12 mai 2013

on dirait les trousdeballoides de l'umps

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valls,no futur,

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11 mai 2013

Nucléaire : arrêtons Iter, ce réacteur hors de prix et inutilisable

Ce que nous craignions est donc en train de se produire : le coût prévisionnel de construction d’Iter venant de passer de 5 à 15 milliards d’euros, il est question d’en faire subir les conséquences aux budgets de financement de la recherche scientifique européenne. C’est exactement la catastrophe que nous redoutions. Il est grand temps d’y renoncer.

Iter est le réacteur expérimental que sept pays ont décidé de construire à Cadarache (en Provence) afin de tester la possibilité de produire de l’électricité à partir de la fusion nucléaire. Ces pays sont les Etats-Unis, l’Europe, la Russie, la Corée du Sud, le Japon, la Chine et l’Inde. La revue Nature du 1er juillet 2010 nous apprenait que la contribution européenne devait passer de 2,7 à 7,2 milliards d’euros, dont 1,4 milliard à trouver en 2012-2013 sur le budget du Septième plan de la recherche européenne. L’Europe s’est en fait engagée pour 6,5 milliards d’euros fin juillet. Pour la France, la dépense représentera plus que l’ensemble des crédits (hors salaires) dont disposent tous les laboratoires de physique et de biologie pendant vingt ans ! De nombreuses recherches autrement plus importantes, y compris pour l’avenir énergétique de notre planète, sont ainsi menacées. Pourquoi plus importantes ?

Contrôler la fusion pour produire de l’électricité est un rêve ancien. Mais, contrairement à la fission qui permit rapidement de construire nos centrales nucléaires actuelles, la fusion pose des problèmes que, depuis plus de 50 ans, on ne sait pas résoudre. Résumons : la méthode consiste à chauffer un mélange d’hydrogène lourd (un plasma de deutérium et de tritium) jusqu’à 100 millions de degrés en l’accélérant dans une enceinte en forme d’anneau. A une telle température, ces noyaux fusionnent, en dégageant une énergie colossale. C’est l’énergie libérée par les bombes H, mais Iter n’est pas dangereux car les quantités d’hydrogène sont très petites.

Pour contrôler cette production d’énergie, trois difficultés majeures doivent être surmontées: maintenir le plasma à l’intérieur de l’enceinte (il est instable), produire le tritium en quantités industrielles et inventer des matériaux pour enfermer ce plasma sous ultravide dans une enceinte de quelques milliers de mètres cubes. C’est seulement à partir de 2019 qu’Iter doit commencer à étudier la première de ces difficultés. Or il nous semble que la plus redoutable en est la troisième: violemment irradiés par les neutrons très énergétiques (14 MeV) émis par la fusion du plasma, les matériaux de l’enceinte perdent leur tenue mécanique. On a beau nous dire qu’on pourra imaginer des matériaux qui résisteront à l’irradiation parce qu’ils seront à la fois étanches et poreux, nous sommes pour le moins sceptiques : étanches et poreux, n’est-ce pas contradictoire ? Personne, à ce jour, n’a réussi à prouver le contraire. Autant dire qu’on est loin de la mise au point d’un prototype de centrale électrique, puis d’une tête de série commerciale, enfin de l’avènement d’une nouvelle filière de production d’énergie. Ponctionner d’autres projets de recherche au prétexte qu’il y aurait là une source quasi infinie d’énergie n’est donc aucunement justifié. La physique des plasmas doit être financée au même titre que les autres grands domaines de recherche fondamentale, pas au-delà.

Or notre problème d’énergie est urgent. C’est immédiatement qu’il faut économiser l’énergie, et remplacer les combustibles fossiles (pétrole, gaz et charbon), responsables du réchauffement climatique, par de l’énergie propre. La seule source massive d’énergie ne dégageant pas de gaz carbonique est la fission à l’œuvre dans nos centrales nucléaires actuelles. On sait qu’elle deviendra durable lorsqu’on passera à la 4e génération de centrales (G-IV), laquelle transformera les déchets actuels en combustible et fournira ainsi de l’énergie propre pour au moins cinq mille ans. Superphénix en était un prototype. Après quelques problèmes techniques inévitables pour un prototype, et malgré de très nombreux problèmes administratifs puis politiques, Superphénix a remarquablement fonctionné pendant un an. Sa fermeture en 1998 résulta d’une exigence des Verts de Dominique Voynet, pour participer au gouvernement Jospin.

