oui au retablissement de la peine d emort pour gros trafiquant de drogue et prisons a vie dans prisons ultradure.les trafiquants de drogue sont les nazis du 21eme siecle

Seize personnes ont été mises en examen et écrouées dans le cadre d'une enquête sur un trafic international de stupéfiants démantelé cité des Boullereaux à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), a-t-on appris jeudi auprès de la préfecture de police de Paris. Selon les estimations des enquêteurs, le commerce illicite rapportait 30.000 euros par jour.

Suspectant l'existence d'un réseau pyramidal d'importation par "go fast" de marijuana et de résine de cannabis depuis l'Espagne et les Pays-Bas alimentant des appartements "nourrices" de la cité, les policiers de la Sûreté territoriale ont interpellé les 11 et 12 septembre quinze personnes. Parmi eux figuraient, selon la police, deux organisateurs du trafic, âgés de 29 et 23 ans, connus des services de police, opérant en partie depuis l'étranger et s'assurant de l'approvisionnement de la cité. Le réseau comportait également cinq "convoyeurs"âgés de 17 à 33 ans, quatre "nourrices"âgées de 26 à 35 ans, dont deux femmes, et quatre revendeurs et guetteurs âgés de 18 et 19 ans, pas ou peu connus de la police. Tous ont été écroués, à l'exception d'une nourrice, placée sous contrôle judiciaire

Les perquisitions ont permis la saisie de 134kg de résine et 18kg d'herbe de cannabis, 25.000 euros en numéraires et cinq véhicules rapides de luxe, volés et faussement immatriculés.

Entre le 11 septembre et le 5 octobre, les enquêteurs ont procédé à cinq nouvelles interpellations: un autre chauffeur, un gérant de société de location de véhicules, une nouvelle nourrice et deux responsables de la logistique du transport de produits stupéfiants. Ces dernières interpellations ont débouché sur deux nouveaux placements en détention provisoire.

"Le chiffre d'affaire de ce trafic est estimé à 30.000 euros par jour pour l'ensemble de la cité", indique la préfecture de police de Paris. Le pôle fiscal "quartiers sensibles" du Val-de-Marne, sollicité par les enquêteurs, a procédé à une fiscalisation des saisies, soit environ 272.700 euros en valeur marchande.