07 janvier 2019

Le délit de pauvreté - Punir les sans-abri en Hongrie

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18 décembre 2018

Inflation, corruption, inégalités,surnatalité: le cercle vicieux de la paupérisation d'Haïti

comme les pays d'afrique haiti souffre de la corruption,inégalités,surnatalité, du à  sa classe politique sauf que la ils peuvent pas accuser la france de colonialisme et les vialains racistes comme ils savent si bien le faire sans se remettre en question

le seul truc à part c est que la religion n y est pour rien pour une fois.

il faut qu ils fassent la révolution et qu ils tranchent la tete de leur dictateur c est tout( en france on a fait plein de révolution avant d'arriver à un peu de démocratie)

Vue aérienne du quartier Fort National de Port-au-Prince, le 13 décembre 2018 ( AFP / HECTOR RETAMAL )Vue aérienne du quartier Fort National de Port-au-Prince, le 13 décembre 2018 ( AFP / HECTOR RETAMAL ) <

Dans le dédale des constructions anarchiques qui s'étale sur les collines de Port-au-Prince, les Haïtiens les plus pauvres subissent durement les conséquences d'une forte inflation, d'une corruption au long cours et, depuis quelques mois, de la dévaluation de la monnaie.

À Fort National, quartier à moins d'un kilomètre du palais présidentiel, maisonnettes en béton et simples abris de fortune en tôles et bâches de plastique se serrent le long de chemins étroits, parcourus d'eaux usées et jonchés d'ordures.

Henry Germain cherche auprès de ses voisins un petit boulot pour pouvoir acheter son repas du soir. En vain. Sans travail depuis dix ans, il ne survit que grâce aux quelques dizaines de dollars envoyés chaque trimestre par un cousin vivant aux États-Unis.

"En décembre, comme il y a plein de fêtes, j'avais l'habitude de me faire plaisir, d'acheter des chaussures neuves et de nouveaux vêtements. Cette année, je peux rien faire, les prix sont trop chers: tout part dans la nourriture", confie l'homme de 44 ans.

Des vêtements, Elina Jean-Louis n'en manque pas. Sa petite maison aux murs de tôles est encombrée de textile d'occasion, mais elle ne veut plus se rendre au marché le revendre à cause des gangs qui s'y affrontent pour en prendre le contrôle.

"De toute façon, les clients refusent de payer plus alors que moi j'achète les lots de vêtements bien plus cher qu'avant", se lamente cette commerçante de 32 ans, contrainte aussi désormais à se restreindre au quotidien.

"Avant, j'achetais régulièrement du poulet, mais je ne peux plus me le permettre. Même les bananes sont devenues trop chères pour moi", confie-t-elle, tout en veillant à ce que son fils de 4 ans finisse son assiette de riz accompagné seulement de légumes.

Pour Elina et Henry, "avant" remonte au temps où la gourde était stable par rapport au dollar américain. Mais depuis l'été, la monnaie haïtienne a perdu près d'un tiers de sa valeur.


Une dévaluation lourde de conséquences dans un pays important quatre fois plus qu'il n'exporte. Insupportable pour les 60% de la population qui vivaient déjà sous le seuil de pauvreté, la hausse des prix induite est également rude pour la classe moyenne déjà très réduite.

- Cohabitation -

"Beaucoup de parents ont des difficultés pour scolariser leurs enfants car ils doivent choisir entre mettre de la nourriture sur la table et envoyer l'enfant à l'école", relève l'économiste Kesner Pharel, s'inquiétant des inégalités grandissantes.

Un bidonville s'étire au pied d'une colline où sont baties des villas cossues à Pétion-Ville (Haïti), quartier de Port-au-Prince, le 14 décembre 2018
Un bidonville s'étire au pied d'une colline où sont baties des villas cossues à Pétion-Ville (Haïti), quartier de Port-au-Prince, le 14 décembre 2018 ( AFP / HECTOR RETAMAL )Un bidonville s'étire au pied d'une colline où sont baties des villas cossues à Pétion-Ville (Haïti), quartier de Port-au-Prince, le 14 décembre 2018 ( AFP / HECTOR RETAMAL )

"Les chiffres sont édifiants: les 20% les plus riches d'Haïti contrôlent plus de 60% des richesses et les 20% les plus pauvres ont moins de 2% des richesses. Cette cohabitation de villas et de bidonvilles est une situation explosive, un cocktail extrêmement dangereux comme on l'a vu en juillet", prévient-il.

La tentative du gouvernement le 6 juillet d'augmenter le prix des carburants jusqu'à 51% a entraîné une révolte à travers le pays, avec des violences en particulier à Port-au-Prince où des incendies volontaires et des pillages ont été répertoriés. Au moins quatre personnes ont été tuées.

Pour essayer de répondre aux besoins les plus urgents, l'exécutif a présenté jeudi devant le parlement une loi de finances prévoyant de doubler le budget du ministère de la Santé, tandis que celui du ministère des Affaires sociales bondirait de plus de 40%.

Pour financer ces mesures, le gouvernement table sur une augmentation de 75% des recettes douanières. Elle semble présager un plan de lutte contre la contrebande.

Sur la seule frontière terrestre, avec la République dominicaine, la perte pour l'État haïtien en droits de douane est estimée à 500 millions de dollars par an.

"On ne parle pas là de ceux qui passent à moto ou à dos d'âne, mais de gros camions voyageant avec des gens lourdement armés et qui passent comme ça, sans déclarer leur marchandise", dénonce George Sassine, président de l'association des industries de Haïti.