Au lieu d’investir dans Iter, la communauté internationale et surtout l’Europe feraient mieux de reconstruire une centrale de type G-IV afin d’améliorer ce que Superphénix nous a déjà appris. On pourrait aussi accélérer la recherche sur d’autres centrales G-IV, dites «à sels fondus». Elles utiliseront du thorium, un élément abondant et dont l’utilisation pose moins de problèmes de prolifération que l’uranium et le plutonium de la filière actuelle. Aujourd’hui, malheureusement, Euratom n’est clairement missionné que sur la fusion. A l’échelle mondiale, bien qu’il soit difficile d’obtenir des chiffres précis, les crédits de recherche concernant G-IV sont environ dix fois moins importants que ceux alloués à Iter. Les seuls pays qui construisent des centrales de ce type sont les Russes, les Japonais et les Indiens. En cette période de crise économique où la recherche de solutions propres et durables au réchauffement climatique est urgente, il est indispensable d’orienter les fonds publics disponibles vers les vraies priorités. On nous dit qu’Iter étant engagé, cela coûterait très cher de l’arrêter. Cet argument n’est pas satisfaisant. La construction n’est pas commencée, seul le terrain est aménagé.

Si l’on continue, tous les secteurs de la recherche vont souffrir. Cette situation rappelle la construction de la Station spatiale internationale, l’ISS. Autre projet pharaonique, l’ISS a coûté 100 milliards de dollars et nos collègues astrophysiciens se souviennent encore des coupes budgétaires que sa construction a entraînées. Or, à quoi a servi l’ISS ? Pratiquement à rien. Pour observer la Terre ou l’Univers, il vaut mieux envoyer en orbite des robots qui sont plus stables et moins chers. En fait, les astronautes s’ennuient là-haut. Ils passent donc leur temps à étudier leur propre santé ! Iter risque d’être comparable : si elle est construite, cette grosse machine ne servira qu’à étudier la stabilité du plasma d’Iter. 15 milliards d’euros pour cela, n’est-ce pas un peu cher ? D’autant que, d’ici 2019, ce coût risque d’être réévalué…

Alors, plutôt que de masquer une mauvaise décision initiale par une escalade plus mauvaise encore, mieux vaudrait admettre enfin que le gigantisme du projet est disproportionné par rapport aux espérances, que sa gestion apparaît déficiente, que nos budgets ne nous permettent pas de le poursuivre, et transférer cet argent vers de la recherche utile.

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la californie se releve

San Francisco, envoyée spéciale. Si ce n'est pas un miracle, cela y ressemble. Deux ans après avoir été déclarée en faillite, la Californie est de retour. L'Etat était perclus de dettes, le chômage à plus de 12 %, le déclin inéluctable. La Californie était la "Grèce de l'Amérique", montrée du doigt par les conservateurs comme emblématique du sort qui attend l'ensemble des Etats-Unis s'ils s'obstinent, comme Barack Obama, à vouloir suivre un modèle européen de protection sociale.

Mais, aujourd'hui, le déficit a été résorbé. Le chômage a été ramené à 9,4 %. C'est certes deux points de plus que la moyenne nationale. Mais l'Etat crée des emplois plus vite que le reste du pays. "La baie de San Francisco est de nouveau en plein boom", assure Jim Wunderman, président du Bay Area Council, une organisation qui rassemble les 275 plus gros employeurs de la région.

"Si les gens en Europe veulent s'inspirer de la manière dont nous sommes sortis de cette ornière, la réponse est : augmentez les impôts pour les riches !" s'exclame le politologue Steven Hill.

LE DÉFICIT ÉLIMINÉ

En janvier, quand le gouverneur démocrate Jerry Brown a claironné la nouvelle, la surprise a été générale : le déficit avait été éliminé. 26,6 milliards de dollars ! Soit 20,4 milliards d'euros. Disparu, évanoui. Deux ans après son élection, le gouverneur avait équilibré le budget. Il annonçait même un petit excédent de 785 millions de dollars.

Trois mois plus tard, les élites locales ont toujours du mal à y cro...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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08 mai 2013

Le mariage gay, un mouvement de plus en plus mondial:

on voit les pays avancés et les pays arrierés

En visite il y a quelques jours à Tokyo en pleine "Rainbow Week", la gay pride japonaise, Boris Dittrich a été frappé par le nombre de pancartes réclamant le mariage pour les personnes de même sexe.

"J'ai demandé pourquoi et ils m'ont répondu +On voit ce qui se passe ailleurs, il est temps de le demander pour le Japon aussi+", raconte à l'AFP ce responsable des questions homosexuelles à l'association Human Rights Watch.

