31 mai 2019

c'est le trumpinou qui nous faudrait en europe

ca nous changerait du collabo micron le tout petit minuscule

Face à l'afflux de clandestins, Trump emploie les grands moyens contre le Mexique

AFP31/05/2019 à 11:46

Certains des migrants appartenant au plus grand groupe jamais interpellé par la police aux frontières en entrant aux Etats-Unis, le 29 mai 2019 à El Paso, au Texas ( US Customs and Border Protection / USBPA Edward Butron El Paso Sector )">

to="">Certains des migrants appartenant au plus grand groupe jamais interpellé par la police aux frontières en entrant aux Etats-Unis, le 29 mai 2019 à El Paso, au Texas ( US Customs and Border Protection / USBPA Edward Butron El Paso Sector )Certains des migrants appartenant au plus grand groupe jamais interpellé par la police aux frontières en entrant aux Etats-Unis, le 29 mai 2019 à El Paso, au Texas ( US Customs and Border Protection / USBPA Edward Butron El Paso Sector )

Donald Trump a décidé jeudi d'employer les grands moyens contre le Mexique, accusé de laxisme sur le dossier de l'immigration clandestine: il va imposer dès le 10 juin des droits de douane sur les produits en provenance de son voisin du Sud. 

Le président américain a annoncé que les Etats-Unis allaient mettre en place "des tarifs douaniers de 5% sur tous les biens en provenance du Mexique" et que ces derniers allaient "progressivement augmenter tant que le problème de l'immigration clandestine n'est pas résolu".

Les droits de douane pourraient passer à 10% au 1er juillet et grimper de 5 points de pourcentage chaque mois jusqu'à la limite de 25% en octobre si le Mexique "n'arrête pas considérablement le flux d'étrangers illégaux passant par son territoire", a-t-il précisé dans un communiqué publié par la Maison Blanche. Les Etats-Unis se réservent le droit de retirer ces tarifs à "(leur) seule discrétion", a-t-il ajouté.

Le président mexicain, Andres Manuel Lopez Obrador, l'a invité au dialogue : "Je vous informe que je ne veux pas la confrontation (...) Je propose d'approfondir le dialogue, de rechercher des alternatives au problème de l'immigration", a-t-il écrit dans une lettre adressée à son homologue.

L'annonce américaine avait été précédemment qualifiée de "désastreuse" par le Mexique. "Cette menace mise en oeuvre serait très grave (...) Si cela devait arriver, nous devrions réagir énergiquement", avait déclaré Jesus Seade, un responsable du ministère des Affaires étrangères en charge de l'Amérique du Nord et négociateur commercial mexicain.

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Donald Trump avait déclaré plus tôt jeudi qu'il comptait faire "une annonce majeure sur la frontière" entre les Etats-Unis et le Mexique plus tard dans la journée ou vendredi, en précisant qu'il n'en ordonnerait pas la fermeture, comme il l'avait menacé à plusieurs reprises ces derniers mois.  

"Nous allons faire quelque chose de vraiment spectaculaire sur la frontière", avait déclaré le milliardaire devant des journalistes.

D'après le Washington Post, certains membres de son administration étaient opposés à l'imposition de droits de douane --une des armes favorites du président-- sur les produits mexicains, craignant que cette décision n'enraye le processus de ratification du nouvel accord de libre-échange entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada (AEUMC), qui a paradoxalement été lancé le même jour par le gouvernement américain.

Le chef de cabinet de la Maison Blanche Mick Mulvaney a cependant tenté de séparer les deux dossiers. "Ce ne sont pas des tarifs douaniers dans le cadre du conflit commercial, ce sont des tarifs douaniers dans le cadre du problème d'immigration", a-t-il déclaré lors d'une conférence téléphonique.

- Interpellation massive -

Donald Trump avait préparé le terrain, quelques heures auparavant, en annonçant qu'un groupe record de plus d'un millier de clandestins avait été interpellé après avoir franchi la frontière séparant le Mexique des Etas-Unis au niveau d'El Paso, au Texas. 

Image tirée d'une vidéo de la police américaine aux frontières et postée sur Twitter par le président Donald Trump montre un groupe de migrants traversant la frontière avec le Mexique, le 29 mai 2019 ( US Customs and Border Protection / - )Image tirée d'une vidéo de la police américaine aux frontières et postée sur Twitter par le président Donald Trump montre un groupe de migrants traversant la frontière avec le Mexique, le 29 mai 2019 ( US Customs and Border Protection / - )

Source: Externe

"Les démocrates doivent défendre notre incroyable police aux frontières et enfin colmater les brèches à notre frontière!", avait-il tweeté, accompagnant son message d'une vidéo nocturne de plus de deux minutes montrant des dizaines de silhouettes franchissant, apparemment facilement, une barrière. 

