la santé les vieux. les retraites .............) et la comme par miracle de l'argent pour un truc couteux :doubt:
il y a anguille sous roche
moi je serais les jeunes je me mefirais de ne pas finir en chair à canon pour les milliardaires comme ca a ete le cas en 1914 :?
car n oublions pas les guerres sont faites par des gens qui se connaissent pas pour des gens qui se connaissent très bien

en 14 a berlin en 20?? a moscou

amis bourgeois vous me faite envie ne voyez vous donc point vos cimetieres

http://www.topito.com/top-pays-service-militaire-pas-partie-de-plaisir

sinon oui j ai fait mon sevice militaire et ca cest tres bien passé d'ailleurs  ceci dit utilité????

Source: Externe

19 avril 2018

wauquiez a raison

il faut instaurer le zero immigration et supprimer le droit du sol interdire les doubles nationalité à la députation la France aux Français

http://www.lepoint.fr/politique/laurent-wauquiez-et-son-obsession-de-stopper-l-immigration-de-masse-19-04-2018

La stratégie du président des Républicains est en tout cas pour le moins mise à mal. Les sondages, comme les élections partielles, montrent en effet que le Front national tient le choc. En dépit de l’extrême-droitisation de son propos, Laurent Wauquiez recule chez les sympathisants frontistes.

Laurent Wauquiez en perdition

Le sondage de l’IFOP-Paris Match, catastrophique pour Laurent Wauqiez, montre qu’en cas de premier tour d’élection présidentielle, il dégringolerait à 8% des intentions de vote.

AFP

Au moins sur un point, Laurent Wauquiez ne s'était pas trompé! Après ses écarts et dérapages d'insolence et de prétention auprès des étudiants lyonnais, il avait prophétisé auprès de ses proches  " que ça allait secouer pendant trois mois ". Et pour secouer, ça secoue, puisque les uns après les autres les enquêtes d'opinion confirment qu'il a dévissé les côtes de popularité, jusqu'à ce sondage de l'IFOP-Paris Match, catastrophique pour lui, qui montre qu'en cas de premier tour d'élection présidentielle, il dégringolerait à 8% des intentions de vote, alors qu'un François Fillon mis à mal avait dépassé les 20% en 2017…Même si l'hypothèse de cette élection suprême n'est pas d'actualité, ce verdict photographique a jeté un froid guillotine chez les Républicains. Certains se demandent déjà s'il " ne faudra pas songer à remplacer le président avant terme, si c'est sa stratégie ou sa personne qui sont rejetés de manière radicale " !

La stratégie du président des Républicains est en tout cas pour le moins mise à mal. Les sondages, comme les élections partielles, montrent en effet que le Front national tient le choc. Certes, Marine Le Pen n'imprime plus comme avant, et le doute sur ses capacités, après son débat raté d'entre les deux tours, corrode son image comme son influence. Mais son parti fait mieux que tenir le choc. Selon l'enquête de l'IFOP, elle serait à 23%, soit un meilleur score encore qu'au premier tour de 2017 (21%). Or, tout le pari de Laurent Wauquiez repose sur l'écroulement de la chef frontiste en difficulté, et sur le siphonnage de ses électeurs à l'instar de ce qu'avait réalisé Nicolas Sarkozy en 2007. Raté ! En dépit de l'extrême-droitisation de son propos, il recule chez les sympathisants frontistes, puisque, selon le baromètre Elabe les Echos, il est descendu à 8% d'opinions favorables dans cet électorat contre  24% à la fin de l'année dernière. Ce n'est pourtant pas faute d'en rajouter, notamment dans ses prises de position virulentes contre le président de la République, et surtout contre l'Immigration. Mais justement, trop c'est trop de la part d'un ancien ministre de Nicolas Sarkozy tardivement converti à l'extrémisme.