"Le monde est devenu tellement plus petit", dit l'ancien avocat néerlandais militant de la communauté LGBT (lesbienne, gay, bi et transsexuelle), "quand quelque chose se passe quelque part, les autres ailleurs s'en inspirent".

Il y a 12 ans, les Pays-Bas étaient le premier pays à abandonner l'idée que le mariage était l'union d'un homme et d'une femme s'aimant "jusqu'à ce que la mort les sépare".

Depuis, la cause du mariage homosexuel avance. Partout. Et à toute vitesse.

Le mois dernier, trois pays, l'Uruguay, la Nouvelle-Zélande et la France, ont légalisé le mariage gay, portant à 14 le nombre de pays qui le reconnaissent.

Aux Etats-Unis, dix Etats et la capitale Washington ont légalisé cette union et la Cour Suprême pourrait prononcer une décision historique en la matière fin juin. Des régions du Mexique et du Brésil l'ont également accepté.

"C'est comme dans un film, quelqu'un se lève au milieu de la foule, puis un autre, puis un autre", dit Renato Sabbadini, cosecrétaire de l'International Lesbian, Gay, Bisexual, Trans and Intersex Association à Bruxelles.

"Cela me paraît très rapide, même pour moi qui suis complètement dedans", ajoute Rea Carey, directrice générale de la National Gay and Lesbian Task Force de New York, "mais le mouvement a pris des dizaines d'années à être lancé", ajoute-t-elle.

On ne peut pas pour autant parler de révolution mondiale.

Quelque 75 pays, dont la plupart des pays d'Afrique et du Moyen-Orient, considèrent l'homosexualité comme un crime, et se battre pour sa dépénalisation y est le principal objectif des militants LGTB, pas le mariage.

Le Nigeria par exemple projette une loi qui enverrait en prison tout homosexuel voulant se marier. Le Sénat colombien est en train de bloquer une décision de la Cour constitutionnelle qui permettrait l'union de même sexe.

La signification du mariage repensée

Plusieurs facteurs ont contribué à faire avancer la cause du mariage gay.

"Le monde est devenu plus urbain et c'est très important pour faire tomber les normes traditionnelles", dit le démographe Joseph Chamie qui étudie la question depuis longtemps.

La signification du mariage a de ce fait été repensée, ajoute le co-auteur, avec Barry Mirkin en 2011, de la première grande étude mondiale sur le sujet.

Les minorités sexuelles sont aussi de plus en plus acceptées dans les médias et l'opinion publique, comme on a pu le constater aux Etats-Unis la semaine dernière quand le joueur de basket Jason Collins a fait son "coming out", premier joueur d'un des sports collectifs majeurs du pays à avouer ouvertement son homosexualité.

Par ailleurs, de plus en plus de gens connaissent un homosexuel, un ami, un collègue ou un membre de la famille.

"Quand la question devient concrète, représentée par une personne réelle, la plupart des gens ont des idées plus larges et sont plus ouverts sur la question de l'égalité des droits", dit M. Sabbadini.

Des facteurs locaux jouent aussi.

En Espagne, Argentine et Uruguay, pays encore hantés par le souvenir de leurs dictatures, la légalisation du mariage gay se comprend dans un contexte plus large de droits de l'Homme et de démocratie, malgré la résistance de l'église catholique pour qui l'homosexualité reste un pêché.

Aux Etats-Unis, "le mariage gay est devenu un enjeu parce que le symbole du mariage y est plus fort que dans d'autres pays riches", dit le sociologue Andrew Cherlin de l'Université Johns Hopkins.

"Ceux qui n'ont pas pu se marier jusqu'à présent ont peut-être ainsi ravivé l'importance du mariage", ajoute ce spécialiste du mariage et de la famille américaine.

M. Cherlin pense qu'à l'avenir, le mariage pour tous va devenir la norme dans l'Union européenne, qui oeuvre à uniformiser ses lois.

Aux Etats-Unis, Rea Carey pense que d'autres Etats vont le légaliser si la Cour Suprême se prononce en sa faveur. Mais si le mariage gay y est de plus en plus accepté, cela ne doit pas occulter d'autres problèmes, dit-elle.

Ainsi, 31 Etats ont inscrit dans leur constitution que le mariage était l'union d'un homme et d'une femme et aucune loi fédérale n'empêche un employeur de licencier un salarié pour cause d'homosexualité, marié ou non.