Ce groupe était composé en majorité de familles (934 personnes) et de mineurs non accompagnés (63), selon la police aux frontières (CBP), qui a publié des images montrant des dizaines de personnes debout devant une barrière en métal, surveillées par des agents. 

L'arrestation du "plus grand groupe jamais découvert par les agents de la police aux frontières démontre la gravité de la crise humanitaire et de la sécurité aux frontières" dans le Sud américain bordant le Mexique, a souligné le numéro deux de la CBP, Robert E. Perez, dans un communiqué. 

"Tous les membres du groupe", ajoute le communiqué, venaient du Guatemala, du Honduras ou du Salvador", les trois pays d'où proviennent la majorité des migrants qui se rendent aux Etats-Unis via le Mexique.

Donald Trump avait fait de la construction d'un mur à la frontière avec le Mexique l'une des promesses centrales de sa campagne de 2016. 

Il accuse sans relâche l'opposition démocrate, qui contrôle depuis janvier l'une des deux chambres du Congrès, de bloquer toute initiative sur la frontière.

José, 27 ans, et son fils José Daniel, 6 ans, interpellés par un agent de la police aux frontières le 16 mai 2019 à El Paso, au Texas, après avoir parcouru des milliers de kilomètres au Mexique en provenance du Guatemala ( AFP / Paul Ratje )">josé, 27 ans, et son fils José Daniel, 6 ans, interpellés par un agent de la police aux frontières le 16 mai 2019 à El Paso, au Texas, après avoir parcouru des milliers de kilomètres au Mexique en provenance du Guatemala ( AFP / Paul Ratje )"José, 27 ans, et son fils José Daniel, 6 ans, interpellés par un agent de la police aux frontières le 16 mai 2019 à El Paso, au Texas, après avoir parcouru des milliers de kilomètres au Mexique en provenance du Guatemala ( AFP / Paul Ratje )

Le bras de fer avec les démocrates autour du financement de ce mur avait plongé les Etats-Unis dans la plus longue impasse budgétaire, ou "shutdown", de leur histoire en décembre 2018 et janvier 2019.

Face au refus du Congrès de lui accorder l'enveloppe budgétaire nécessaire, Donald Trump a déclaré en février une situation d'urgence nationale à la frontière et a demandé à la Défense de réaffecter des milliards de dollars à sa construction. 

Débordées par l'afflux de clandestins à la frontière mexicaine, les autorités américaines n'ont plus les moyens de tous les maintenir en détention. Elles ont donc récemment officiellement décidé de relâcher "les familles" dont aucun membre n'a de casier judiciaire en attendant qu'un tribunal examine leur cas.

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27 mai 2019

bon le rn a gagne

maintenant au boulot mise en place du zero immigration et expulsions des migrants hors d'europe et remettrent en place des vrais frontieres

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14 mai 2019

une bonne nouvelle venue d'Italie

il faut en finir avec ces bateaux de passeurs deguisés en ong moi je suis pour leur interdire de naviguer ou mieux encore les couler

Les navires sauvant les migrants en Méditerranée menacés d'amende en Italie



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17 avril 2019

elle a 100% raison zero immigration vite

et retour au bled pour les sans papiers et suppressions du droit de vote pour les doubles nationalites et peine de prisons pour ceux qui aident les migrants ( en faite ils participent à la traite des etres humains donc doivent etre sanctionnés severement)

https://www.valeursactuelles.com/politique/pour-marine-le-pen-les-migrants-cest-comme-les-eoliennes

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01 février 2019

une bonne nouvelle venue d'Italie

Italie: le navire Sea-Watch bloqué en Sicile par les gardes-côtes

Les gardes-côtes italiens ont annoncé vendredi avoir bloqué dans le port de Catane, en Sicile, le navire Sea-Watch 3, arrivé jeudi avec 47 migrants secourus au large de la Libye, pour une série de "non conformités" dans divers domaines.

Des militaires italiens spécialisés dans le domaine de la sécurité de la navigation "sont montés à bord du Sea-Watch 3 pour effectuer une vérification technique des conditions du navire du point de vue de l'UNCLOS, la convention de l'ONU sur le droit de la mer", indique un communiqué des gardes-côtes.