"Doute fondamental sur son authenticité"

" Il y a un doute fondamental sur son authenticité ", relève ainsi son ancien compagnon de parti, Gérald Darmanin, devenu ministre macroniste des Comptes publics. Mais le jugement lapidaire est partagé, en off, par nombre de ceux qui sont n'ont pas quitté les Républicains. Car ce parti est désormais divisé entre un socle de fidèles qui s'est durci et radicalisé avec lui, et nombre d'élus en particulier qui ne se reconnaissent pas dans ses " excès ", qu'ils tiennent aussi pour des " fakes ", tant ils doutent de la sincérité de  ses convictions ou de ses propositions contraires à celles qu'il a pu prendre dans le passé. Dernier exemple en date, son idée d'un référendum sur l'immigration… qui est inconstitutionnelle.

" Les problèmes de société en effet ne sauraient être soumis à référendum ". Ce rappel avait été fait en 2013 par le président de la commission des lois, Jean jacques Urvoas, qui citait un ouvrage –" Les 101 mots de la démocratie française (edts Odile Jacob)- et ses auteurs absolument catégoriques : Raphaël Hadas-Lebel et…Laurent Wauquiez ! Ce qui n'empêchait pas à l'époque ce dernier de défendre à l'Assemblée une motion référendaire sur le mariage pour personnes du même sexe. Ainsi cabotine et cabote un personnage entre ses certitudes et ses postures, errements et inconstances qui font que l'opinion garde pour le moins ses distances, et en a même pris davantage, avec celui qui a reconnu lors de sa performance lyonnaise s'adonner au " bullshit " devant les micros !

Pourra-t-il sortir de cette mauvaise passe dans les délais qu'il a imaginés. Aura-t-on oublié dans deux mois ses écarts que les échauffements sociaux contre le pouvoir n'ont pourtant pas effacés ? Normalement, ce président des Républicains qui voulait s'imposer comme le chef de l'opposition aurait du profiter de cette fermentation. Or pour l'instant, il n'en est rien. Seules les gauches extrêmes paraissent tirer profit des émotions qu'ils contribuent à soulever. Mais Laurent Wauquiez ne campe pas une autorité de rechange, qu'on reconnaît d'ailleurs à Emmanuel Macron. Le président conserve une supériorité qui n'est pas que de fonction. L'incarnation qu'il a réussie d'entrée de jeu, la fermeté qu'il soigne, lui ont donné une hauteur qui rapetisse ses contempteurs, en particulier lorsqu'ils font preuve d'une extrême agressivité. Quand ceux là croient lui sauter à la gorge, ils ne font que lui mordiller les mollets…

25 février 2018

martinez s'en prend à macron

le plus fun dans l histoire c est que les gros cons de la cgt auraient voté marine elle n aurait pas touché a leur statut [smilie=icon_mrgreen.gif]

il na pas tord non plus mircon divise les classes moyenens et fait des cadeaux aux ultrariches

http://www.boursorama.com/actualites/martinez-s-en-prend-a-macron-sur-la-sncf-et-son-style-ba5708b4bd5935f41b97b26b6af6c95e

"A chaque fois, il veut diviser ceux qui n'ont pas grand chose", a déclaré sur France 3 Philippe Martinez, qui voit dans Emmanuel Macron quelqu'un d"'arrogant, vindicatif et qui a du mal a écouter des gens qui lui parlent et qui lui posent des questions".

"Il nous a fait le coup avec les retraités et les jeunes, les retraités qui seraient des privilégiés, quand on connaît le montant des pensions des retraités, et les jeunes qui n'auraient rien. C'est la même chose entre les salariés : à chaque fois, il divise ceux qui ont un petit peu et ceux qui n'ont rien du tout."

bon apres je suis pour la suppression les privileges injustifiés des cheminots.

c est pas en defendant une caste que les syndicats  vont retrouver des adhérents

sinon elisabeth  Borne

C'est la ministre des transports , dans le cloaque en marche . Son CV est assez édifiant . De 2002 à 2005 elle a été " directrice de la stratégie à la SNCF , en clair si cette entreprise en est où elle en est , c'est en partie à cause d'elle , le pire c'est qu'elle fait porter ses échecs sur les cheminots .

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