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07 mai 2013

France Télécom: un document interne de 2006 témoigne de la violence sociale

les gagnants ne sont ni les employes ni le consommateur ni les petits porteurs d'action mais uniquement le pdg qui en profitent pour se verser des salaires royaux

Et Didier Lombard vient d'être recruté dans la toute nouvelle commission "Innovation 2030" inaugurée à l'Élysée par François Hollande le 19 avril... Super :-(

Le PDG de France Télécom, Didier Lombard (c) signe le 21 décembre 2006 au siège de France Télécom à Paris un accord avec l'ensemble des syndicats

Un document interne de France Télécom datant de 2006 et relayé mardi par Le Parisien, témoigne de la violence sociale à l'époque au sein de l'entreprise marquée par une vague de suicides en 2008 et 2009.

Alors que l'enquête judiciaire sur les drames qu'a connu le groupe se poursuit au pôle de santé public du Tribunal de grande instance de Paris, le quotidien rend public un fac-similé d'un compte-rendu d'une réunion d'octobre 2006 de l'Acsed, l'association des cadres de France Télécom.

Selon ce document, l'ancien PDG Didier Lombard, aurait déclaré: "Il faut qu'on sorte de la position mère poule. (...) Ce sera un peu plus dirigiste que par le passé. C'est notre seule chance de faire les 22.000" suppressions de postes programmées dans le cadre du plan Next qui visait à réduire les effectifs entre 2006 et 2008.

Selon Le Parisien, il existe deux versions de ce document. Dans la version originale, M. Lombard indique: "en 2007, je ferai les départs d'une façon ou d'une autre, par la fenêtre ou par la porte". Cette version a ensuite été édulcorée pour devenir "en 2007, je ferai les départs d'une façon ou d'une autre".

D'après le quotidien, la secrétaire de l'Acsed aurait indiqué aux policiers en décembre ne plus posséder la version originale car ses responsables lui auraient demandé de la détruire. Elle ajoute avoir pris elle-même l'initiative d'atténuer les propos tenus lors de la réunion.

La Parisien rapporte que les anciens dirigeants de France Télécom assurent n'avoir donné aucune directive pour détruire les documents et estiment qu'il ne sont pas crédibles.

"Ces documents sont la transcription de la violence sociale que nous avons vécue et c'est ça qui est nouveau", a réagi de son côté Sébastien Crozier (CFE-CGC), après avoir pris connaissance du document dans la presse.

Il y avait "beaucoup d'éléments" illustrant le déni de la direction de l'époque au sujet du malaise social, mais peu illustrant la violence, a-t-il ajouté, jugeant "interpellant le fait qu'il y ait une atténuation des propos" car cela montre "qu'il y a des gens qui ont pris conscience de l'étendue des dégâts" à l'époque.

Un rapport de l'Inspection du travail mettant en cause la gestion du personnel et une plainte de Sud avaient conduit à une information judiciaire en avril 2010. La CFDT, la CFE-CGC/Unsa, la CFTC, la CGT et FO s'étaient constituées partie civile.

Dans le cadre de cette enquête, Didier Lombard, deux autres responsables et France Télécom en tant que personne morale ont été mis en examen pour harcèlement moral en juillet dernier.

En 2008 et 2009, le nombre des suicides de salariés s'est établi à 35, selon direction et syndicats.

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03 mai 2013

Afghanistan: un père exécute sa fille pour venger l'honneur de la famille

et les collabos umps  qui laissent rentrer cette religion de merde en france

 

Fin avril, c'est devant 300 villageois qu'un Afghan a exécuté de trois balles de kalachnikov sa propre fille, coupable d'avoir voulu s'enfuir avec un cousin et ainsi bafoué l'"honneur" de sa famille.

Plus de onze ans après la chute du régime intégriste des talibans, tristement célèbre pour ses exécutions publiques de femmes, et le début de l'intervention occidentale, cette nouvelle affaire de "crime d'honneur" en Afghanistan suscite d'autant plus l'indignation que personne n'a jusqu'ici été arrêté.

Originaire d'un village isolé de la province de Baghdis (nord-ouest), frontalière du Turkménistan, Halima s'était enfuie avec un cousin tandis que son mari et père de ses deux enfants se trouvait en Iran, a raconté par téléphone à l'AFP le chef de la police provinciale, Sharafuddin Sharaf.

Le cousin a abandonné deux jours plus tard la jeune femme, âgée de 18 à 20 ans, qui a fini par être retrouvée par son père et ramenée à la maison.