"Au cours de l'inspection du Sea-Watch 3, un navire certifié comme navire de plaisance (...), une série de non conformités concernant aussi bien la sécurité de la navigation que le respect des règles en matière de protection de l'environnement marin ont été relevées, ne permettant pas le départ du navire tant qu'elles ne seront pas résolues", indique la même source.

Le communiqué ne précise pas quelles sont les "non conformités" en question.

Les gardes-côtes affirment avoir informé les Pays-Bas, dont le Sea-Watch 3 bat pavillon, précisant que ces non conformités devront être résolues en coopération avec La Haye et les autorités italiennes.

L'équipage du navire craignait un développement de cette nature quand il a reçu l'ordre de se diriger vers Catane, une ville sicilienne dont le procureur "n'a pas une histoire très amicale avec les ONG", avait déclaré jeudi Kim Heaton-Heather, chef de mission à bord.

"Mais nous sommes tous absolument convaincus que nous n'avons rien fait de mal. Que nous avons respecté la loi à la lettre", avait-il ajouté.

Le navire est donc effectivement bloqué, mais pour le moment pour des raisons techniques ou administratives, pas judiciaires.

L'ONG, qui avait essayé de changer d'équipage jeudi et repartir dans la soirée, faisant valoir qu'il n'y avait plus de navires humanitaires au large de la Libye, a dénoncé une "pression politique" du gouvernement populiste italien derrière la décision des gardes-côtes.

"Les autorités, sous pression politique, sont à la recherche de n'importe quel prétexte technique pour arrêter les opérations de secours en mer", a-t-elle estimé sur Twitter.

Danilo Toninelli, ministre des Transports, dont dépendent les capitaineries de port, a répliqué sur Facebook: "Nous parlons d'un navire enregistré comme +pleasure yacht+ (navire de plaisance), qui n'est pas en règle pour effectuer des actions de récupération de migrants en mer".

"En Italie, ce n'est pas possible. Si tu es millionnaire et que tu achètes un yacht, tu vas naviguer pour ton plaisir, pas pour te substituer aux gardes-côtes libyens ou italiens", a-t-il insisté.

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30 décembre 2018

Les dessous du pacte de Marrakech - Analyse de François Asselineau

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22 décembre 2018

une bonne nouvelle venue d'Italie

L'Italie ferme ses ports à un navire d'une ONG et 310 migrants à bord

L'Italie a opposé une fin de non-recevoir au navire d'une ONG, transportant plus de 310 migrants, qui souhaitait y accoster après un refus de Malte, le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini répondant que "les ports italiens sont fermés!"

M. Salvini, vice-Premier ministre et patron de la Ligue (extrême droite), a indiqué que l'ONG espagnole Proactiva Open Arms avait demandé l'autorisation de débarquer les plus de 310 migrants secourus vendredi en Méditerranée, dont des femmes, des enfants et des bébés, après une réponse négative de Malte.

"Ma réponse est claire: les ports italiens sont fermés!", a twitté M. Salvini, "pour les trafiquants d'êtres humains et pour ceux qui les aident, la fête est terminée".

Si Malte a refusé l'accès du navire, une femme et un bébé, né sur une plage libyenne trois jours plus tôt, ont été autorisés à gagner le territoire et y ont été acheminés dans un hélicoptère des gardes-côtes, selon l'ONG.

Les autorités maltaises ont confirmé cette information, précisant qu'il s'agissait d'une femme de 23 ans.

"Nous restons avec 311 personnes à bord, sans port où accoster, et avec un besoin de provisions", a twitté l'ONG de son côté.

Proactiva Open Arms avait annoncé vendredi avoir secouru près de 300 migrants au large de la Libye, dont des femmes enceintes, qui se trouvaient à bord de trois embarcations.

L'ONG espagnole a posté en ligne une vidéo de certains des migrants secourus "d'une mort certaine en mer". "Si vous pouviez aussi ressentir le froid, il serait plus facile de comprendre l'urgence. Aucun port pour débarquer, et refus de Malte de nous donner de la nourriture. Ceci n'est pas Noël".

Après son tweet sur la fermeture des ports italiens, M. Salvini en a envoyé un autre avec une photo de son déjeuner: des tortellini et des saucisses, ajoutant "espérer ne pas offenser un journaliste ou professeur de gauche".