Selon lui, "la contrebande profite à une minorité qui comprend des sénateurs, des députés et aussi des personnes du secteur privé, car il faut bien écouler cette marchandise".

Mais l'omerta prévaut à cause des carences et de la corruption du système judiciaire.

C'est cet enrichissement illicite de la classe politique qui est dénoncé par les Haïtiens les plus pauvres.

"Les politiciens ne savent rien de notre misère. Demandez-leur le prix du sac de riz, ils ne savent pas. Quand on a de l'argent on ne s'en soucie pas, mais moi je meurs à petit feu. Eux sont bien gras, moi je n'ai que mes os", déplore Henry Germain, levant son T-shirt trop grand pour montrer ses côtes saillantes.

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13 novembre 2018

Immobilier : la faillite du rêve américain

ce qui nous attend si on continu a voter pour micron et ses putes en marche

Depuis quelques mois, les saisies de logements se démultiplient aux Etats-Unis. Dans les deux prochaines années, 2 millions d'Américains verront leurs maisons saisies et mises aux enchères. Principalement visés, les logements acquis par les plus modestes, grâce aux crédits immobiliers à taux variables.

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24 septembre 2018

les nouveaux pauvres

il faut mettre en place le revenu universelle le plus vite possible

Pouvoir d'achat : les retraités, grands perdants 

Budget : huit retraités sur dix vont perdre du pouvoir d'achat d'ici à 2020



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07 septembre 2018

Allemagne : pauvres en pays riche

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14 août 2018

hong kong une vie en cage

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11 avril 2018

Quel quotidien pour les 9 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté ?

la tête à micron et de sa vieille rombiere en haut d'une pique  comme en 1793

J'ai frémi pour ces grandes dames
Ces beaux seigneurs si émouvants
Qui montraient tant de grandeur d'âme
De noblesse de sentiments
Avant que leurs têtes grimacent
Au bout des piques acérées

Quel quotidien pour les 9 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté ?

http://www.programme-television.org/news-tv/Programme-TV-Pauvres-de-nous-France-5-Portrait-de-5-generations-touchees-par-la-precarite-4567688

Ce mercredi 11 avril 2018, France 5 propose le documentaire "Pauvres" de nous". Devant la caméra de la journaliste Claire Lajeunie-Grimblat, des Français touchés par la précarité ont accepté de témoigner et dévoilent leur quotidien.

En 2018, on estime qu'un Français sur 7 vit sous le seuil de pauvreté. Cela signifie se débrouiller avec moins de 1015 euros par mois. Le documentaire, diffusé ce mercredi soir sur France 5, nous propose de découvrir le portrait de Français qui se battent au quotidien pour "joindre les deux bouts". Ces personnes en marge témoignent, avec pudeur, entre révolte et résignation.

Rencontre avec la famille de Matéo, 12 ans. L'adolescent nous raconte comment les colis alimentaires font partie de son quotidien. "Maman se débrouille toujours pour qu’on ait quelque chose dans notre assiette, des fois, c’est pas beaucoup (…). Même si je mange pas, je m’en fous" précise-t-il. Zoom sur le quotidien de Sébastien, surdiplômé de 32 ans, qui a financé lui-même ses études. Sans-emploi depuis 3 ans, il vit avec moins de 7 euros par jour. "Être précaire, c’est être dans une espèce d’antichambre de la vie" confie-t-il à la caméra.

Comme plus de 2 millions de Français, Erwan fait partie des travailleurs pauvres. Kiosquier à Paris, il frôle la précarité bien qu'il travaille plus de dix heures par jour. Marianne touche mensuellement 672 euros à 63 ans. Elle a pourtant travaillé plus de 35 ans. Isabelle, 54 ans, survit grâce au RSA : "On se lève en pensant à comment trouver un emploi, mais j’ai bien compris qu’à mon âge ils sont pas nombreux à vouloir de moi". 

Pauvres de nous est diffusé ce mercredi 11 avril 2018 à 20h55 sur France 5. Après la diffusion du documentaire, Marina Carrère d’Encausse anime le débat avec ses invités.

TV-Pauvres-de-nous-France-5-Portrait-de-5-generations-touchees-par-la-precarite-4567688

 

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09 avril 2018

pauvre-en-suisse-la-double-peine

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0301470649959-pauvre-en-suisse-la-double-peine-2166677.php?xtor=EPR-130&_ope=eyJndWlkIjoiMjE1NzUyNyJ9

1/instauration du zero immigration+suppression double nationalité en politique

2/instauration du revenu universel servant a payer nourriture et logement ( pour eviter fuite capitaux a l'etranger)

Ensemble, ils gagnent 7.140 francs nets, allocations familiales comprises. Royal ? C'est méconnaître les contraintes quotidiennes de l'autre côté des Alpes. Loyer à Genève ? 2.100 francs. Primes d'assurance privée obligatoire ? 1.210 francs. Et 720 francs de crèche et de cantine, 200 d'impôts, 200 de téléphonie, 200 de frais médicaux, 140 de transports publics, 90 d'eau et électricité, 38 de redevance, 30 d'assurance responsabilité civile et, le mois décrit, 500 francs de frais d'orthodontie... Restent un peu plus de 400 francs par semaine pour manger, se vêtir, les loisirs, sans voiture et hors vacances ni épargne. La famille se trouve incapable de faire face à un imprévu de 2.500 euros comme plus d'une personne sur cinq en Suisse (21,7 % en 2015).

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