il faut supprimer juges pour mineurs
ils coutent tres cher et sont totalement inneficaces.

Ce que notent plusieurs parquets, c'est «la participation croissante des mineurs à la délinquance professionnelle organisée par les majeurs. Cela en fait tout à la fois des auteurs d'infractions mais aussi des victimes» , estiment-ils. Cette sorte de «syndrome Oliver Twist» concerne essentiellement les stupéfiants avec l'emploi de mineurs comme guetteurs ou comme «mules». À Nice, le parquet note également le recrutement via les réseaux sociaux de «charbonneux» -petits revendeurs- venus de région parisienne ou du Nord. Cela permet d'éviter les «conflits à l'intérieur des cités locales tout en sachant que les risques courus par ces mineurs sont moins importants que pour les majeurs», explique le procureur de Nice. Ce qui vaut pour les stupéfiants et les trafics en tout genre vaut également pour les cambriolages.
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Mineurs étrangers délinquants, le casse-tête des parquets.
La justice peine à maîtriser ces mineurs étrangers qui se déplacent d'une ville à l'autre.
«Un fléau.» Ce procureur de province qui veut garder l'anonymat ne mâche pas ses mots quand il évoque la délinquance provenant des mineurs étrangers isolés. «Il atteint toutes les villes de plus de 25.000 habitants. Nous nous les passons de parquet en parquet.» Inquiétant Mistigri… En provenance majoritairement de la région du Rif, dans le nord du Maroc, ces jeunes seraient âgés de 14 à 17 ans. Le magistrat fait remarquer que cette population représente 20 % des mineurs isolés qui sont pris en charge dans son parquet.
«Quand nous arrivons à remonter leur identité, nous nous apercevons que ces mineurs sont déjà connus dans leur pays pour faits de délinquance qu'ils exportent», souligne-t-il encore. «Nous avons fait de cette délinquance une priorité dans le cadre d'une permanence pour ces petits faits répétés. Nous allons au bout de chaque procédure. Devant les juges pour enfants, nous faisons systématiquement appel de l'exception de minorité quand nous le pensons nécessaire. Nous poussons les examens pour évaluer leur âge. Et nous n'hésitons pas alors à prononcer des mandats de dépôt accompagnés systématiquement de mesures d'éloignement.»
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À Saint-Denis, quand la guerre entre bandes d'adolescents franchit les portes du lycée.
La violence de quartier déborde régulièrement et plusieurs dizaines d'établissements, dont le lycée Paul-Éluard à Saint-Denis, sont touchés par le phénomène.

Ce mercredi matin, assis sur un banc de pierre qui jouxte le lycée Paul-Éluard de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), à 7 kilomètres au nord de Paris, Sélim, élève de seconde, joue les résignés: «Ça fait du mal de voir un pote de 15 ans dans le coma, un autre la tête en sang après une bagarre. Mais il n'y a pas grand-chose à faire, à part se tenir à distance des bandes. Car une fois que tu as un pied dedans, tu ne peux plus en sortir.» Le mot est lâché. Les bandes. D'un côté, celle de la cité HLM d'Allende, de l'autre, celle des cités HLM de la Saussaie-Floréale-La Courtille, dite «SFC».
Des groupes de garçons de 14 à 19 ans en «guerre» de frère en frère, de cousin en cousin, depuis trente ans, pour des broutilles: un regard noir, une injure, une histoire de fille ou de vol de portable, d'obscures questions d'honneur et de territoire. «Ce ne sont pas des sauvages. Ils ont leurs raisons mais on ne sait jamais vraiment. Les jets de pierre, les bagarres, ça existe depuis qu'on est tout petit. Peut-être que ça s'arrêtera le jour où il y aura un mort?», tente Sélim.
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