Le fondateur d'Open Arms, Oscar Camps, a répondu à M. Salvini sur Twitter. "Votre rhétorique et vos messages auront une fin, comme tout dans la vie. Mais vous devez savoir que dans plusieurs décennies, vos descendants auront honte de ce que vous faites et dites".

Le navire avait repris fin novembre, avec deux autres bateaux d'ONG, ses missions de sauvetage en Méditerranée centrale, au large de la Libye.

Une autre ONG, l'allemande Sea Watch a annoncé samedi sur Twitter avoir secouru de son côté 33 migrants en difficulté, et a lancé un appel pour pouvoir accoster dans un port.

Cet itinéraire de l'immigration clandestine est le plus mortel, avec plus de 1.300 migrants morts en tentant de gagner l'Italie ou Malte depuis le début de l'année, selon l'Organisation internationale pour les Migrations (OIM).

Les navires humanitaires opèrent dans cette zone malgré l'opposition farouche de M. Salvini, qui leur ferme les ports en les accusant de favoriser les affaires des passeurs, et les réticences de Malte.

Une autre ONG, l'allemande Sea-Eye, a annoncé vendredi soir le départ, depuis Algésiras dans le sud de l'Espagne, d'un nouveau bateau vers le large des côtes libyennes, le "Professor Albrecht-Penck".

Une partie des 18 membres de son équipage sont d'anciens volontaires de l'Aquarius, ce bateau qui avait déclenché l'été dernier une crise diplomatique entre les États européens et mis définitivement à l'arrêt début décembre.

Dès son arrivée au ministère de l'Intérieur en juin, Matteo Salvini a tenu sa promesse de fermer les ports aux navires secourant des migrants au large de la Libye, qu'ils soient d'ONG, commerciaux ou même garde-côtes italiens.

Depuis, le ministère fait état de 9.500 arrivées sur les côtes entre juin et novembre, dont les deux tiers par des routes secondaires via la Tunisie, la Turquie ou l'Algérie, contre 57.000 sur la même période l'an dernier.

M. Salvini a par ailleurs réussi à faire adopter un décret-loi controversé réformant le système d'accueil des demandeurs d'asile et limitant fortement les permis de séjour.

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20 décembre 2018

Pour réduire l'immigration, Londres annonce un système reposant sur les compétences

AFP19/12/2018 à 15:40

Capture d'écran d'une vidéo du Parlement britannique montrant la Première ministre Theresa May à la Chambre des Communes, le 19 décembre 2018 à Londres ( PRU/AFP / HO )

Capture d'écran d'une vidéo du Parlement britannique montrant la Première ministre Theresa May à la Chambre des Communes, le 19 décembre 2018 à Londres ( PRU/AFP / HO )

Le gouvernement britannique a présenté mercredi ses propositions pour réguler et réduire l'immigration après le Brexit, alors que la classe politique demeure dans l'impasse sur l'accord de retrait de l'UE.

Devant les députés, le ministre de l'Intérieur Sajid Javid a annoncé la mise en place d'un "système d'immigration unique, basé sur les qualifications". "A l'avenir, tout le monde, à l'exception des citoyens britanniques et irlandais, aura besoin d'une autorisation avant de pouvoir venir ici".

Il a souligné que ce nouveau système mettra fin à la libre circulation des citoyens européens vers le Royaume-Uni. Mais il a adressé un message aux trois millions d'Européens déjà installés outre-Manche: "nous voulons que vous restiez, et nous protégerons vos droits", a-t-il affirmé.

Les nouvelles règles d'attribution des visas "donneront la priorité aux personnes ayant les compétences dont nous avons besoin". M. Javid a annoncé qu'il n'y aurait "pas de plafond" au nombre de travailleurs qualifiés entrant dans le pays mais que ceux-ci devraient justifier d'un niveau de salaire minimum. Le montant n'a pas encore été fixé mais pourrait s'établir autour de 30.000 livres (33.300 euros) par an.

Un dispositif spécial pour le recrutement de travailleurs saisonniers non qualifiés sera également mis en place. Mais ces derniers n'auront "pas accès" aux prestations sociales. Ce dispositif vise à répondre aux inquiétudes du secteur agricole britannique, très dépendant des étrangers.

Enfin, "il n'y aura pas de limite au nombre d'étudiants internationaux" accueillis au Royaume-Uni, a précisé Sajid Javid, qui a exprimé l'ambition du gouvernement de "faciliter l'installation et l'embauche des jeunes diplômés".