"Mais les gens ont commencé à parler au village de ce qui était arrivé et un neveu du père, un religieux enseignant le Coran dans une école, lui a dit que sa fille devait subir la peine capitale", selon M. Sharaf.

Selon l'organisation Amnesty International, l'exécution a été perpétrée le 22 avril dans le village de Kookchaheel.

Elle a eu lieu devant "300 à 400 personnes" et a été filmée, selon une militante des droits de l'Homme de Baghdis, qui a dit à l'AFP avoir vu la vidéo.

"Halima y est agenouillée et porte un long tchador. Un mollah prononce la prière funèbre puis son père, placé derrière elle, tire trois balles avec une kalachnikov à environ 5 mètres de distance", a décrit cette femme qui a refusé de divulguer son identité par crainte de représailles. "Son frère vient ensuite constater sa mort et éclate en sanglots".

"On nous a dit qu'un taliban influent dans la région avait demandé aux mollahs de la condamner à mort. Le conseil religieux a d'abord opté pour la lapidation, mais comme le cousin est en fuite, il a été décidé de l'exécuter par balles", a-t-elle poursuivi, précisant que le sort du cousin restait inconnu.

Dans certaines communautés musulmanes très conservatrices, les coupables d'adultère sont parfois exécutés ensemble par lapidation.

Y avait-il eu adultère entre Halima et son cousin? Si des sources locales le soupçonnent, aucune ne l'a fermement confirmé.

Selon la militante de Badghis, le mari d'Halima s'était opposé à l'exécution et avait même tenté de rentrer au village avant qu'elle ne se produise.

La police de Bagdhis a affirmé être arrivée dans le village... deux jours après le crime, et que le père d'Halima et sa famille avaient fui. "Nous essayons de les arrêter mais c'est une zone instable jouxtant la province d'Hérat où les talibans sont actifs", a déclaré le chef de la police provinciale.

"Les violences contre les femmes continuent d'être endémiques en Afghanistan et ceux qui en sont responsables sont rarement traduits en justice", a de son côté déploré Amnesty International.

Sous le régime des talibans (1996-2001), les Afghanes ne pouvaient pas travailler à l'extérieur ni étudier, sans compter les abus et violences qu'elles subissaient sans espoir d'obtenir justice.

Elles craignent désormais que le départ de l'essentiel des forces internationales à la fin 2014 ne remette en cause leurs quelques avancées en matière de droits et d'éducation et que les religieux ultra conservateurs n'accentuent leur emprise sur la société afghane après cette échéance.

Kaboul a adopté en 2009 une loi criminalisant les mariages forcés, le viol, et les autres violences faites aux femmes, mais elle est rarement appliquée, déplorent Amnesty International et d'autres organisations de défense des droits de l'Homme.

Et d'autres crimes d'honneur ont continué depuis à défrayer la chronique.

En juillet 2012, une femme accusée d'adultère avait été exécutée par balles par les talibans dans la province de Parwan, limitrophe de celle de Kaboul.

Deux ans auparavant, un couple avait été lapidé par des centaines de villageois près de Kunduz (nord) dans une zone contrôlée par les talibans.

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02 mai 2013

on attend toujours la république irréprochable

lagarde,fmi,fabius,guéant,hollande,ps,ump,projet pour la france

Qu'ils s'en aillent tous ! Vite, la révolution citoyenne

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brin de muguet du 1er mai

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Logement: un premier volet de mesures pour fluidifier la construction

Logement: un premier volet de mesures pour fluidifier la construction

chez moi ils ont detruit tour qui etaient superbien concus mais qui etait devenu invivable a cause une deux familles de délinquants!!!!!!!!!!!!!!!!

(l expulsion hors de france des ces familles de délinquants quii ont double nationalité pour la pluspart seraient une excellente mesure pour liberer de la place dans logement pas si mal concu qu on veut nous le faire croire)

deux mesures que je mettrais en place:

controler le prix des terrains pour eviter spéculation fonciere qui enrichi quelques notaires .le prix du terrain ne doit pas depasser 10% du prix de la construction d'un logements.( je compte nationaliser le terrain a batir pour eviter spéculation fonciere).

autoriser les mobils home comme logements principale aussi( pour faire plaisir au lobby de la construction on a interdi la pose de mobile home sur terrain mais je compte liberaliser ca si une personne prefere un mobilhome sur un terrain plutot que faire construire en dur ca la regarde et surtout pas les maires les politicards et autre parasite a la solde des lobbys.

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01 mai 2013

1er mai fête du travail

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