Le ministre de l'Intérieur Sajid Javid arrive à Downing Street le 18 décembre 2018 ( AFP / Tolga AKMEN )<

Le ministre de l'Intérieur Sajid Javid arrive à Downing Street le 18 décembre 2018 ( AFP / Tolga AKMEN )

Il a annoncé son intention de ramener le solde migratoire à un niveau "viable", sans préciser de chiffre, alors que le programme de son Parti conservateur prévoit de le réduire à moins de 100.000 personnes par an, contre 280.000 en 2017.

Ce nouveau système sera mis en œuvre "par phases" à partir de 2021, soit après la période de transition post-Brexit prévu dans l'accord conclu entre Londres et Bruxelles, qui doit encore être ratifié par le parlement britannique.

- "Pénuries de personnel criantes" -

Ces propositions ont suscité de vives réactions.

Le CBI, principale organisation patronale britannique, a déclaré craindre qu'elles ne renforcent des "pénuries de personnels déjà criantes" dans "les hôpitaux, la construction ou la distribution". "Ces propositions doivent changer", a exigé Josh Hardie, son directeur général adjoint.

Le système public de santé (NHS), qui emploie des milliers de travailleurs étrangers, s'est inquiété de difficultés à recruter si le seuil de salaire minimum pour les immigrés était fixé à 30.000 livres.

Brexit : et après ? ( AFP / Gillian HANDYSIDE )

Brexit : et après ? ( AFP / Gillian HANDYSIDE )

"Des compétences élevées ne sont pas synonymes de salaires élevés", a déclaré l'un des directeurs du NHS, Saffron Cordery, à la BBC. "Le salaire initial des infirmières est de 23.000 livres, celui des médecins juniors de 27.000 livres, et celui des aide-soignants de 17.000 livres".

La présidente de la place financière de la City de Londres, Catherine McGuinness, a elle salué la décision de ne pas plafonner le nombre de visas attribués chaque année.

L'immigration avait été l'une des questions au cœur de la campagne du référendum sur le Brexit, en 2016. Suite au vote, la Première ministre, Theresa May, s'était engagée à mettre fin à la liberté de circulation des Européens vers le Royaume-Uni.

- "Gagner du temps" -

Au cours de la dernière séance de questions à la Chambre des Communes, la cheffe du gouvernement a été accusée par le leader de l'opposition Jeremy Corbyn d'avoir plongé le pays dans une "crise nationale" en ayant retardé à janvier le vote, initialement prévu le 11 décembre, sur l'accord de Brexit, pour éviter un échec annoncé.

"La réalité est que la Première ministre cherche à gagner du temps. Mais il n'y a pas de majorité pour ce lamentable accord", a-t-il vociféré.

Il a également tancé le "gaspillage criminel d'argent public", en référence aux deux milliards de livres (2,2 milliards d'euros) débloqués la veille par le gouvernement pour accélérer les préparatifs en vue d'un possible Brexit sans accord. Ce scénario "serait un désastre pour le pays, aucun gouvernement raisonnable ne peut l'autoriser".

L'opposition au texte, exprimée aussi bien par les europhiles que les eurosceptiques, et dans les rangs de la majorité comme de l'opposition, renforce la probabilité d'un Brexit sans accord au 29 mars 2019.

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04 décembre 2018

le pacte de marrakech

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03 décembre 2018

La caravane des migrants se disloque au Mexique

comme quoi le controle de l immigration c est juste une volonté politique

Belle victoire de Trump.

Comme quoi la fermenté affichée par le président Trump a payé.
A quand la même chose en France?

j'echange mes  10 milliards de baril de mini micron contre un baril de trump

pendant ce temps le nos collabos à migrants



http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/12/03/97001-20181203FILWWW00038-la-caravane-des-migrants-se-disloque-au-mexique.php

mais il faut aussi s'en prendre à ceux qui vendent du rêve

Leurs financiers les ont lâché. Honte à ceux qui ont exploité leur misère en leur faisant miroiter un eldorado simplement pour leur haine de Trump !

Les slogans et les utopies de nos hommes politiques qui répandent sur la toile les fèquesniouses du mondialisme heureux ont conduit ces gens sur le chemin de la misère.

qui a financé cette marée humaine, qui a manipulé ces pauvres gens en leur faisant croire qu'ils allaient traverser les frontières illégalement et être accueillis en héros ?

Que ceux qui ont espéré un coup politique en organisant cet exode, et qui sont au bien au chaud dans leurs manoirs, prennent responsabilité pour cette situation dramatique!

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